Pourquoi le marché de Noël de Stuttgart est l’un des plus beaux d’Europe

Si on partait en Allemagne pour se plonger dans l’ambiance festive de Noël? A quelques heures de la Suisse, l’un des plus vieux marchés de Noël du pays a lieu chaque année à Stuttgart, dès la dernière semaine de novembre jusqu’à la fin de l’année. L’occasion de découvrir cette ville si particulière et de s’émerveiller devant les décorations et les lumières du centre-ville


Le train arrive dans une gare à l’apparence plutôt déconfite. J’apprends que le projet de rénovation Stuttgart 21 fut lancé en 1995, dans le but de transformer les plateformes actuelles en gare souterraine. Les habitants espèrent que les travaux termineront en 2021, mais notre guide, Marion, n’y croit pas trop. Détruite presque entièrement durant la seconde guerre mondiale, Stuttgart est depuis en constante évolution. Certains de ses quartiers et bâtiments sont d’une telle modernité qu’ils semblent tout droit sortir d’une troisième dimension…. Mais la ville a su garder une âme d’enfant, et son marché de Noël est une attraction magique qui arrive à nous faire oublier le froid et la grisaille de décembre. Voici les curiosités à ne louper sous aucun prétexte:

Marché de Noël

On raconte que le marché de Noël de Stuttgart est l’un des plus beaux d’Allemagne, et même peut-être d’Europe. La raison principale? Le toit de chaque stand est décoré et raconte une histoire. On peut se promener le nez en l’air pendant des heures en s’extasiant continuellement. Pour encore plus de féerie, direction Schlossplatz, où des statues de lumière s’animent lorsque la nuit tombe. Cette année, ces dernières rendent hommage aux symboles de la ville: les deux marques automobile qui font sa renommée ansi que la fameuse grande-roue de la Cannstatter Volksfest. Un spectacle magique à ne pas rater.

La bibliothèque

Voici sans conteste LA meilleure raison de visiter la ville. La bibliothèque de Stuttgart fut conçue par l’architecte coréen Eun Young Yi et inaugurée en 2011. Puis, on entre sans trop savoir à quoi s’attendre mais la magie est au rendez-vous. Un conseil: prenez l’ascenseur directement pour le dernière étage, l’effet de surprise sera d’autant plus grand. Immaculée et ultra contemporaine, la bibliothèque de la ville attire autant les curieux que les passionnés de littérature. Et on comprend pourquoi ! La nuit, ce grand bloc gris un peu austère s’illumine d’un bleu scintillant, et les inscriptions sur la façade rayonnent de plus belle.

Bibliothèque de la Ville de Stuttgart
Bibliothèque de la Ville de Stuttgart

Le musée Mercedes-Benz

Une “tour d’ivoire” en hommage aux inventions uniques de Gottlieb Daimler et Carl Benz, les précurseurs de l’automobile. Ce magnifique bâtiment à quelques minutes en train de Stuttgart (depuis la gare principale de Stuttgart, prendre le S-Bahn ligne 1 jusqu’à l’arrêt Neckarpark) relate les 130 années d’histoire de cette marque emblématique. On prend un ascenseur futuriste pour commencer la visite, puis en descend en serpentin, au gré des années et des inventions. Le musée est idéalement conçu et convient à tous, qu’on soit passionné de voiture ou simplement désireux de connaître un peu plus l’histoire de ce moyen de transport qui a révolutionné notre planète. Prévoir minimum 2h-3h pour visiter entièrement le musée.

Kunstmuseum

Surnommé le Cube (encore un!), ce bâtiment moderne et entièrement transparent abrite le musée des beaux arts de la ville. Inauguré en 2005, cet endroit est devenu une institution. On y vient pour boire un café au rez-de-chaussée, admirer la collection permanente qui compte notamment plus de 250 oeuvres de l’artiste expressionniste Otto Dix, ou encore pour goûter à la cuisine gastronomique du restaurant du dernier étage (la vue est superbe!). Le musée propose également plusieurs expositions temporaires tout au long de l’année.

Musée Mercedes Benz
Musée Mercedes Benz

Carnet d’adresses

Un hôtel pratique, facilement accessible à pied, à deux pas de la bibliothèque et de la gare centrale.

 The Gardener’s Nosh
The Gardener’s Nosh
 The Gardener’s Nosh
The Gardener’s Nosh brunch

Le Restaurant The Gardener’s Nosh

Lieu branché proche de Königstrasse. Avec Valentine, on a adoré le brunch et la déco.


Le marché de Noël de Ludwigsburg

Je profite de mon séjour dans la ville pour découvrir le marché de Noël baroque de Ludwigsburg. Plus petit que celui de Stuttgart, il ne manque toutefois pas de charme. Les stands joliment décorés sont tous regroupés sur la place principale de cette petite ville. L’ambiance est bon enfant et très villageoise. Au contraire de Stuttgart, les touristes se font ici bien plus rares. Ludwigsburg est l’endroit idéal pour dénicher des Räuchermännchen, ces petits personnages en bois traditionnels et typiques de Noël qui diffusent de l’encens. J’ai beaucoup aimé les grandes fées aux ailes illuminées qui entourent le village de Noël. Enchanteur et magique !

 Marché de Noël de Ludwigsburg
Ludwigsburg marché de Noël
 Marché de Noël de Ludwigsburg
Ludwigsburg Marché de Noël
 Marché de Noël de Ludwigsburg
Ludwigsburg la baroque

Marché de Noël de Ludwigsburg Marché de Noël de Ludwigsburg Marché de Noël de Ludwigsburg


Le marché de Noël d’Esslingen – unique en son genre !

Voilà un marché de Noël atypique à découvrir absolument ! Si tu adores comme moi les fêtes médiévales, le marché d’Esslingen sera totalement à ton goût. Cracheurs de feu, spectacles de rue, diseuses de bonne aventure, vendeurs de peaux de bêtes, carrousels d’un autre temps, l’expérience est hors du commun. De nombreuses personnes profitent de l’événement pour se déguiser en personnage du moyen-âge et la nuit tombée, les tavernes proposent hydromels, Stockbrots et autres Dinnende, les spécialités culinaires du marché. Il est même possible de siroter son vin chaud dans des sortes de grosses bassines en bois remplies d’eau chaude, de quoi se détendre après une longue journée à arpenter les villages de Noël.

 Marché de Noël Esslingen
Esslingen
 Marché de Noël Esslingen
Marché de Noë
Dinnende Esslingen
Dinnende Esslingen

Marché de Noël Esslingen Marché de Noël Esslingen Spécialité du Marché de Noël d’Esslingen: Le Dinnende


Un grand merci à Stuttgart Tourisme et à Germany travel pour l’organisation de ce voyage.

