J’ai dormi dans un ancien pénitencier à St Gall

Pop-up hôtels par Suisse Tourisme

Tu rêves de découvrir la Suisse autrement? De séjourner dans une cabane de pêcheur au bord du Rhin ou dans une ancienne station de tram de la capitale? Cet été, tout est possible! Suisse Tourisme propose jusqu’à fin août 2018, une série de 11 pop-up hôtels dispersés dans quelques villes de notre pays. J’ai eu la chance de séjourner dans celui de St-Gall, situé dans la tour d’un ancien pénitencier.

Une expérience unique ! 


Les bains de Dreilinden – Un retour dans le passé 

Je rêvais d’explorer St-Gall ! Cet endroit situé aux confins du territoire dont l’histoire si riche influença même, à une certaine époque, le développement économique de tout un pays m’avait toujours fasciné. 3 heures de train plus tard, j’arrivai dans le ville, apercevant déjà les pâturages verts des collines qui entourent la cité. Sa topologie peut surprendre… et sa largeur aussi. La 8ème ville de Suisse par sa population est en parfaite harmonie avec la nature. Les rosiers fleurissent de partout, le parc de la cathédrale est l’endroit idéal pour pique-niquer lors de sa pause de midi et pour un peu de fraîcheur en fin journée, il suffit de grimper les longs escaliers qui relient le centre ville aux étangs artificiels qui font office de piscine en été. 

Après une rapide visite de la vieille ville, Dreilinden (surnommé également Drei Weihern) fut ma prochaine étape. A l’époque, les femmes, les hommes et les garçons se baignaient dans des endroits séparés pour préserver l’intimité de chacun. De nos jours, les noms subsistent (Frauenweiher, Buebenweiher, Mannenweiher) mais les eaux sont évidemment accessibles à tout le monde. Les étangs du haut de la ville sont empreints d’élégance et de douceur. Un vrai havre de paix, très belle époque ! 

On peut profiter des dernières heures du soleil au Restaurant Dreilinden, qui propose une cuisine terroir étonnamment originale – les végétariens et vegans seront ravis !  

 Dreilinden 
Dreilinden 
 Dreilinden 
Dreilinden 
 Restaurant Dreilinden - Vegan burger 
Restaurant Dreilinden – Vegan burger 
 Walk by night 
Walk by night 

Swiss Urban Sleeping

En plus de la visite touristique, le but de mon séjour à St Gall était bien sûr de tester l’un des 11 pop-hôtels proposé par Swiss Tourisme pour cet été. Mon choix s’est porté sur la tour d’un ancien pénitencier du 19ème siècle, actuellement propriété de l’hôtel Einstein. Situé dans le bâtiment des congrès, la chambre est ultra spacieuse et offre une vue à couper le souffle sur la vieille ville – on se sent presque seul au monde. Quelle chance de pouvoir dormir dans cet endroit où se déroulent d’habitude réceptions et banquets ! Le personnel de l’hôtel fut aux petits soins et fit le nécessaire pour assurer un service sur mesure, car qui dit hôtel unique, dit expérience différente. Ne nous attendez donc pas à un séjour normal. 

 Einstein Hotel - Tower view 
Einstein Hotel – Tower view 
 Einstein Hotel - Room tower
Einstein Hotel – Room tower
 Einstein Hotel - Tower room 
Einstein Hotel – Tower room 
 Einstein Hotel - details 
Einstein Hotel – details 

La visite guidée – Un must ! 

Après un petit-déjeuner gargantuesque, je fus d’attaque pour une visite guidée matinale. Ursula me raconta toute l’histoire (ou presque) et me révéla quelques petits secrets St Gallois: Comment le ville se développa grâce au commerce du lin, pourquoi la bibliothèque abrite la plus grande collection d’ouvrages irlandais, pourquoi les habitants ornent leur sapin de Noël d’une étrange saucisse grillée (!) J’appris également à admirer les magnifiques bâtiments de style Art Nouveau dont les symboles racontent des histoires passionnantes ainsi qu’à comprendre la raison pour laquelle une place rouge fut érigée dans un quartier du centre récemment rénové. 

Impossible de quitter la ville sans visiter la musée du textile afin d’en savoir un peu plus sur ce savoir-faire qui fit sa renommée – Une visite ultra intéressante! 

Authenticité, modernité, singularité, St Gall est une ville contrastée que j’ai adorée découvrir, et un passage obligé si toi aussi tu veux en savoir plus sur l’histoire de la Suisse. 

