Nespresso vertuo café boutique Genève barista creations

Barista Creations de Nespresso et autres curiosités

Si je devais énumérer les highlights de mes collaborations depuis le lancement de mon blog, celle avec Nespresso serait sans nul doute très bien placée. Et ce n’est pas uniquement l’amatrice de café – sans sucre s’il vous plaît – qui vous parle, mais également la diplômée en Management. Un cas d’étude, ou comment ériger cette boisson centenaire et consommée par l’entièreté de la planète en objet marketing si puissant, qu’il transforme même « le petit expresso de fin de repas » en acte classe et sexy. Bien sûr George en est pour quelque chose. Le Festival de Cannes peut-être aussi…

Nespresso barista creations vertuo

Vertuo

J’ai été choisie pour représenter la gamme Vertuo, le dernier bébé de la marque lancé en 2014, et c’est avec beaucoup d’excitation que je déballerai ma nouvelle machine ce jour-là. Design épuré et ergonomique, elle ressemble bien évidemment à sa petite soeur, la machine de la gamme original, destinée avant tout aux amateurs d’expresso. La grande différence réside dans la modernité du robot Vertuo, car oui, une machine a café peut être technologique ! On insère la capsule, on presse sur le bouton et le tour est joué. Le machine va automatiquement sélectionner la taille du café en fonction du code barre de la capsule. C’est ce qu’on appelle l’optimisation, et ça, c’est super ingénieux.

Du Latte encore du Latte

Le complément sympa à la machine Vertuo? L’Aeroccino, l’outil indispensable à tous les apprentis Barista et autres addicts au macchiato. Ça tombe bien. Nespresso a pensé à tout. Les expériences, qu’elles soient en boutique ou gustatives, sont primordiales pour la marque. Pour me familiariser avec l’univers Nespresso et en apprendre un peu plus sur la gamme Vertuo, direction Rue du Marché 26 à Genève, l’élégante boutique du centre de la ville. J’y découvrirai les deux nouvelles capsules spécialement conçues pour des cafés onctueux et les dégusterai en très bonne compagnie.

Barista Creations

Nespresso a choisi de s’inspirer des Baristas de Brooklyn et de Melbourne pour le lancement de ces deux nouvelles capsules Vertuo. Bianco Legerro, pour les matins doux et légers, harmonise idéalement lait et café. On le déguste en double cappuccino et on se laisser séduire par ses notes caramélisées, légèrement sucrées.

Double Cappuccino

Temps de préparation10 min
Type de plat: Boissons

Ingrédients

  • 80 ml Café BARISTA CREATIONS Bianco Leggero

Instructions

  • Versez 120 ml de lait froid (4 °C) dans votre appareil Baristaet préparez une mousse de type latte macchiato.
  • Versez la mousse de lait préparée à l'aide de votre appareil Barista dans un mug Vertuo
  • Préparez 80 ml de café BARISTA CREATIONS Bianco Leggero et versez-le par-dessus

Bianco Forte, quant à lui, est plus musclé, et mélange l’intensité des arabicas de Colombie et du Kenya. En le mélangeant avec du lait, des arômes aux notes grillées s’en dégagent. Il se déguste en Reverso Intenso, la meilleure façon de révéler ses trois nuances couleur café.

Reverso Intenso

Temps de préparation10 min

Ingrédients

  • 230 ml Café BARISTA CREATIONS Bianco Forte

Instructions

  • Versez 50 ml de lait froid (4 °C) dans un mug Vertuo
  • Préparez 230 ml de café BARISTA CREATIONS Bianco Forte et versez-le par-dessus

Retrouve les cafés de la gamme permanente Barista Creations sur www.nespresso.com

On The Beach Festival – Semaine musicale au Club Med

Le mois de juin. Le calme avant la tempête. L’entre-saison idéal pour tester un tout nouveau concept en lien avec la stratégie actuelle du Club Med, celle de rajeunir sa clientèle et de proposer des expériences toujours plus exclusives.

Retour à Gregolimano

C’est en étroite collaboration avec Premier Amour, producteur et organisateur du festival Cabourg Mon Amour, célébré tous les ans depuis 2012 en Normandie, que Club Med organisa en un temps record On The Beach Festival. Et pour cette première édition, l’expert en vacances tout compris choisit le cadre enchanteur du site de Gregolimano, un resort 4 tridents niché sur la presqu’île d’Eubée en Grèce, que j’avais déjà eu la chance d’expérimenter l’année dernière – l’article est à retrouver ci-dessous.

Le décor planté, Club Med annonça la programmation. 4 jours. Une sélection de 12 artistes français. 4 scènes à la configuration unique. Et de mon côté, j’étais impatiente à l’idée de participer pour la première fois de ma vie à l’intégralité d’un festival…


On The Beach Festival

Ma culture musicale se résumant pratiquement au néant, l’unique artiste prévu au programme qui m’était familier s’avéra être Polo & Pan, dont le tube « Canopée » figure sur ma playlist depuis 2018 (chanson qui m’avait probablement été recommandée par l’algorithme ultra performant de Spotify…). Révision oblige, je téléchargeai quelques jours avant la playlist du festival afin de paraître un peu moins ignorante lors de l’inévitable « et toi tu connais qui? ». Conclusion: la semaine s’annonçait électrique et riche en découvertes.

Yuma Guma lança les festivités sur la scène de La Piscine, l’endroit idéal pour rassembler vacanciers et fans de musique qui firent le déplacement. Le trio brouille les pistes et mélange les genres. Disco, électronique, acid house, une belle mise en bouche pour entamer ce marathon musical.

C’est Napkey qui inaugura la scène du Cap la deuxième journée. Un lieu où le coucher du soleil flirte avec l’eau turquoise du golfe d’Eubée. L’endroit idéal pour se laisser transporter par les sons rétro-futuristes de ce couple d’artistes venu de l’espace, ou presque. C’est lunaire et complètement décalé. Un vrai coup de coeur. Et puis Alice et Moi enflamma la plage de ses tubes chantants aux paroles bon enfant. Une boule d’énergie que le public apprécia énormément.