Nespresso vertuo café boutique Genève barista creations

Barista Creations de Nespresso et autres curiosités

Si je devais énumérer les highlights de mes collaborations depuis le lancement de mon blog, celle avec Nespresso serait sans nul doute très bien placée. Et ce n’est pas uniquement l’amatrice de café – sans sucre s’il vous plaît – qui vous parle, mais également la diplômée en Management. Un cas d’étude, ou comment ériger cette boisson centenaire et consommée par l’entièreté de la planète en objet marketing si puissant, qu’il transforme même « le petit expresso de fin de repas » en acte classe et sexy. Bien sûr George en est pour quelque chose. Le Festival de Cannes peut-être aussi…

Nespresso barista creations vertuo

Vertuo

J’ai été choisie pour représenter la gamme Vertuo, le dernier bébé de la marque lancé en 2014, et c’est avec beaucoup d’excitation que je déballerai ma nouvelle machine ce jour-là. Design épuré et ergonomique, elle ressemble bien évidemment à sa petite soeur, la machine de la gamme original, destinée avant tout aux amateurs d’expresso. La grande différence réside dans la modernité du robot Vertuo, car oui, une machine a café peut être technologique ! On insère la capsule, on presse sur le bouton et le tour est joué. Le machine va automatiquement sélectionner la taille du café en fonction du code barre de la capsule. C’est ce qu’on appelle l’optimisation, et ça, c’est super ingénieux.

Du Latte encore du Latte

Le complément sympa à la machine Vertuo? L’Aeroccino, l’outil indispensable à tous les apprentis Barista et autres addicts au macchiato. Ça tombe bien. Nespresso a pensé à tout. Les expériences, qu’elles soient en boutique ou gustatives, sont primordiales pour la marque. Pour me familiariser avec l’univers Nespresso et en apprendre un peu plus sur la gamme Vertuo, direction Rue du Marché 26 à Genève, l’élégante boutique du centre de la ville. J’y découvrirai les deux nouvelles capsules spécialement conçues pour des cafés onctueux et les dégusterai en très bonne compagnie.

Barista Creations

Nespresso a choisi de s’inspirer des Baristas de Brooklyn et de Melbourne pour le lancement de ces deux nouvelles capsules Vertuo. Bianco Legerro, pour les matins doux et légers, harmonise idéalement lait et café. On le déguste en double cappuccino et on se laisser séduire par ses notes caramélisées, légèrement sucrées.

Double Cappuccino

Temps de préparation10 min
Type de plat: Boissons

Ingrédients

  • 80 ml Café BARISTA CREATIONS Bianco Leggero

Instructions

  • Versez 120 ml de lait froid (4 °C) dans votre appareil Baristaet préparez une mousse de type latte macchiato.
  • Versez la mousse de lait préparée à l'aide de votre appareil Barista dans un mug Vertuo
  • Préparez 80 ml de café BARISTA CREATIONS Bianco Leggero et versez-le par-dessus

Bianco Forte, quant à lui, est plus musclé, et mélange l’intensité des arabicas de Colombie et du Kenya. En le mélangeant avec du lait, des arômes aux notes grillées s’en dégagent. Il se déguste en Reverso Intenso, la meilleure façon de révéler ses trois nuances couleur café.

Reverso Intenso

Temps de préparation10 min

Ingrédients

  • 230 ml Café BARISTA CREATIONS Bianco Forte

Instructions

  • Versez 50 ml de lait froid (4 °C) dans un mug Vertuo
  • Préparez 230 ml de café BARISTA CREATIONS Bianco Forte et versez-le par-dessus

Retrouve les cafés de la gamme permanente Barista Creations sur www.nespresso.com

On The Beach Festival – Semaine musicale au Club Med

Le mois de juin. Le calme avant la tempête. L’entre-saison idéal pour tester un tout nouveau concept en lien avec la stratégie actuelle du Club Med, celle de rajeunir sa clientèle et de proposer des expériences toujours plus exclusives.

Retour à Gregolimano

C’est en étroite collaboration avec Premier Amour, producteur et organisateur du festival Cabourg Mon Amour, célébré tous les ans depuis 2012 en Normandie, que Club Med organisa en un temps record On The Beach Festival. Et pour cette première édition, l’expert en vacances tout compris choisit le cadre enchanteur du site de Gregolimano, un resort 4 tridents niché sur la presqu’île d’Eubée en Grèce, que j’avais déjà eu la chance d’expérimenter l’année dernière – l’article est à retrouver ci-dessous.

Le décor planté, Club Med annonça la programmation. 4 jours. Une sélection de 12 artistes français. 4 scènes à la configuration unique. Et de mon côté, j’étais impatiente à l’idée de participer pour la première fois de ma vie à l’intégralité d’un festival…


On The Beach Festival

Ma culture musicale se résumant pratiquement au néant, l’unique artiste prévu au programme qui m’était familier s’avéra être Polo & Pan, dont le tube « Canopée » figure sur ma playlist depuis 2018 (chanson qui m’avait probablement été recommandée par l’algorithme ultra performant de Spotify…). Révision oblige, je téléchargeai quelques jours avant la playlist du festival afin de paraître un peu moins ignorante lors de l’inévitable « et toi tu connais qui? ». Conclusion: la semaine s’annonçait électrique et riche en découvertes.

Yuma Guma lança les festivités sur la scène de La Piscine, l’endroit idéal pour rassembler vacanciers et fans de musique qui firent le déplacement. Le trio brouille les pistes et mélange les genres. Disco, électronique, acid house, une belle mise en bouche pour entamer ce marathon musical.

C’est Napkey qui inaugura la scène du Cap la deuxième journée. Un lieu où le coucher du soleil flirte avec l’eau turquoise du golfe d’Eubée. L’endroit idéal pour se laisser transporter par les sons rétro-futuristes de ce couple d’artistes venu de l’espace, ou presque. C’est lunaire et complètement décalé. Un vrai coup de coeur. Et puis Alice et Moi enflamma la plage de ses tubes chantants aux paroles bon enfant. Une boule d’énergie que le public apprécia énormément.

Redécouvrir le Club

L’année passée j’avais testé le ski nautique, le tennis handicap et j’avais découvert le merveilleux site des Météores lors d’une excursion mémorable. Cette fois-ci, j’ai décidé de profiter du cadre fantastique de Gregolimano et des activités sportives quotidiennes. Qu’on se le dise, c’est surtout pour cela qu’on aime le Club Med! Je me suis donc remise au tennis après pratiquement une année hors des courts, j’ai participé à une session de renforcement musculaire à l’ombre des pins et à un cours d’aquagym. Le site de Gregolimano est également le point de départ idéal pour explorer des terres d’histoire et de mythologie: une balade en bateau, une escale dans le petit village de Saint Georges pour déguster de délicieuses anchois grillées (ça passe même à 10h le matin…), se rafraîchir dans les petites criques de l’île sauvage et préservée de Monolia.

Autre nouveauté cette année, l’ouverture du restaurante gastronomique Olea Lounge, avec pour toile de fond les eaux tranquilles de la Méditerranée. Située à deux pas de ma chambre, j’ai fait de cette terrasse suspendue mon home office matinal durant tout le séjour. Un vrai havre de paix pour épicuriens.