Redécouvrir le Club

L’année passée j’avais testé le ski nautique, le tennis handicap et j’avais découvert le merveilleux site des Météores lors d’une excursion mémorable. Cette fois-ci, j’ai décidé de profiter du cadre fantastique de Gregolimano et des activités sportives quotidiennes. Qu’on se le dise, c’est surtout pour cela qu’on aime le Club Med! Je me suis donc remise au tennis après pratiquement une année hors des courts, j’ai participé à une session de renforcement musculaire à l’ombre des pins et à un cours d’aquagym. Le site de Gregolimano est également le point de départ idéal pour explorer des terres d’histoire et de mythologie: une balade en bateau, une escale dans le petit village de Saint Georges pour déguster de délicieuses anchois grillées (ça passe même à 10h le matin…), se rafraîchir dans les petites criques de l’île sauvage et préservée de Monolia.

Autre nouveauté cette année, l’ouverture du restaurante gastronomique Olea Lounge, avec pour toile de fond les eaux tranquilles de la Méditerranée. Située à deux pas de ma chambre, j’ai fait de cette terrasse suspendue mon home office matinal durant tout le séjour. Un vrai havre de paix pour épicuriens.

Macadam Crocodile… et Polo & Pan

Mercredi soir. Dernière journée du festival. Le soleil disparaît derrière les montagnes tandis que Macadam Crocodile électrise le public de ses rythmes nostalgiques. On retient son souffle. Le groupe enchaîne les morceaux. Ils sont presque en transe. Une courte promenade dans la pinède avant d’enchaîner avec l’ultime performance. Et Canopée résonne encore sur le teck de La Piscine…

Prenzlauerberg berlin

Boa Lingua, Berlin, l’allemand et moi

Bienvenue à GLS Berlin

Le chauffeur de l’école GLS organisé par Boa Lingua m’attend à l’aéroport. Il m’accueille chaleureusement en articulant consciencieusement son allemand berlinois. Je bredouille quelques mots à la hâte. Il semble satisfait par mon vocabulaire à la limite du médiocre. Mes 10 ans de cours me semblent loin, très loin…

GLS Berlin sprachschule

Samedi soir à Prenzlauerberg, il pleut. J’arrive devant les portes de l’école de langue qui m’accueillera durant une semaine. A la réception, tout le monde semble attendre mon arrivée. Fatiguée, on m’accompagne rapidement dans mon appartement sur le campus. Un studio très convenable où je me sens déjà chez moi.

Un peu de nostalgie…

Je suis de retour. Mon 7ème séjour linguistique. Cette fois-ci je suis partie avec Boa Lingua, une agence suisse spécialisée dans les séjours linguistiques. J’avais à coeur de partager mes précédentes expériences sur les réseaux sociaux, et je repense avec beaucoup de nostalgie aux émotions, aux rencontres, aux larmes et aux nombreux petits bonheurs: mon premier séjour à 14 ans (deux semaines en Allemagne près de Ulm avec ma soeur Eve), l’été de mes 16 ans à Munich et rebelote l’année d’après, un long séjour d’un mois à Cambridge pour mes 18 ans, trois mois à Madrid (cette ville, déjà) à 19 ans et puis six mois à Baltimore aux USA pour améliorer l’anglais de mes 21 ans.

Impossible de résumer en quelques mots ces nombreuses expériences mais je dois à chacune d’entre elle une petite partie de l’adulte que je suis devenue. Sortir de ma zone de confort si jeune fut la clé de mon émancipation mais ce fut douloureux. L’inconnu est toujours douloureux.

Freizeit program gls berlin

Retour sur les bancs d’école

Je me réveille le lundi matin la boule au ventre. Merde. Je pensais qu’à 29 ans j’avais enfin réussi à apprivoiser mes angoisses. Je relis rapidement les consignes du premier jour et attends patiemment mon tour dans la salle où toutes les nouvelles têtes se scrutent. Je m’assois inconsciemment à côté d’une autre romande. On parle discrètement en français. Elle semble un peu stressée par le test de langue qui nous attend au tournant, celui qui déterminera notre classe et notre niveau.

« Morgane Schaller » !

Mon nom est le premier à être appelé. Il y a quelques années j’aurais viré cramoisi. Niveau conversation je m’en sors pas trop mal. Je baragouine un allemand approximatif en faisant très attention à ne jamais prononcer clairement mes fins de mots. Sur un malentendu il pourrait croire que j’ai totalement assimilé les principes du datif et de l’accusatif. Il semble convaincu. Verdict: B2. Un soulagement pour mon ego et pour moi.

Nouvelles amitiés

Nous serons deux à commencer le même jour. Ma binôme s’appelle Snezhana et elle vient de Rostov-sur-le-Don en Russie. Avec elle, c’est sûr, je ferai des progrès, son vocabulaire est aussi complet qu’un dictionnaire et elle a mémorisé pratiquement tous les déterminants de chaque mot sur le bout des doigts. Un vrai miracle. On se présente vite fait et nous voilà déjà parfaitement intégrées dans cette petite classe qui ne compte que dix élèves, l’idéal pour faire des progrès rapidement. Les cours se terminent à midi et nous décidons avec Snezhana de partir nous promener en ville. C’est la première fois qu’elle voyage seule, sans son mari resté en Russie. Professeure d’école enfantine, elle a toujours rêvé de découvrir Berlin et a prévu d’y rester un mois.

J’attendais avec impatience le programme de la semaine organisé par l’école. Mauvaise élève, je ne participerai pas le premier soir au traditionnel Stammtisch du lundi, le rendez-vous incontournable de toute bonne nouvelle recrue (une beuverie bon enfant avec un verre de bienvenue offert par l’école). J’avais tout de même prévu de tester l’excursion du mercredi, une balade guidée dans Schöneberg, le quartier où John F. Kennedy prononça la fameuse phrase « Ich bin ein Berliner ». Le tour se révéla être une excellente opportunité de découvrir une partie de Berlin qui m’était encore méconnue et l’occasion de faire connaissance avec des élèves de différents niveaux. Le soir-même, j’emmenai quelques motivés à l’Imbiss W de Prenzlauerberg (une des meilleures adresses du quartier) pour un get-together totalement improvisé où j’ai passé ma soirée à convaincre des 2000’s kids que j’avais 10 ans de plus qu’eux pour finalement accepter la dure réalité: j’en parais 21. Mais qui s’en plaindrait?

Une bonne ambiance avant tout !

Deuxième jour: coup de tonnerre. Notre prof bien aimée de la matinée étant malade, elle est remplacée au pied levé par Patrick, alias Deutschbrot, un professeur à la technique d’enseignement aussi musclée que Popeye qui traumatisa pendant une bonne demi-heure la plupart des élèves présents ce jour-là (moi y compris). Grâce à Patrick, nous avons appris quoi répondre chaque matin à la question « Was gibt es neues im Universum », à parler de se taille de chaussure et du shampoing que l’on utilise sans rougir, et à apprendre les paroles de la chanson populaire (un brin, je dis bien un brin désuète) « Eins und Eins das macht Zwei » de Hildegard Knef. Bref, tout un programme. Entre Snezhana qui l’adulait et Danaé qui le redoutait, il n’a pas laissé la classe indifférente et a surtout provoqué de nombreux fous rires tout au long de la semaine. Honnêtement, 7 jours c’est un peu court pour améliorer une langue, mais j’ai tout de même été agréablement surprise par l’efficacité de la méthode d’enseignement de GLS Berlin. Preuve significative de mon engouement pour la langue de Goethe et récompense absolue: j’ai reçu une mention « excellente » au dernier test écrit en fin de semaine. Comme quoi, tout est possible.

Comme je l’appréhendais, je m’attachai beaucoup trop vite à cette petite routine berlinoise et c’est le coeur gros et remplis d’émotions que je pris congé de ma classe. 15 ans après mon premier séjour linguistique, l’expérience vécue fut aussi riche et intense que ma toute première aventure à l’étranger. Maintenant j’en suis convaincue, il n’y pas d’âge pour apprendre et améliorer une langue et j’ai déjà pour projet de repartir bientôt, pour en apprendre une nouvelle cette fois-ci.

Remerciements

Un grand merci à Boa Lingua pour m’avoir donné l’opportunité de me replonger à nouveau dans l’univers unique des écoles de langues. Grâce à leur professionnalisme et leur support au quotidien, mon séjour s’est parfaitement déroulé. Mention spéciale à Sabrina Vuillemenot de l’agence Boa Lingua Genève qui sait transmettre sa passion pour les voyages et les séjours linguistiques, et qui prépara ce court voyage de manière optimale et joviale.


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bayerisherplatz berlin black and white
Schoeneberg Berlin black and white
Vik Muniz Ruinart collaboration shared roots

Les racines du Carioca: quand Vik Muniz réinterprète Ruinart

Quelques semaines avant de partir au Brésil, Ruinart m’a offert la plus belle des mises en bouche: rencontrer l’artiste contemporain et natif de Sao Paulo Vik Muniz lors d’une soirée dégustation à Reims. Récit d’une rencontre et retour sur LA collaboration artistique de l’année.

Vik Muniz Ruinart reims shared roots

Il s’assoit à la table ronde très à l’aise, son sourire réchauffant les journalistes du monde entier installés dans un atelier de production de la Maison Ruinart. Vik Muniz est une superstar au Brésil et reconnu mondialement pour ses oeuvres où recyclage et photographie vont de pair.

Comme chaque année, le champagne Ruinart s’octroie les services d’un artiste de renom pour réinterpréter les valeurs de sa Maison. En 2018, c’est Liu Bolin, l’artiste chinois, qui créa pour la marque une série de photographies camouflant l’humain à l’intérieur de chacune d’elle. Un symbole fort et représentatif du travail des « petites mains », celles qui permettent à Ruinart de se positionner chaque année comme boisson de prestige et qualité.

Mon article sur la collaboration Ruinart x Liu Bolin: https://morganeschaller.com/2018/03/24/ruinart-rvle-linvisible/

Vik Muniz prend la parole, trahissant cette joie de vivre propre à la culture brésilienne. Il évoque brièvement son parcours. Né dans une famille extrêmement modeste, il s’intéressa très vite aux matériaux et à l’expression visuelle qu’il peut créer en jouant avec ces derniers. En 2010, il est protagoniste du documentaire « Waste Land » qui retrace son projet artistique mettant en scène des déchets provenant de la plus grande décharge de monde, celle de Rio de Janeiro.

vik muniz shared roots

Pour Ruinart, il décida de retravailler le terroir, lui donner à la fois une dimension métaphysique et métaphorique. Il choisit donc de repenser la symbolique de la racine et d’intégrer les fondamentaux de la cèpe de vigne à son univers artistique. Comme à son habitude, il utilisa les matériaux laissés de côté lors du processus de production du champagne pour leur redonner vie subtilement. Des feuilles de vigne de toutes les couleurs pour recréer une feuille géante du cépage Chardonney, des morceaux de bois noircis dessinant des pieds de vigne, ou ces mains puissantes tenant un cep, symbole du lien indéfectible de l’homme avec la nature.

Vik Muniz Chardonney leaf shared roots

Mais pour Vik Muniz, l’art va au-delà du simple processus de création. L’expérience émotionnelle liée au développement et à la réalisation de ses oeuvres est au coeur de sa démarche artistique. Il évoquera avec beaucoup de sentiments les souvenirs, images, odeurs liés à chacune des matières qu’il façonne ou transforme. La terre de des vignobles Ruinart, ses racines brésiliennes, un lever de soleil sur Rio de Janeiro accompagné de petites bulles… Peut-être est-ce le fait d’expérimenter quelque chose de nouveau et de toucher à un métier méconnu qui lui donne cette inspiration hors du commun? Il l’avoue, repousser ses limites et goûter à l’inconnu a quelque chose de profondément épanouissant et ce challenge fut pour lui une magnifique aventure, tant sur le plan humain que créatif.