Macadam Crocodile… et Polo & Pan

Mercredi soir. Dernière journée du festival. Le soleil disparaît derrière les montagnes tandis que Macadam Crocodile électrise le public de ses rythmes nostalgiques. On retient son souffle. Le groupe enchaîne les morceaux. Ils sont presque en transe. Une courte promenade dans la pinède avant d’enchaîner avec l’ultime performance. Et Canopée résonne encore sur le teck de La Piscine…

Prenzlauerberg berlin

Boa Lingua, Berlin, l’allemand et moi

Bienvenue à GLS Berlin

Le chauffeur de l’école GLS organisé par Boa Lingua m’attend à l’aéroport. Il m’accueille chaleureusement en articulant consciencieusement son allemand berlinois. Je bredouille quelques mots à la hâte. Il semble satisfait par mon vocabulaire à la limite du médiocre. Mes 10 ans de cours me semblent loin, très loin…

GLS Berlin sprachschule

Samedi soir à Prenzlauerberg, il pleut. J’arrive devant les portes de l’école de langue qui m’accueillera durant une semaine. A la réception, tout le monde semble attendre mon arrivée. Fatiguée, on m’accompagne rapidement dans mon appartement sur le campus. Un studio très convenable où je me sens déjà chez moi.

Un peu de nostalgie…

Je suis de retour. Mon 7ème séjour linguistique. Cette fois-ci je suis partie avec Boa Lingua, une agence suisse spécialisée dans les séjours linguistiques. J’avais à coeur de partager mes précédentes expériences sur les réseaux sociaux, et je repense avec beaucoup de nostalgie aux émotions, aux rencontres, aux larmes et aux nombreux petits bonheurs: mon premier séjour à 14 ans (deux semaines en Allemagne près de Ulm avec ma soeur Eve), l’été de mes 16 ans à Munich et rebelote l’année d’après, un long séjour d’un mois à Cambridge pour mes 18 ans, trois mois à Madrid (cette ville, déjà) à 19 ans et puis six mois à Baltimore aux USA pour améliorer l’anglais de mes 21 ans.

Impossible de résumer en quelques mots ces nombreuses expériences mais je dois à chacune d’entre elle une petite partie de l’adulte que je suis devenue. Sortir de ma zone de confort si jeune fut la clé de mon émancipation mais ce fut douloureux. L’inconnu est toujours douloureux.

Freizeit program gls berlin

Retour sur les bancs d’école

Je me réveille le lundi matin la boule au ventre. Merde. Je pensais qu’à 29 ans j’avais enfin réussi à apprivoiser mes angoisses. Je relis rapidement les consignes du premier jour et attends patiemment mon tour dans la salle où toutes les nouvelles têtes se scrutent. Je m’assois inconsciemment à côté d’une autre romande. On parle discrètement en français. Elle semble un peu stressée par le test de langue qui nous attend au tournant, celui qui déterminera notre classe et notre niveau.

« Morgane Schaller » !

Mon nom est le premier à être appelé. Il y a quelques années j’aurais viré cramoisi. Niveau conversation je m’en sors pas trop mal. Je baragouine un allemand approximatif en faisant très attention à ne jamais prononcer clairement mes fins de mots. Sur un malentendu il pourrait croire que j’ai totalement assimilé les principes du datif et de l’accusatif. Il semble convaincu. Verdict: B2. Un soulagement pour mon ego et pour moi.

Nouvelles amitiés

Nous serons deux à commencer le même jour. Ma binôme s’appelle Snezhana et elle vient de Rostov-sur-le-Don en Russie. Avec elle, c’est sûr, je ferai des progrès, son vocabulaire est aussi complet qu’un dictionnaire et elle a mémorisé pratiquement tous les déterminants de chaque mot sur le bout des doigts. Un vrai miracle. On se présente vite fait et nous voilà déjà parfaitement intégrées dans cette petite classe qui ne compte que dix élèves, l’idéal pour faire des progrès rapidement. Les cours se terminent à midi et nous décidons avec Snezhana de partir nous promener en ville. C’est la première fois qu’elle voyage seule, sans son mari resté en Russie. Professeure d’école enfantine, elle a toujours rêvé de découvrir Berlin et a prévu d’y rester un mois.

J’attendais avec impatience le programme de la semaine organisé par l’école. Mauvaise élève, je ne participerai pas le premier soir au traditionnel Stammtisch du lundi, le rendez-vous incontournable de toute bonne nouvelle recrue (une beuverie bon enfant avec un verre de bienvenue offert par l’école). J’avais tout de même prévu de tester l’excursion du mercredi, une balade guidée dans Schöneberg, le quartier où John F. Kennedy prononça la fameuse phrase « Ich bin ein Berliner ». Le tour se révéla être une excellente opportunité de découvrir une partie de Berlin qui m’était encore méconnue et l’occasion de faire connaissance avec des élèves de différents niveaux. Le soir-même, j’emmenai quelques motivés à l’Imbiss W de Prenzlauerberg (une des meilleures adresses du quartier) pour un get-together totalement improvisé où j’ai passé ma soirée à convaincre des 2000’s kids que j’avais 10 ans de plus qu’eux pour finalement accepter la dure réalité: j’en parais 21. Mais qui s’en plaindrait?

Une bonne ambiance avant tout !

Deuxième jour: coup de tonnerre. Notre prof bien aimée de la matinée étant malade, elle est remplacée au pied levé par Patrick, alias Deutschbrot, un professeur à la technique d’enseignement aussi musclée que Popeye qui traumatisa pendant une bonne demi-heure la plupart des élèves présents ce jour-là (moi y compris). Grâce à Patrick, nous avons appris quoi répondre chaque matin à la question « Was gibt es neues im Universum », à parler de se taille de chaussure et du shampoing que l’on utilise sans rougir, et à apprendre les paroles de la chanson populaire (un brin, je dis bien un brin désuète) « Eins und Eins das macht Zwei » de Hildegard Knef. Bref, tout un programme. Entre Snezhana qui l’adulait et Danaé qui le redoutait, il n’a pas laissé la classe indifférente et a surtout provoqué de nombreux fous rires tout au long de la semaine. Honnêtement, 7 jours c’est un peu court pour améliorer une langue, mais j’ai tout de même été agréablement surprise par l’efficacité de la méthode d’enseignement de GLS Berlin. Preuve significative de mon engouement pour la langue de Goethe et récompense absolue: j’ai reçu une mention « excellente » au dernier test écrit en fin de semaine. Comme quoi, tout est possible.

Comme je l’appréhendais, je m’attachai beaucoup trop vite à cette petite routine berlinoise et c’est le coeur gros et remplis d’émotions que je pris congé de ma classe. 15 ans après mon premier séjour linguistique, l’expérience vécue fut aussi riche et intense que ma toute première aventure à l’étranger. Maintenant j’en suis convaincue, il n’y pas d’âge pour apprendre et améliorer une langue et j’ai déjà pour projet de repartir bientôt, pour en apprendre une nouvelle cette fois-ci.

Remerciements

Un grand merci à Boa Lingua pour m’avoir donné l’opportunité de me replonger à nouveau dans l’univers unique des écoles de langues. Grâce à leur professionnalisme et leur support au quotidien, mon séjour s’est parfaitement déroulé. Mention spéciale à Sabrina Vuillemenot de l’agence Boa Lingua Genève qui sait transmettre sa passion pour les voyages et les séjours linguistiques, et qui prépara ce court voyage de manière optimale et joviale.