Pour clore cette journée, une épopée gastronomique préparée par le chef étoilé David Toutain nous attend. Des racines, toujours, et ce pétillant Blanc de Blanc 2007 aux notes fumées. On regrettera presque qu’il ne soit servi qu’à la fin.

Plus d’informations sur cette collaboration: Ruinart x Vik Muniz

Vik Muniz ruinart shared roots
Rio Flamengo beach dove campagne

La beauté dans tous ses états

Hier je me promenais sur la plage de Flamengo. Première journée à Rio de Janeiro. Les cheveux au vent. Des boucles sauvages gonflées par l’air salé et le visage souriant, vierge de tout artifice. Ça fait longtemps que j’ai abandonné fond de teint, ombre à paupière et khôl pour les yeux, trois artifices qui faisaient partie de mon quotidien il y a encore quelques années. Quand je revois mes photos de vacances d’il y a 10 ans, je ressens encore la pression du paraître. « Ma peau n’est pas assez parfaite ». « Mes yeux ne ressortent pas assez ». « Sans maquillage j’ai l’air fatiguée ». En moins d’une petite décennie, mon regard sur mon corps et mon visage a tellement évolué que je regrette presque de ne pas avoir eu cette lucidité durant mon adolescence et le tout début de ma vie d’adulte.

flamengo beach rio de janeiro beauty black and white

Peut-être était-ce un mal nécessaire, un sacrifice salvateur? Ou bien simplement un passage obligé, l’une de ces épreuves dont chaque femme a besoin pour prendre conscience que la vraie beauté est simple, naturelle et joyeuse?

Je réfute l’idée simpliste que la vraie beauté se trouve uniquement à l’intérieur de chacun. Le sourire, les yeux qui pétillent, les émotions qui transfigurent… c’est la poésie d’un tout qui fait de nous un être beau, réel et lumineux. J’ai beaucoup réfléchi ces derniers temps à la signification de cette phrase « les yeux sont le miroir de l’âme », et plus j’évolue dans mon métier, plus j’adhère à l’idée que la vraie personnalité de chacun transparaît à travers un regard, d’où l’importance, même à l’heure des rencontres virtuelles, de privilégier ces rapports humains et vrais.

Mais au-delà de l’aspect physique, c’est une autre dimension, bien plus complexe, qui a influencé positivement mon regard sur la beauté: l’estime et la confiance de soi. Deux éléments clé, fragiles et sensibles, et pourtant si nécessaires à l’épanouissement personnel. Les réseaux sociaux impactant forcément l’image que l’on a de soi – à moi aussi il m’arrive encore de me remettre en question – il est bon de rappeler que la vie, la vraie, est bien plus belle imparfaite.

Je ne compte plus le nombre de fois qu’il m’est arrivé de rencontrer influençeurs/bloggers, que je suivais depuis de nombreuses années, presque méconnaissables dans la vraie vie car leurs photos beaucoup trop retouchées n’étaient pas du tout en adéquation avec leur physique. Quelle déception !


Certaines marques ont bien compris que la beauté au naturel de chacun, sous toutes ses formes, ainsi que l’estime de soi, doivent être valorisées et mises en avant dans leur stratégie de communication. C’est le cas de la marque Dove, qui depuis plusieurs années, organise ses campagnes publicitaires autour de la beauté brute. Cette année, les ambassadrices furent sélectionnées uniquement pour leur histoire personnelle. Aucune information au sujet de leur mensuration, poids ou aspect physique ne fut divulgué avant le shooting. Le témoignage de quelques unes de ces femmes est disponible via le lien suivant: Real Beauty Runs Deeper

Le dernier numéro du magazine Flow, l’une des mes publications favorites, consacre deux articles au sujet de la beauté et l’estime de soi. Christophe André, un célèbre psychiatre et psychothérapeute français en parle notamment dans les trois pages d’interview qui lui sont dédiées dans cette même parution: « les réseaux sociaux provoquent une inflation du jugement et une critique négative peut détruire: notre cerveau prend tout au sérieux et ce rejet est aussi douloureux qu’en vrai ». Il explique également participer à un autre programme proposé par la marque Dove, plus discret que sa campagne valorisant des « ambassadrices naturelles », qui aspire à « apprendre à ces jeunes à se regarder avec bienveillance, à les aider à libérer leur parole sur leur souffrance » à travers des kits pédagogiques proposés aux enseignants. Plus d’informations: le projet Dove pour l’estime de soi.

Je suis convaincue que le bonheur est indissociable à la beauté. Et vice-versa. Si l’on passait plus de temps à réaliser ses envies et ses rêves plutôt que d’ajouter des artifices pour s’approcher d’une réalité qui ne nous ressemble pas, alors notre sourire refléterait une version de nous plus vraie, plus sincère et plus belle. La seule qui en vaille vraiment la peine.

Flamengo beach rio de janeiro black and white brazil
palmier rio de janeiro flamengo
Glenmorangie Allta private edition

Glenmorangie Allta: Interview sans limite

Cette année encore, j’ai eu l’occasion de découvrir, en primeur, la Private Edition Glenmorangie lors d’une soirée virtual tasting 100% écossaise !

Mais le virtual tasting, c’est quoi? Cette question m’avait été posée l’année passée lors d’un événement similaire et comme j’ai eu la chance de revivre l’expérience, voici pour la petite explication: le virtual tasting consiste à participer à une séance de dégustation avec des experts du whisky Glenmorangie à travers des écrans interposés, dans le but de vivre cette expérience à Londres (là où les experts sont physiquement) et dans d’autres villes du monde. Un moment super convivial qui permet de profiter des connaissances ultra pointues en la matière du Dr Bill Lumsden, « Director of Distilling & Whisky creation », et de son acolyte Brendan Mccarron, « Head of Maturing Whisky Stocks ».

Glenmorangie Allta, qui signifie « sauvage » en gaélique écossais, rend hommage à un ingrédient clé du whisky: la levure, dont l’impact sur le goût a longtemps été mise de côté au profit d’autres aspects de la fabrication du whisky. Vous l’aurez compris, cette dernière Private Edition est destinée aux amateurs et pour vous en parler, j’ai préféré donner la parole à Salim, amoureux de ce savoir-faire, fondateur du site www.whiskyisthelimit.ch, et présent ce soir-là à Londres.


Interview – Whisky is the limit

Glenmorangie Allta marque le 10ème anniversaire de la Private Edition. Par quelle édition as-tu été le plus séduit ? 

Salim: J’ai eu la chance d’en goûter plusieurs et même si j’ai été séduit par la plupart des éditions, mon coeur balance entre ce nouvel Allta qui est diamétralement différent de ce que nous connaissons de Glenmorangie, et la seconde édition nommée Finealta, elle aussi différente par ses notes tourbées et fumées. 

En quoi cette dernière édition est-elle différente des précédentes ?

Pour comprendre sa différence, il faut préciser qu’un Single Malt whisky est techniquement une sorte de bière que l’on distille dans des alambics et qui est ensuite mise en tonneau pendant plusieurs années. Les trois ingrédients sont donc l’eau, le malt d’orge et la levure. Si la qualité et l’origine de ces ingrédients sont souvent passés sous silence au profit de la qualité et l’origine des tonneaux, cette édition met à l’honneur la levure. Elle a été sélectionnée dans les champs d’orge à proximité de la distillerie Glenmorangie. Cette édition est donc le symbole fort que le tonneau – malgré son impact indéniable – n’est pas le seul à créer la saveur du whisky.

Raconte-nous ta rencontre avec Bill Lumsden, le très charismatique « Director of Distilling & Whisky creation ».

J’ai eu le plaisir de le rencontrer lors de la soirée de lancement dans un cadre festif puis le lendemain pour une interview (à retrouver ici). J’ai découvert une personne charismatique, qui racontait des anecdotes toujours plus croustillantes à mesure que nous dégustions du Glenmorangie Allta et des cocktails (nooon ce n’est pas un crime les cocktails au whisky !).

Lors de l’interview, j’ai enfin pu entendre Dr. Bill dans son exercice favori: parler de whisky et de science. Ses connaissances semblent infinies et comme la plupart des écossais, il n’a pas sa langue dans sa poche.  

Je tiens à préciser que j’ai également eu la chance de rencontrer Brendan McCarron, très présent sur Instagram. Si ce dernier est « sous l’aile » de Bill Lumsden, il n’en reste pas moins que leurs avis divergent parfois, ce qui rend l’interview beaucoup plus intéressant. 

En quoi Glenmorangie se différencie-t-elle de ses concurrents? 

Sur le plan gustatif, un terme récurrent permet de définir Glenmorangie : l’élégance. S’agissant plus d’un concept, d’une texture que d’un arôme en particulier, il faut le boire pour le croire. Cette élégance n’est nullement due au hasard. C’est le résultat d’une distillation dans les alambics les plus haut d’Ecosse. Souvent comparés au cou d’une girafe, ces alambics permettent un degré de pureté du distillat reconnaissable dans la plupart des expressions de Glenmorangie. 

En tant que passionné de whisky, tu connais déjà beaucoup de choses à ce sujet.. mais qu’as-tu appris de nouveau lors de ce voyage à Londres ? 

Le whisky est un univers qui balance entre innovation et tradition. Le marché étant en pleine expansion, les créateurs comme Bill Lumsden et Brendan McCarron sont constamment à la recherche de nouvelles idées mais la loi ecossaise en matière de whisky n’autorise pas tout. Il a été intéressant pour moi de découvrir que Glenmorangie a mandaté un archiviste – Iain Russell – pour dénicher des « précédents ». S’il peut prouver que certaines pratiques ont déjà été faites par le passé alors il est possible d’à nouveau explorer ces méthodes. En conclusion, innovation et tradition ne sont pas antonymes mais plutôt étroitement liés. 

Quels sont les éléments indispensables pour apprécier un verre de whisky ?

Je dirais que le goût n’est qu’une étape. Il faut considérer la dégustation comme une expérience multi-sensorielle. En commençant par les yeux: observer la robe, sa couleur, sa texture. Viennent ensuite les senteurs. Les apprécier délicatement et longuement. C’est à cette étape que l’on pourra déjà juger de la complexité d’un whisky. Comme en amour, s’il se révèle trop vite l’intérêt retombe. Il faut prendre le temps de sentir les différentes couches. Enfin, on mérite d’y tremper ses lèvres par petite gorgée pour ni se brûler ni se précipiter, puis laisser le whisky quelques secondes en bouche pour le laisser s’épanouir. La dégustation se termine quand les dernières vapeurs de whisky disparaissent du palais, alors une goût reste en bouche qui réserve aussi son lot de surprises, c’est ce qu’on appelle le « finish ». 

Et comme je le dis souvent lors de mes whisky tastings: le meilleur whisky est celui que l’on partage !

Quel est selon toi le whisky le plus féminin de la collection Glenmorangie et pourquoi?

Selon moi la féminité à mille visages et j’ai la chance de connaître des femmes qui aiment des whisky légers comme des tourbés bien trempés. Il n’en reste pas moins que la marque Glenmorangie, par son élégance, a su convaincre son public féminin. En tête de proue je citerais le Glenmorangie Nectar d’Or. Il a été vieilli en partie dans des fûts ayant contenu du Sauternes. Son bouquet sur les agrumes et les épices suivi de sa bouche soyeuse et épicée, chauffant légèrement le palais, fini par s’adoucir et termine sur le citron et le miel.  

Un petit mot au sujet de ton site www.whiskyisthelimit.ch et quels services proposes-tu?

Mon projet Whisky Is The Limit a démarré il y a un peu plus de 2 ans sur Instagram. Un an plus tard est née ma société. Je vends sur mon site des whisky classiques et de collection. J’organise des dégustations et je viens de fonder mon Club pour qui je fournirai des whisky exclusifs provenant de tonneaux que j’aurai moi-même sélectionné en Écosse. Ma mission est de démocratiser ce produit qui véhicule une image de luxe à laquelle je souhaite ajouter celle de l’amitié, du plaisir et du partage. Les néophytes et amateurs peuvent me retrouver sur Instagram @whiskyisthelimit.