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bayerisherplatz berlin black and white
Schoeneberg Berlin black and white
Vik Muniz Ruinart collaboration shared roots

Les racines du Carioca: quand Vik Muniz réinterprète Ruinart

Quelques semaines avant de partir au Brésil, Ruinart m’a offert la plus belle des mises en bouche: rencontrer l’artiste contemporain et natif de Sao Paulo Vik Muniz lors d’une soirée dégustation à Reims. Récit d’une rencontre et retour sur LA collaboration artistique de l’année.

Vik Muniz Ruinart reims shared roots

Il s’assoit à la table ronde très à l’aise, son sourire réchauffant les journalistes du monde entier installés dans un atelier de production de la Maison Ruinart. Vik Muniz est une superstar au Brésil et reconnu mondialement pour ses oeuvres où recyclage et photographie vont de pair.

Comme chaque année, le champagne Ruinart s’octroie les services d’un artiste de renom pour réinterpréter les valeurs de sa Maison. En 2018, c’est Liu Bolin, l’artiste chinois, qui créa pour la marque une série de photographies camouflant l’humain à l’intérieur de chacune d’elle. Un symbole fort et représentatif du travail des « petites mains », celles qui permettent à Ruinart de se positionner chaque année comme boisson de prestige et qualité.

Mon article sur la collaboration Ruinart x Liu Bolin: https://morganeschaller.com/2018/03/24/ruinart-rvle-linvisible/

Vik Muniz prend la parole, trahissant cette joie de vivre propre à la culture brésilienne. Il évoque brièvement son parcours. Né dans une famille extrêmement modeste, il s’intéressa très vite aux matériaux et à l’expression visuelle qu’il peut créer en jouant avec ces derniers. En 2010, il est protagoniste du documentaire « Waste Land » qui retrace son projet artistique mettant en scène des déchets provenant de la plus grande décharge de monde, celle de Rio de Janeiro.

vik muniz shared roots

Pour Ruinart, il décida de retravailler le terroir, lui donner à la fois une dimension métaphysique et métaphorique. Il choisit donc de repenser la symbolique de la racine et d’intégrer les fondamentaux de la cèpe de vigne à son univers artistique. Comme à son habitude, il utilisa les matériaux laissés de côté lors du processus de production du champagne pour leur redonner vie subtilement. Des feuilles de vigne de toutes les couleurs pour recréer une feuille géante du cépage Chardonney, des morceaux de bois noircis dessinant des pieds de vigne, ou ces mains puissantes tenant un cep, symbole du lien indéfectible de l’homme avec la nature.

Vik Muniz Chardonney leaf shared roots

Mais pour Vik Muniz, l’art va au-delà du simple processus de création. L’expérience émotionnelle liée au développement et à la réalisation de ses oeuvres est au coeur de sa démarche artistique. Il évoquera avec beaucoup de sentiments les souvenirs, images, odeurs liés à chacune des matières qu’il façonne ou transforme. La terre de des vignobles Ruinart, ses racines brésiliennes, un lever de soleil sur Rio de Janeiro accompagné de petites bulles… Peut-être est-ce le fait d’expérimenter quelque chose de nouveau et de toucher à un métier méconnu qui lui donne cette inspiration hors du commun? Il l’avoue, repousser ses limites et goûter à l’inconnu a quelque chose de profondément épanouissant et ce challenge fut pour lui une magnifique aventure, tant sur le plan humain que créatif.

Pour clore cette journée, une épopée gastronomique préparée par le chef étoilé David Toutain nous attend. Des racines, toujours, et ce pétillant Blanc de Blanc 2007 aux notes fumées. On regrettera presque qu’il ne soit servi qu’à la fin.

Plus d’informations sur cette collaboration: Ruinart x Vik Muniz

Vik Muniz ruinart shared roots
porto tram mode morgane schaller voyage surprise

J’ai testé le voyage surprise !

Découvrir sa destination à l’aéroport, recevoir quelques jours avant des petits indices bien pensés via l’application, déléguer le choix de l’hôtel et l’organisation d’une activité pendant le séjour… voici le concept proposé par l’agence travelise.ch, leader des voyages surprises en Suisse et créateurs d’experiences inoubliables. Attention, ascenseur émotionnel assuré !


Porto vue rooftop portugal voyage bon plan

Ne pas connaître sa destination a quelque chose de très frustrant. J’ai toujours adoré préparer mes prochaines aventures… acheter un guide de voyage, dénicher des endroits charmants via Instagram et Pinterest, lire des récits et articles de blog inspirants. La liste est longue. Le voyage, de mon côté, a toujours été vécu aussi bien avant, que pendant. La surprise de la destination c’est finalement accepter de lâcher prise et de vivre le moment présent. Et ça, ça fait du bien !

Préparation du voyage surprise

Une surprise ne serait parfaite sans un minimum de préparation. Au moment de réserver son voyage, l’équipe travelise.ch vous demandera si vous choisissez d’orienter votre voyage au nord ou au sud de l’Europe, et si vous souhaitez mettre de côté certaines destinations récemment visitées. Vous pouvez également choisir le type de transport que vous souhaitez privilégier (avion, train, voiture), la catégorie de l’hôtel, les dates ou bien ne rien sélectionner si vous préférez vous laisser surprendre de A à Z. Avec Valentine, nous avons joué la carte de la surprise totale, mais avec la contrainte d’une « black list » d’une quinzaine de villes visitées récemment. . Un conseil: faites confiance à l’équipe ! C’est leur métier de vous faire plaisir et ils n’hésiteront pas à mettre les petits plats dans les grands pour mettre en place un séjour qui vous ressemble.

Premier indice: la météo

Quelques jours avant le départ, un indice crucial vous sera révélé via l’application: la météo, histoire de ne pas devoir refaire sa garde-robe dès son arrivée. L’infatigable curieuse que je suis n’a pas pu s’empêcher de prendre la température en Europe pour avoir une petite idée avant l’heure de la destination… A éviter, bien évidemment, si vous voulez garder la surprise intacte avant la départ (j’avoue, je l’avais grillée :O).

Jour J: la révélation

La pression monte. C’est le jour du départ. L’heure plus ou moins exacte du vol est connue. La destination sera révélée à l’arrivée à l’aéroport. Là honnêtement, même si vous avez tenté de découvrir le lieu du séjour grâce aux quelques informations mises à disposition, impossible de ne pas ressentir un semblant d’excitation ! Ce jour-là nous sommes parties à Porto avec un grand sourire et impatientes de découvrir la ville.

Le choix de l’hébergement

Lors d’un voyage, la partie que je préfère organiser c’est l’hébergement. Très exigeante, je prends énormément de temps pour sélectionner un endroit souvent charmant au service irréprochable. J’avais donc un peu d’appréhension avant de découvrir l’endroit choisi par l’agence… et bonne surprise, le choix de l’hôtel était excellent. Design et confortable, un peu en dehors du centre-ville touristique mais très bien placé, une terrasse avec une magnifique vue sur Porto. Bref, un 10/10 bien mérité.

hôtel Toral Avant-garde porto terrasse
Hôtel Torel Avantgarde à Porto

L’excursion

L’excursion surprise est une option que l’on peut ajouter ou laisser de côté avant de réserver son voyage sur Travelise. Celle-ci sera révélée au début du séjour, lorsque la destination sera connue. L’équipe s’était bien renseignée sur nos affinités (notre penchant complètement assumé pour la bonne bouffe et le vin n’ont visiblement pas passé inaperçu…) et une visite de la vallée du Douro fut logiquement rajoutée au programme. Malgré le temps pluvieux, nous avons adoré cette activité qui nous permit de découvrir des lieux insolites, de déguster les vins de petits producteurs de la région et d’admirer les fabuleux paysages lors d’une courte croisière. High five pour la guide qui nous accompagna tout au long de la journée et avec qui nous avons vraiment sympathisé.