Les meilleurs moment de la soirée sont à retrouver dans la vidéo ci-dessous !


Hotel klosterbräu seefeld village

Hôtel Klosterbräu à Seefeld: Une histoire de famille


La semaine précédant notre voyage, Seefeld était recouverte de trois mètres de neige. Du jamais vu depuis de nombreuses années. Nichée au cœur du Tyrol autrichien, à quelques kilomètres des frontières suisses et allemandes, cette petite station traditionnelle qui accueillit à deux reprises les jeux olympiques (1964 et 1976) est devenue très populaire parmi les amateurs de sports d’hiver et surtout ceux du ski de fond (246.5 kilomètres de piste sont à disposition des sportifs). Cette année, l’ascension sera d’autant plus fulgurante car Seefeld accueillera du 19 février au 3 mars les championnats du monde de ski nordique. Un événement très attendu par les habitants du village, et dont se réjouit particulièrement la famille Seyrling, propriétaire de l’hôtel le plus chic (et ancien) de la station : Le Klosterbräu.

seefeld 2019 fis nordic ski championsship
Seefeld in tirol austria village
Klosterbräu seefeld in tirol morgane schaller hôtel

Un peu d’histoire…

L’histoire du Klosterbräu remonte au XVIème siècle. A cette époque, en 1516, ce monastère érigé suite à la demande du Kaiser Maximilian Ier était l’un des seuls édifices de la région. Au XIXème siècle, la famille Seyrling, sentant le potentiel touristique du lieu, rachète le monastère pour le convertir en hôtel. 6 générations plus tard, c’est Alois Seyrling qui reprend le flambeau et perpétue la tradition familiale.

Chaque semaine, c’est Alois en personne qui se charge de présenter l’hôtel aux clients. Une visite à ne pas manquer. Passionné et enjoué, il nous parle de l’histoire de la région et celle du lieu, en ajoutant toujours quelques détails amusants. Nous traverserons l’un des halls d’origine (plusieurs parties ont été rajoutées au bâtiment principal au fil des années), qui expose des fresques parfaitement conservées. La visite se termine autour d’un verre de vin dans une cave gigantesque illuminée de mille bougies. Tout le monde semble apprécier la bonne humeur contagieuse du directeur de l’hôtel.


Gastronomie, bien-être et activités hivernales

La gastronomie fait partie des points fort du Klosterbräu. Étonnement raffinée pour une région de montagnes, la cuisine du restaurant principal Vital-Gourmet propose une nourriture saine et élaborée pour tous les régimes, aussi bien le soir que pour le petit-déjeuner (un festin !). Nous avons également testé le restaurant ouvert aux non-résidents de l’hôtel, le Bräukeller & Grill, qui réjouira les amateurs de viande et de burgers.

Depuis 2018, l’hôtel propose également des cures détox de 5 ou 8 jours, suivant les préceptes de la médecine chinoise. Vos journées seront rythmées par le Yin et la Yang et l’organisme sera nettoyé grâce à une alimentation saine et des exercices/massages soigneusement pensés.

Body, Mind et Detox

Le deuxième jour, après une matinée à se prélasser au Spa (la piscine extérieure offre une vue spectaculaire sur les montagnes enneigées), nous rejoignons Clemens, le cousin d’Alois pour une balade à la découverte de Seefeld. Manque de chance ce jour-là, le temps est couvert, et nous opterons pour un aller simple en télé-siège afin d’admirer la vue depuis le sommet et une descente à pieds avec à la clé un délicieux punch à l’orange chaud.

Mais la balade à ne pas manquer lorsqu’on séjourne à Seefeld, c’est le tour du Wildsee, un joli lac facilement accessible depuis le centre du village et qui fait la fierté des habitants de cette petite commune. Nous nous promènerons presque deux heures autour de ce lac gelé et recouvert de neige. L’endroit héberge notamment de nombreux écureuils, très heureux de trouver quelques graines laissées par les locaux dans les petites maisons en bois accrochées aux arbres.

Plus d’infos: Hôtel Klosterbräu

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Seefeld in tirol sunset
Seefeld in tirol wildsee promenade morgane schaller

Mes curiosités d’octobre

Mes curiosités d’octobre

Octobre et ses feuilles mortes, sa pluie tiède et incessante, ses journées a deux saisons… On rêve de s’emmitoufler dans un grosse couverture, une tasse de thé à la main, le regard creux mais curieux. J’adore le mois d’octobre car il est rebel et imprévisible. Il n’en fait qu’à sa tête.


A VOIR

Non, les films en noir et blanc ne sont pas dépassés. Et je les apprécie d’autant plus car les personnages sont souvent d’une clarté étonnante et leurs émotions démultipliées. C’est le cas pour Cold War, le dernier chef d’oeuvre du réalisateur polonais Pawel Pawlikowski. L’histoire raconte la vie de deux amants dans un décor d’après-guerre. Un voyage de plus d’une décennie qui transporte le spectateur à travers la Pologne détruite, la France bohème et même la Croatie. D’une justesse incroyable, impossible ne pas s’attacher aux personnages principaux: Zula et Wiktor, tous les deux victimes de cet amour impossible. On pleure parce que c’est beau… et triste.

La bande annonce de Cold War

 Cold War poster
Cold War poster

A ADOPTER

Ma meilleure amie de novembre à mars. Un appel à l’hibernation. Testée l’hiver passé, j’ai passé le plus clair de mon temps à m’envelopper dans les plumes douces de sa doublure. Résolument à la mode, la veste Nobis se décline en plusieurs coupes et couleurs. Moi j’ai choisi de porter la Carla. La longueur est optimale (elle couvre les hanches) et offre un confort ultra premium. Créée en 2007, cette marque canadienne experte en protection thermique propose chaque saison des créations au design tendance et contemporain. Le point positif, les tissus utilisés sont 100% imperméables, on peut donc porter sa veste aussi bien dans la rue que sur les pistes des ski. Choisis ton modèle pour cet hiver sur nobis.ch

 Veste Carla par Nobis
Veste Carla par Nobis

A TESTER

La Garde-Robe.ch, c’est un concept innovant mis en place par Nadia, ancienne tradeuse de la place financière genevoise, début 2018. Résolument tournée vers le mouvement minimaliste et le “consommer responsable”, elle a tout quitté pour vivre de sa passion et ses convictions. Ses clientes sont reçues dans un magnifique appartement-showroom du centre-ville de Genève et ont la possibilité de louer pour une journée ou un événement spécial la robe de soirée de leurs rêves. Fendi, Nina Ricci, Azzedine Alaïa, il y en a pour tous les goûts et toutes les tailles. Il vous suffit simplement de retourner la robe après 4 jours, La Garde-Robe s’occupant du nettoyage. Le concept permet également aux personnes à l’armoire bien fournie, et autres blogueuses mode, de louer certaines pièces, et ainsi donner une seconde vie à leurs produits. Le gros point positif: On profite des conseils mode de Nadia qui s’avère être une experte en la matière.

 Robe Nina Ricci prêtée par la Garde-Robe
Robe Nina Ricci prêtée par la Garde-Robe

J’ai testé le remodelage par Martine de Richeville !

J’ai testé le remodelage par

Martine de Richeville

Quand on m’a proposé des séances de remodelage afin de réduire ma cellulite, j’étais plutôt perplexe. J’ai la chance d’avoir une très légère peau d’orange et accepter un tel traitement impliquait de vouloir changer mon aspect corporel, ou du moins l’améliorer. Je n’ai pas un corps parfait, mais je suis de loin complexée, ou à plaindre. Finalement j’ai dit oui. Par pure curiosité et par envie de faire découvrir à toi, lectrice, une alternative intéressante aux crèmes remodelantes et aux cours de sport intensifs.


J’ai eu la chance de commencer mon traitement par une séance avec la déesse du remodelage: Martine de Richeville en personne, dans son institut de Genève. Cette psychologue de formation a développé cette technique en associant deux philosophies plutôt opposées: celle qui consiste à croire que l’esprit et le corps ne font qu’un et l’approche plus occidentale où beauté et minceur vont de pair. Vous l’aurez compris, la psychologie fait partie intégrante du soin, et le thérapeute s’adapte aux particularités émotionnelles ET physiques de chacun.

Le remodelage amincissant consiste à libérer le patient de ses toxines et donc d’alléger son corps. A la différence du palper-rouler, la technique développée par Martine de Richeville agit en profondeur sur les tissus et les amas graisseux. Chaque séance débute par le même rituel, celui de la respiration et le thérapeute s’assure que le patient soit relaxé avant de commencer le massage. Pas de chichi, ici on assume son corps et le traitement s’effectue poitrine à l’air et vêtu d’un simple slip à jeter…

Chaque zone du corps où la graisse s’amasse – c’est-à-dire le ventre, les bras, les cuisses, les fesses, les mollets – sera massée de manière circulaire afin d’oxygéner les tissus dans le but d’activer le drainage lymphatique. Alors oui, ça fait mal, voire très mal tout dépend des zones. Mais le résultat est là, même après la première séance et ça c’est vraiment motivant !

Mon avis

Dès la première séance je me suis sentie plus légère. J’ai surtout vu un changement au niveau des cuisses – où j’ai perdu quelques légers centimètres. Elles sont également beaucoup plus souples et aérées. C’est une sensation assez particulière, comme si tous les tissus à l’intérieur de ma peau s’étaient décollés. Evidemment, la cellulite a presque entièrement disparu. Les jours qui suivent un massage, on ressent des courbatures et des douleurs liées au palpage. Tout s’estompe très vite. J’avais peur de voir apparaître des bleus à la surface de ma peau car la thérapeute n’y va pas de main morte, mais évidemment ça n’a jamais été le cas. Le technique est parfaitement rodée. Pour des résultats encore plus convaincants, il ne faut pas oublier l’équilibre alimentaire, l’exercice quotidien, et surtout la santé émotionnelle.

CONCOURS

Toi aussi tu auras peut-être la chance de tester le remodelage Martine de Richeville ! 5x séances à l’institut de Genève sont à gagner. Pour participer, il te suffit de:

  • Liker la page Instagram @martinedericheville

  • Liker la page Instagram @morganeschaller et taguer 1 ami dans les commentaires (post insta)

  • Répondre à la question suivante en commentaire de cet article: “Quelle est la différence entre le palper-rouler et le remodelage Martine de Richeville” ?

Les gagnants seront tirés au sort lundi 15 octobre. Bonne chance !

Mes curiosités de l’été

 The New Renegade 
The New Renegade 

Mes curiosités de l’été

Attention, attention, voici une immersion totale dans ma vie de blogueuse. Dans cet article je vous parlerai de trois expériences vécues cet été: un voyage à Milan pour tester les nouveautés de la marque Jeep, un court séjour relaxant à Genève et quelques jours absolument mémorables passés en compagnie de la marque Phyto en Corse. Bref, bientôt une année après avoir quitté mon job et ma routine, je savoure ma liberté et mes curiosités à pleines dents. 

Bonne lecture !   


En Italie avec Jeep

En juin, j’ai été invitée à un press trip pas comme les autres: tester les nouveautés de la marque Jeep. Quelques minutes après avoir posté mes premières stories sur Instagram, je recevais déjà les commentaires envieux (de la gente masculine principalement ;) au sujet de cette excursion. Et oui, ce n’est pas donné à tout le monde de tester les nouveautés de la marque sur le très respecté (et secret) circuit Balocco, près de Milan. En quelques mots, le « Centro Sperimentale Balocco » est le terrain de jeu du groupe Fiat. C’est là où les différents prototypes sont développés et testés. L’espace est gigantesque et la sécurité est de mise. Evidemment, aucune des marques ne souhaite que des informations au sujet des futurs modèles ne soient dévoilées, c’est pourquoi il n’est pas rare de croiser des voitures zébrées, et pour le moins étranges, afin de flouter une éventuelle prise de vue. 