Rapport qualité-prix

Certes, un séjour surprise n’est pas bon marché (il faut compter minimum CHF 695.- par personne pour un séjour standard de 3 nuits), mais l’expérience est UNIQUE ! L’efficacité de l’application, la qualité de l’hébergement, l’originalité de l’excursion et la disponibilité de l’équipe Travelise lors du voyage m’ont vraiment convaincue. J’ai également beaucoup apprécié le « carnet d’adresses » mis à disposition sur l’application qui propose de bons plans restos et autres.

Le voyage surprise est une expérience que je conseille absolument et pensez à l’offrir sous forme de bons cadeaux pour vos prochaines fêtes !

Plus d’infos: https://travelise.ch/


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Rio Flamengo beach dove campagne

La beauté dans tous ses états

Hier je me promenais sur la plage de Flamengo. Première journée à Rio de Janeiro. Les cheveux au vent. Des boucles sauvages gonflées par l’air salé et le visage souriant, vierge de tout artifice. Ça fait longtemps que j’ai abandonné fond de teint, ombre à paupière et khôl pour les yeux, trois artifices qui faisaient partie de mon quotidien il y a encore quelques années. Quand je revois mes photos de vacances d’il y a 10 ans, je ressens encore la pression du paraître. « Ma peau n’est pas assez parfaite ». « Mes yeux ne ressortent pas assez ». « Sans maquillage j’ai l’air fatiguée ». En moins d’une petite décennie, mon regard sur mon corps et mon visage a tellement évolué que je regrette presque de ne pas avoir eu cette lucidité durant mon adolescence et le tout début de ma vie d’adulte.

flamengo beach rio de janeiro beauty black and white

Peut-être était-ce un mal nécessaire, un sacrifice salvateur? Ou bien simplement un passage obligé, l’une de ces épreuves dont chaque femme a besoin pour prendre conscience que la vraie beauté est simple, naturelle et joyeuse?

Je réfute l’idée simpliste que la vraie beauté se trouve uniquement à l’intérieur de chacun. Le sourire, les yeux qui pétillent, les émotions qui transfigurent… c’est la poésie d’un tout qui fait de nous un être beau, réel et lumineux. J’ai beaucoup réfléchi ces derniers temps à la signification de cette phrase « les yeux sont le miroir de l’âme », et plus j’évolue dans mon métier, plus j’adhère à l’idée que la vraie personnalité de chacun transparaît à travers un regard, d’où l’importance, même à l’heure des rencontres virtuelles, de privilégier ces rapports humains et vrais.

Mais au-delà de l’aspect physique, c’est une autre dimension, bien plus complexe, qui a influencé positivement mon regard sur la beauté: l’estime et la confiance de soi. Deux éléments clé, fragiles et sensibles, et pourtant si nécessaires à l’épanouissement personnel. Les réseaux sociaux impactant forcément l’image que l’on a de soi – à moi aussi il m’arrive encore de me remettre en question – il est bon de rappeler que la vie, la vraie, est bien plus belle imparfaite.

Je ne compte plus le nombre de fois qu’il m’est arrivé de rencontrer influençeurs/bloggers, que je suivais depuis de nombreuses années, presque méconnaissables dans la vraie vie car leurs photos beaucoup trop retouchées n’étaient pas du tout en adéquation avec leur physique. Quelle déception !


Certaines marques ont bien compris que la beauté au naturel de chacun, sous toutes ses formes, ainsi que l’estime de soi, doivent être valorisées et mises en avant dans leur stratégie de communication. C’est le cas de la marque Dove, qui depuis plusieurs années, organise ses campagnes publicitaires autour de la beauté brute. Cette année, les ambassadrices furent sélectionnées uniquement pour leur histoire personnelle. Aucune information au sujet de leur mensuration, poids ou aspect physique ne fut divulgué avant le shooting. Le témoignage de quelques unes de ces femmes est disponible via le lien suivant: Real Beauty Runs Deeper

Le dernier numéro du magazine Flow, l’une des mes publications favorites, consacre deux articles au sujet de la beauté et l’estime de soi. Christophe André, un célèbre psychiatre et psychothérapeute français en parle notamment dans les trois pages d’interview qui lui sont dédiées dans cette même parution: « les réseaux sociaux provoquent une inflation du jugement et une critique négative peut détruire: notre cerveau prend tout au sérieux et ce rejet est aussi douloureux qu’en vrai ». Il explique également participer à un autre programme proposé par la marque Dove, plus discret que sa campagne valorisant des « ambassadrices naturelles », qui aspire à « apprendre à ces jeunes à se regarder avec bienveillance, à les aider à libérer leur parole sur leur souffrance » à travers des kits pédagogiques proposés aux enseignants. Plus d’informations: le projet Dove pour l’estime de soi.

Je suis convaincue que le bonheur est indissociable à la beauté. Et vice-versa. Si l’on passait plus de temps à réaliser ses envies et ses rêves plutôt que d’ajouter des artifices pour s’approcher d’une réalité qui ne nous ressemble pas, alors notre sourire refléterait une version de nous plus vraie, plus sincère et plus belle. La seule qui en vaille vraiment la peine.

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Glenmorangie Allta private edition

Glenmorangie Allta: Interview sans limite

Cette année encore, j’ai eu l’occasion de découvrir, en primeur, la Private Edition Glenmorangie lors d’une soirée virtual tasting 100% écossaise !

Mais le virtual tasting, c’est quoi? Cette question m’avait été posée l’année passée lors d’un événement similaire et comme j’ai eu la chance de revivre l’expérience, voici pour la petite explication: le virtual tasting consiste à participer à une séance de dégustation avec des experts du whisky Glenmorangie à travers des écrans interposés, dans le but de vivre cette expérience à Londres (là où les experts sont physiquement) et dans d’autres villes du monde. Un moment super convivial qui permet de profiter des connaissances ultra pointues en la matière du Dr Bill Lumsden, « Director of Distilling & Whisky creation », et de son acolyte Brendan Mccarron, « Head of Maturing Whisky Stocks ».

Glenmorangie Allta, qui signifie « sauvage » en gaélique écossais, rend hommage à un ingrédient clé du whisky: la levure, dont l’impact sur le goût a longtemps été mise de côté au profit d’autres aspects de la fabrication du whisky. Vous l’aurez compris, cette dernière Private Edition est destinée aux amateurs et pour vous en parler, j’ai préféré donner la parole à Salim, amoureux de ce savoir-faire, fondateur du site www.whiskyisthelimit.ch, et présent ce soir-là à Londres.


Interview – Whisky is the limit

Glenmorangie Allta marque le 10ème anniversaire de la Private Edition. Par quelle édition as-tu été le plus séduit ? 