Pour en revenir à Jeep, ma première expérience avec cette marque remonte à l’enfance. Mes parents ont conduit une Cherokee couleur lie-de-vin pendant quelques années et j’adorais le confort de ses sièges en cuir. Partir en vacances à bord d’un 4X4 était un réel bonheur et être un peu surélevée, ça change tout, surtout quand on est gosse. 

Deux modèles étaient présentés ce jour-là: 

Jeep Renegade

Modèle lancé en 2014, restylé en 2018, la Renegade c’est l’entrée de gamme de Jeep. Simple et pratique, c’est une voiture tout-terrain pour la campagne et la ville. J’ai testé cette voiture sur la route et sur un circuit aux multiples épreuves (terrain bosselé, montées & descentes ultra-raides, eau jusqu’à hauteur des pneus, etc.), et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette jeep est à la hauteur de son succès (800’000 exemplaires vendus dans le monde depuis son lancement!). J’ai adoré l’option Hill Descent Control, qui freine la voiture automatiquement lors d’une pente raide. Le design intérieur est extrêmement simple mais doté tout de même d’une technologie moderne. 

Jeep Grand Cherokee Trackhawk

Un gros bolide qui impressionne, doté de 710 chevaux (ne voyant pas mon air étonné, on m’a alors expliqué que 710 chevaux c’est la puissance d’une Ferrari, tout de suite on change de tête ;), cette Grand Cherokee toute puissante au moteur vrombissant impressionne plus à l’extérieur qu’à l’intérieur. La voiture est lourde mais semble tout de même très bien assimiler le circuit de Balocco et ses virages chaotiques (estomacs sensibles s’abstenir). Son intérieur est aéré et sophistiqué, ses finitions sensibles à l’esthétique italienne. Une voiture tout de même très citadine qui ne passe pas inaperçue. 

Plus d’infos: https://www.jeep.ch/fr

 The new Jeep Renegade
The new Jeep Renegade
 Grand Cherokee 
Grand Cherokee 

En Corse avec Phyto – PhytoSummerFestival

Partir sur « l’Île de Beauté » avec une des marques les plus innovantes dans les soins capillaires était presque trop beau pour être vrai. Et pourtant, en juin je me suis envolée en Corse pour en apprendre un peu plus sur ces produits français qui m’étaient, je l’avoue, presque inconnus à mon départ. 

J’ai vite remarqué que ce voyage n’allait pas être comme les autres. Seule Européenne occidentale de la foulée (ou presque, la groupe comptait tout de même deux britanniques), j’étais entourée par une magnifique diversité de blogueurs venant principalement d’Europe de l’Est et du Moyen-Orient. Normal, sachant que le pays number one de la marque c’est l’Iran. 

 Toutes les filles réunies, parmi elles: Lana El Sahely du Liban, Bahar Fashion Sandwich d'Iran, Blersworld du Kosovo, etc. 
Toutes les filles réunies, parmi elles: Lana El Sahely du Liban, Bahar Fashion Sandwich d’Iran, Blersworld du Kosovo, etc. 

Chouchoutées du début à la fin, l’organisation avait mis la barre très haute: Hôtel de luxe face à la mer, croisière sur un catamaran, souper sur la plage à la lumière des bougies et bien sûr présentation des produits de la gamme. En quelques mots, Phyto fut créée par Patrick Alès, l’inventeur du brushing. Ce dernier développa la marque dans le but de soigner les cheveux par les plantes, d’où le nom phytoterathrie. On notera quelques produits cultes de la marque: Phyto 7 (crème de jour, hydratation brillance aux 7 plantes), phytokératine (spray réparateur thermo actif), phytopolléine (élixir végétal stimulant du cuir chevelu), et la star de l’été phytoplage (voile protecteur !

Mes updates « produits » sont sur Instagram

 Hotel Marinca
Hotel Marinca
 La plage de sable ocre 
La plage de sable ocre 
 La piscine avec vue sur mer
La piscine avec vue sur mer
 Phytoplage, le produit idéal pour l'été 
Phytoplage, le produit idéal pour l’été 
 Premier repas avec l'équipe Phyto 
Premier repas avec l’équipe Phyto 
 La plage illuminée de bougies
La plage illuminée de bougies
 Dernière soirée avec Phyto 
Dernière soirée avec Phyto 

A Genève avec La Mer

Le spa La Mer, situé entre le 1er et le 2ème étage de l’hôtel Président Wilson, est sans doute le plus atypique de Genève. Pas de lumière feutrée, ni de musique lancinante, mais une vue imprenable sur la magnifique piscine de l’hôtel. Fan des produits La Mer, j’ai testé le soin signature de la marque (en exclusivité dans l’unique spa La Mer de Suisse).

Mais au préalable, une présentation de l’histoire des produits s’imposa. J’appris que le fondateur, Dr Max Huber, physicien de métier, se brûla lors d’une expérience en laboratoire et c’est suite à cela qu’il décida d’enquêter sur la meilleure façon de guérir ses blessures. Il fut donc le premier à utiliser les algues marines pour des soins du visage. Ce procédé appelé bio-fermentation dure 3 à 4 mois et implique le mélange de composants naturels tels que des algues marines, du calcium, du magnésium, du potassium, des vitamines, des huiles essentielles d’agrumes, d’eucalyptus, etc., bref, un concentré ultra-puissant qui a le pouvoir de transformer l’apparence de la peau, et que l’on trouve encore aujourd’hui dans le Miracle Broth, le produit phare de la marque. Et justement, mon soin signature ce jour-là intégra ce prestigieux composant et après une heure d’un rituel précis et délicat, ma peau fut aussi douce que celle d’un bébé. 

Conseil beauté: On se laisse séduire par le Gel Rafraîchissant génération intense, un must pour cet été, et on teste la lotion pré-soin, reçue il y a quelques jours seulement mais qui a déjà sa place dans ma trousse de toilette.

 Les produits utilisés lors du soin signature 
Les produits utilisés lors du soin signature