Salim: J’ai eu la chance d’en goûter plusieurs et même si j’ai été séduit par la plupart des éditions, mon coeur balance entre ce nouvel Allta qui est diamétralement différent de ce que nous connaissons de Glenmorangie, et la seconde édition nommée Finealta, elle aussi différente par ses notes tourbées et fumées. 

En quoi cette dernière édition est-elle différente des précédentes ?

Pour comprendre sa différence, il faut préciser qu’un Single Malt whisky est techniquement une sorte de bière que l’on distille dans des alambics et qui est ensuite mise en tonneau pendant plusieurs années. Les trois ingrédients sont donc l’eau, le malt d’orge et la levure. Si la qualité et l’origine de ces ingrédients sont souvent passés sous silence au profit de la qualité et l’origine des tonneaux, cette édition met à l’honneur la levure. Elle a été sélectionnée dans les champs d’orge à proximité de la distillerie Glenmorangie. Cette édition est donc le symbole fort que le tonneau – malgré son impact indéniable – n’est pas le seul à créer la saveur du whisky.

Raconte-nous ta rencontre avec Bill Lumsden, le très charismatique « Director of Distilling & Whisky creation ».

J’ai eu le plaisir de le rencontrer lors de la soirée de lancement dans un cadre festif puis le lendemain pour une interview (à retrouver ici). J’ai découvert une personne charismatique, qui racontait des anecdotes toujours plus croustillantes à mesure que nous dégustions du Glenmorangie Allta et des cocktails (nooon ce n’est pas un crime les cocktails au whisky !).

Lors de l’interview, j’ai enfin pu entendre Dr. Bill dans son exercice favori: parler de whisky et de science. Ses connaissances semblent infinies et comme la plupart des écossais, il n’a pas sa langue dans sa poche.  

Je tiens à préciser que j’ai également eu la chance de rencontrer Brendan McCarron, très présent sur Instagram. Si ce dernier est « sous l’aile » de Bill Lumsden, il n’en reste pas moins que leurs avis divergent parfois, ce qui rend l’interview beaucoup plus intéressant. 

En quoi Glenmorangie se différencie-t-elle de ses concurrents? 

Sur le plan gustatif, un terme récurrent permet de définir Glenmorangie : l’élégance. S’agissant plus d’un concept, d’une texture que d’un arôme en particulier, il faut le boire pour le croire. Cette élégance n’est nullement due au hasard. C’est le résultat d’une distillation dans les alambics les plus haut d’Ecosse. Souvent comparés au cou d’une girafe, ces alambics permettent un degré de pureté du distillat reconnaissable dans la plupart des expressions de Glenmorangie. 

En tant que passionné de whisky, tu connais déjà beaucoup de choses à ce sujet.. mais qu’as-tu appris de nouveau lors de ce voyage à Londres ? 

Le whisky est un univers qui balance entre innovation et tradition. Le marché étant en pleine expansion, les créateurs comme Bill Lumsden et Brendan McCarron sont constamment à la recherche de nouvelles idées mais la loi ecossaise en matière de whisky n’autorise pas tout. Il a été intéressant pour moi de découvrir que Glenmorangie a mandaté un archiviste – Iain Russell – pour dénicher des « précédents ». S’il peut prouver que certaines pratiques ont déjà été faites par le passé alors il est possible d’à nouveau explorer ces méthodes. En conclusion, innovation et tradition ne sont pas antonymes mais plutôt étroitement liés. 

Quels sont les éléments indispensables pour apprécier un verre de whisky ?

Je dirais que le goût n’est qu’une étape. Il faut considérer la dégustation comme une expérience multi-sensorielle. En commençant par les yeux: observer la robe, sa couleur, sa texture. Viennent ensuite les senteurs. Les apprécier délicatement et longuement. C’est à cette étape que l’on pourra déjà juger de la complexité d’un whisky. Comme en amour, s’il se révèle trop vite l’intérêt retombe. Il faut prendre le temps de sentir les différentes couches. Enfin, on mérite d’y tremper ses lèvres par petite gorgée pour ni se brûler ni se précipiter, puis laisser le whisky quelques secondes en bouche pour le laisser s’épanouir. La dégustation se termine quand les dernières vapeurs de whisky disparaissent du palais, alors une goût reste en bouche qui réserve aussi son lot de surprises, c’est ce qu’on appelle le « finish ». 

Et comme je le dis souvent lors de mes whisky tastings: le meilleur whisky est celui que l’on partage !

Quel est selon toi le whisky le plus féminin de la collection Glenmorangie et pourquoi?

Selon moi la féminité à mille visages et j’ai la chance de connaître des femmes qui aiment des whisky légers comme des tourbés bien trempés. Il n’en reste pas moins que la marque Glenmorangie, par son élégance, a su convaincre son public féminin. En tête de proue je citerais le Glenmorangie Nectar d’Or. Il a été vieilli en partie dans des fûts ayant contenu du Sauternes. Son bouquet sur les agrumes et les épices suivi de sa bouche soyeuse et épicée, chauffant légèrement le palais, fini par s’adoucir et termine sur le citron et le miel.  

Un petit mot au sujet de ton site www.whiskyisthelimit.ch et quels services proposes-tu?

Mon projet Whisky Is The Limit a démarré il y a un peu plus de 2 ans sur Instagram. Un an plus tard est née ma société. Je vends sur mon site des whisky classiques et de collection. J’organise des dégustations et je viens de fonder mon Club pour qui je fournirai des whisky exclusifs provenant de tonneaux que j’aurai moi-même sélectionné en Écosse. Ma mission est de démocratiser ce produit qui véhicule une image de luxe à laquelle je souhaite ajouter celle de l’amitié, du plaisir et du partage. Les néophytes et amateurs peuvent me retrouver sur Instagram @whiskyisthelimit.

Les meilleurs moment de la soirée sont à retrouver dans la vidéo ci-dessous !


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Un paradis en Basse-Engadine

La neige à perte de vue, les montagnes, le soleil qui éblouit. Il faut beaucoup de patience pour arriver en Basse-Engadine, mais le voyage en vaut la peine. En février, quelques jours avant mon 29ème anniversaire, j’ai séjourné pour la première fois dans cette région du canton des Grisons. A chaque fois que je découvre des nouvelles curiosités Made in Switzerland, le constat est le même: Quelle diversité ! Que ce soit au niveau architectural, linguistique, culinaire ou même culturel, les singularités de mon pays m’interpellent et me séduisent toujours. L’hôtel Paradies, dans lequel j’ai séjourné durant 2 nuits, ne fit pas exception à la règle…

Ftan est un petit village de 500 habitants: quelques pistes de ski de fond, un charmant clocher et un hôtel qui se démarque, tant il se confond avec le paysage. A notre arrivée, le personnel termine de ranger la décoration du mariage qui avait lieu dans l’hôtel un jour auparavant. Le cadre parfait pour s’unir et en bonus: la nature pour témoin.

Le thé fut servi sur la terrasse. Impossible de ne pas s’extasier devant le paysage qui s’offre à nous. Grandiose. Les chambres, elles aussi, ont une vue imprenable sur les montagnes et la vallée. Des jumelles d’approche sont même à notre disposition afin de satisfaire notre curiosité et pour regarder d’un peu plus près cette impressionnante nature.

Le temps de prendre possession de nos quartiers (un mini appartement pour moi toute seule avec un séjour, un dressing et une cheminée), et nous filons rencontrer la directrice de l’hôtel pour une présentation de l’établissement.


Un Club de privilégiés

Confronté aux challenges saisonniers récurrents liés à l’hôtellerie de montagne, l’établissement prit le risque en 2018 de se convertir en club privé, où seuls les membres ont le privilège d’y séjourner. Ce système est unique en Suisse et permet à l’hôtel d’anticiper les nuitées et d’offrir un excellent service « all inclusive » à ses clients, qui propose par exemple:

  • 3 repas par jours préparés par le chef et toutes les boissons inclues
  • Utilisation illimitée du spa
  • Possibilité de louer e-bikes et vélos en été
  • Profiter des services d’un prof de ski et/ou d’un guide de montagne en hiver
  • Un shuttle privé à disposition
  • Etc.

Une prise de risque payante, qui a déjà séduit une jolie clientèle! Toutes les informations au sujet du Club Il Paradis se trouvent ici: Q&A Club

Hotel Paradies Ftan chambre vue


Un mot sur la gastronomie

J’ai déjà eu la chance de séjourner dans de nombreux hôtels mais peu d’entre eux arrivent à la hauteur de la qualité gastronomique proposée par l’hôtel Paradies. L’établissement travaille en étroite collaboration avec de nombreux producteurs de la région et tous les produits utilisés dans l’élaboration des plats sont locaux. Pas une seule fausse note durant tout le séjour ! Nous avons également eu la chance de rencontrer Ludwig Hatecke, boucher superstar des Grisons, fournisseur officiel en viande de l’établissement et propriétaire de plusieurs boutiques à Scuol, St Moritz et Zürich. Le restaurant Cucagna Alpina est ouvert à tous.

Hotel Paradies Ftan petit-déjeuner
Hotel Paradies Ftan petit-déjeuner
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Hatecke Scuol Engadine boutique

Idées activités hivernales

En dehors du ski et du ski de fond, la Basse-Engadine propose un panel d’activités impressionnant. Retour sur quelques curiosités testées et approuvées:

  • Visiter Scuol: A quelques minutes de Ftan (le village auquel l’hôtel est rattaché) se trouve la commune de Scuol. On peut y admirer les façades décorées typiques de la région et surtout boire de l’eau minérale directement depuis la fontaine de la Place du Büglgrond. La ville est renommée pour ses bain thermaux qui datent de l’époque romaine. Mon coup de coeur: admirer la vue depuis le pont de Gurlaina au style très « Belle-Epoque ».
Scuol Engadine Suisse église
  • Promenade en raquettes: La balade dure quelques heures, mais attention, l’ascension est longue et sportive. Respirer l’air frais de la montagne, observer les traces d’animaux dans la neige, admirer le panorama… et tout cela avec un guide passionné ! Un beau moment de simplicité et une autre manière de visiter la région. Possibilité de réserver cette sortie en raquettes via ce website: Outdoor Engadin
  • Profiter des bains nordiques de l’hôtel: Après une journée sportive dans la neige, rien de mieux que de se détendre dans l’eau chaude des bains nordiques. Chauffés au feu de bois et parfaitement installés sur le toit de l’hôtel, ces bains à l’allure d’une grosse marmite sont idéals pour un moment de relaxation, avec vue !

Plus d’infos sur le site internet: Hotel Paradies

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Un grand merci à mon partenaire Maserati pour le prêt du modèle Levante 350 PS: le SUV le plus comfortable et la voiture idéale pour se rendre dans cette contrée éloignée !

Plus de renseignements: Maserati Levante

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Hôtel Klosterbräu à Seefeld: Une histoire de famille


La semaine précédant notre voyage, Seefeld était recouverte de trois mètres de neige. Du jamais vu depuis de nombreuses années. Nichée au cœur du Tyrol autrichien, à quelques kilomètres des frontières suisses et allemandes, cette petite station traditionnelle qui accueillit à deux reprises les jeux olympiques (1964 et 1976) est devenue très populaire parmi les amateurs de sports d’hiver et surtout ceux du ski de fond (246.5 kilomètres de piste sont à disposition des sportifs). Cette année, l’ascension sera d’autant plus fulgurante car Seefeld accueillera du 19 février au 3 mars les championnats du monde de ski nordique. Un événement très attendu par les habitants du village, et dont se réjouit particulièrement la famille Seyrling, propriétaire de l’hôtel le plus chic (et ancien) de la station : Le Klosterbräu.

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Un peu d’histoire…

L’histoire du Klosterbräu remonte au XVIème siècle. A cette époque, en 1516, ce monastère érigé suite à la demande du Kaiser Maximilian Ier était l’un des seuls édifices de la région. Au XIXème siècle, la famille Seyrling, sentant le potentiel touristique du lieu, rachète le monastère pour le convertir en hôtel. 6 générations plus tard, c’est Alois Seyrling qui reprend le flambeau et perpétue la tradition familiale.

Chaque semaine, c’est Alois en personne qui se charge de présenter l’hôtel aux clients. Une visite à ne pas manquer. Passionné et enjoué, il nous parle de l’histoire de la région et celle du lieu, en ajoutant toujours quelques détails amusants. Nous traverserons l’un des halls d’origine (plusieurs parties ont été rajoutées au bâtiment principal au fil des années), qui expose des fresques parfaitement conservées. La visite se termine autour d’un verre de vin dans une cave gigantesque illuminée de mille bougies. Tout le monde semble apprécier la bonne humeur contagieuse du directeur de l’hôtel.


Gastronomie, bien-être et activités hivernales

La gastronomie fait partie des points fort du Klosterbräu. Étonnement raffinée pour une région de montagnes, la cuisine du restaurant principal Vital-Gourmet propose une nourriture saine et élaborée pour tous les régimes, aussi bien le soir que pour le petit-déjeuner (un festin !). Nous avons également testé le restaurant ouvert aux non-résidents de l’hôtel, le Bräukeller & Grill, qui réjouira les amateurs de viande et de burgers.

Depuis 2018, l’hôtel propose également des cures détox de 5 ou 8 jours, suivant les préceptes de la médecine chinoise. Vos journées seront rythmées par le Yin et la Yang et l’organisme sera nettoyé grâce à une alimentation saine et des exercices/massages soigneusement pensés.

Body, Mind et Detox

Le deuxième jour, après une matinée à se prélasser au Spa (la piscine extérieure offre une vue spectaculaire sur les montagnes enneigées), nous rejoignons Clemens, le cousin d’Alois pour une balade à la découverte de Seefeld. Manque de chance ce jour-là, le temps est couvert, et nous opterons pour un aller simple en télé-siège afin d’admirer la vue depuis le sommet et une descente à pieds avec à la clé un délicieux punch à l’orange chaud.

Mais la balade à ne pas manquer lorsqu’on séjourne à Seefeld, c’est le tour du Wildsee, un joli lac facilement accessible depuis le centre du village et qui fait la fierté des habitants de cette petite commune. Nous nous promènerons presque deux heures autour de ce lac gelé et recouvert de neige. L’endroit héberge notamment de nombreux écureuils, très heureux de trouver quelques graines laissées par les locaux dans les petites maisons en bois accrochées aux arbres.

Plus d’infos: Hôtel Klosterbräu

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A la découverte du sud de la Tunisie: Circuit et itinéraire

On a tendance à oublier que le Sahara s’étend jusqu’en Tunisie et que les paysages les plus emblématiques de ce pays se trouvent dans la partie sud. Cette fois-ci on laissera de côté la trépidante Tunis et les plages de Djerba pour rejoindre les dunes, le sel et les cités de briques. Itinéraire d’un voyage contrasté, à la découverte du village troglodyte de Matmata, des montagnes de Tembaïn, du lac salé de Chott el-Jerid et des villes de Tozeur et Kairouan.

Circuit et itinéraire sud de la tunisie

Matmata

A presque 3h de voiture de l’île de Djerba se trouve le petit village troglodyte de Matmata. Premier arrêt. A première vue, il est difficile de s’imaginer que des hommes vivent dans ces paysages. De loin on aperçoit aucune toiture mais lorsqu’on s’approche un peu, on voit de la fumée s’évaporer au-dessus du calcaire. Des familles entières se partagent ces tunnels de roche sans fenêtres. Les différentes pièces se succèdent comme dans une fourmilière. La cuisine et le foyer forment la pièce centrale. Parfaitement adaptées au climat spécifique de la région (hivers rudes et étés caniculaires), les maisons troglodytes ont pour avantage de tempérer le froid et la chaleur.

Les habitants de ces maisons, une tribu berbère à l’origine du nom de la ville, vous accueilleront avec le sourire et, avec un peu de chance, vous feront visiter l’intérieur de ces constructions insolites.


Tembaïn: retraite dans le désert

Il faut de la patience et une bonne 4×4 pour rejoindre les montagnes de Tembaïn, au beau milieu du désert du Sahara. La route qui nous y emmène est longue et chaotique, mais les paysages qui se profilent à l’horizon sont d’une telle intensité ! Du sable, une étendue de sable, un groupe de dromadaires sauvages, quelques cactus pour seul décor et puis le Camp Mars qui se dessine entre deux montagnes au sommet plat. Nous sommes arrivés. Ici, le confort est rudimentaire: une tente avec deux lits, une toilette sèche et un lavabo. Le strict minimum. La vie dans le camps s’organise dès les premières lueurs de l’aube. On se lève chaque matin pour gravir les dunes afin d’apercevoir la lumière du jour qui se colore en fonction des nuages. En novembre les nuits sont très froides et la chaleur du café au petit-déjeuner ravive les sourires.

A Tembaïn, on apprend à vivre au jour le jour: lire un livre, marcher pied nu dans le sable, écouter de la musique, photographier la voie lactée, imaginer, rêver. Dès que le soleil se couche, tout le monde se réunit au coin du feu et s’attable sous la tente principale pour un repas aux saveurs bédouines. Il n’y a pas de réseau dans cette partie du monde et la seule connection que l’on pourra établir sera spirituelle.

Coucher de soleil tuinisie
Coucher de soleil aux portes du désert
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Camp Mars / Crédit photo: @awwway.ch
Tembaïn désert sahara camp mars tunisie
Camp Mars / Crédit photo: @awwway.ch

Plus d’infos: Camp Mars

Le Camp Mars au milieu du désert tunisien sera ma deuxième retraite (après le Wadi Rum en Jordanie) et chacun de ces séjours m’aura apporté une sérénité et une force intérieure sans précédent. Je ne peux que vous encourager à vivre une expérience telle que celle-ci. Pas seulement pour échapper aux distractions de la vie de tous les jours mais également pour redécouvrir le silence et les bonheurs simples.


Chott el-Jérid

Après quelques jours dans le Sahara nous reprendrons la Jeep, direction un autre désert aux paysages tout aussi bluffants. Celui-là est fait de sel et de mirages et s’appelle Chott el-Jérid, une vaste plaine aride à quelques kilomètres de la frontière algérienne. Nous nous arrêterons au milieu de l’unique route qui traverse ce désert de sel pour contempler cette illusion de l’infini. D’un côté, les montagnes de l’Atlas teintées de rose, et de l’autre, le soleil qui disparaît, éblouissant cette grande étendue blanche de son ultime rayonnement.

Chott el jerid wc route tunisie
Chott el-Jérid
Désert de sel – Chott el-Jérid
Paysage chott el jerid frontière algerie
Frontière algérienne à 150 km

Tozeur

Une ville aux portes du Sahara. Une oasis, dernière escale citadine des voyageurs avant de se perdre dans l’immensité désertique. La ville a souffert de la crise du tourisme en Tunisie de ces dernières années malgré les nombreux efforts pour aménager cette région afin de satisfaire au mieux le tourisme de masse des années 90. Pourtant Tozeur ne manque pas de charme. De nombreuses constructions de la ville sont tapissées de mosaïques de briques et forment de très jolis dessins sur les façades. J’ai adoré me perdre dans la Médina, où presque chaque ruelle de ce labyrinthe révèle un vestige de son passé glorieux. Il faut goûter aux dattes et boire un thé à la menthe aux pignons sur l’un des nombreux toits terrasse de la ville pour vraiment ressentir toute son atmosphère.

Tozeur médina à voir tunisie
Tozeur – Médina

Kairouan

Dernière étape du voyage. Un nom prédestiné à l’aventure qui ressemble à s’y méprendre à celui de Kerouac (je devais le placer quelque part ^^, à chaque fois que je pense à cette ville c’est « Sur la Route » qui me vient à l’esprit…). Nous y resterons que quelques heures, le temps de s’imprégner de l’effervescence si singulière des grands villes tunisiennes. Ici, l’islam joue un rôle majeur et Kairouan est considérée de nos jours comme la première ville sainte de la région du Maghreb. Sa Médina est classée au patrimoine de l’UNESCO depuis 1988 et abrite bien des trésors tels que les murs d’enceinte, La Grande Mosquée et la mosquée des Trois-Portes qui fut construite au IXème siècle. Nous arpenterons les ruelles animées de la vieille ville jusqu’à l’appel à la prière du soir, lorsque le crépuscule disparaît. Avant de repartir, nous dégusterons la pâtisserie locale, les makrouds, des petits losanges aux dattes recouverts d’une fine couche de miel. Un délice. Le centre-ville se vide peu à peu, les marchands ferment les échoppes et les vendeurs ambulants ignorent les passants. Nous repartirons de la ville au trois cents mosquées avec l’envie d’y retourner un jour, pour explorer davantage ses curiosités.

Kairouan mosquée coucher du soleil médina
Kairouan

Les montagnes de Tembaïn au lever du soleil
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Camp Mars

Camp Mars Tembain tunisie repas du midi
Camp Mars – Repas du midi

chott el jerid bus tunisie lac salé
Avec Valentine – Chott el-Jérid

Un grand merci à l’office du tourisme de Tunisie pour l’organisation de ce voyage et à Béatrice en particulier, qui adore partager son amour avec ce pays avec toutes les personne qu’elle accompagne.