Plus d’infos:

Liste des Pop-Up hôtels

St Gall Tourisme

Einstein Hôtel

 St Gall - Cathédrale 
St Gall – Cathédrale 
 St Gall - Flea Market 
St Gall – Flea Market 
 St Gall - Les rosiers 
St Gall – Les rosiers 
 St Gall - La Place Rouge 
St Gall – La Place Rouge 
 St Gall
St Gall
 St Gall - Musée du textile 
St Gall – Musée du textile 
 St Gall - Place Rouge 
St Gall – Place Rouge 
 Dans les rues de St Gall 
Dans les rues de St Gall 

Ruinart révèle l’invisible

Ruinart révèle l’invisible

Il y a deux semaines, j’ai eu la chance de découvrir l’univers du champagne Ruinart, lors de la présentation à la presse de la collaboration artistique entre le Maison et l’artiste chinois Liu Bolin. Des Crayères de Reims au Grand Palais à Paris, retour sur un séjour d’épicurien. 


Née en 1729, Ruinart est la plus ancienne Maison de Champagne. Elle s’est imposée à travers les siècles comme une entreprise innovante et créative. Résolument tournée vers l’art, Ruinart fut l’une des premières à vanter les mérites de son champagne à travers une publicité. Une affiche singulière publiée en 1896 qui fit scandale à l’époque car la femme sur le dessin était légèrement dénudée. 

122 ans plus tard, c’est Liu Bolin qui a été choisi par Ruinart comme artiste de l’année. Et c’est à travers 8 créations que l’artiste chinois décida de révéler l’atmosphère si particulière du domaine de la marque. 

Pour mieux comprendre la démarche créative de Liu Bolin, nous avons été plongés toute une matinée dans les Crayères presque mystiques de la Maison, des cathédrales de craie souterraines qui peuvent atteindre 40 mètres de profondeur (!), utilisées pour conserver les bouteilles au frais jusqu’à maturation de ces dernières.  

La visite nous emmena également à travers les ateliers de production et la magnifique demeure familiale, véritable musée, qui présente les collaborations artistiques des années précédentes. 


C’est le soir-même, dans le somptueux Grand Palais à Paris que fut révélé le travail de Liu Bolin, après avoir résidé plus de dix jours au sein de la Maison Ruinart à Reims. Reconnu mondialement pour ses performances de camouflage, l’artiste a décidé de rendre hommage au savoir-faire de la plus ancienne Maison de champagne en révélant tous les acteurs de la chaîne de production, même les plus invisibles d’entre eux. 

Caché dans les Crayères, les gyropalettes, les vignes et même dans une ligne de dégorgement, l’artiste chinois présente une autre facette de Ruinart, aussi ludique que réaliste.

Et cerise sur le gâteau, pour compléter ses 8 créations, Liu Bolin s’adonna a une impressionnante performance live au milieu des convives réunis ce soir-là (dont l’actrice Charlotte Lebon et l’animateur Nikos Aliagas qui avaient fait le déplacement…). 

Imprévisible et spectaculaire, ma première expérience avec Ruinart fut sans aucun doute absolument mémorable. Vivement l’année prochaine pour découvrir la nouvelle collaboration artistique. 

Plus d’informations: 

https://www.ruinart.com/fr-fr/ruinart-et-l-art/collaborations-artistiques/liu-bolin

J’ai conduit une Maserati sur la neige et voici ce qu’il s’est passé….

Avec Maserati à St Moritz

Les Grisons en hiver c’est le désert version Alaska. Une étendue impressionnante de blanc qui se mêle aux nuages gorgés de neige. Et c’est dans ce paysage apaisant que je me suis adonnée à mon premier winter drive. Par winter drive comprenez « la conduite de voitures sur une surface enneigée et glissante », et cela à bord d’une Maserati s’il vous plaît ! J’avais déjà eu l’occasion de tester quelques voitures de la marque lors d’une escapade au Tessin l’année passée (l’article se trouve ici: Promenade en Maserati) mais cette fois-ci la promenade fut d’une nature beaucoup plus excitante…

Attention, attention, séquence émotions: 


C’est le ventre noué que je me suis rendue ce matin-là au centre de conduite, à quelques minutes du village de St Moritz. Un alignement de Maserati nous attendait déjà, reluisantes à souhait, narguant les journalistes présents avec leurs clignotants. Evidemment la première pensée qui vient à l’esprit d’une personne censée, c’est d’imaginer une éventuelle perte de contrôle du véhicule aux conséquences dramatiques (pas besoin de vous faire un dessin… vous connaissez tous la valeur de ces voitures). Résolue à trouver un partenaire à l’aise avec l’exercice, je fis équipe avec Luciano, journaliste chevronné, avec trois winter drives à son actif. Idéal. 

La matinée fut divisée en deux parties. La première ayant pour but de se familiariser avec les engins, apprendre à « sentir » la voiture et ses réactions sur la neige. Un exercice facile à priori mais qui requiert tout de même quelques compétences techniques de base. Pour faciliter la conduite, l’instructeur nous conseilla de toujours garder les mains à 3 et 9 heures sur le volant, une suggestion pratique qui simplifia grandement mon interaction avec la voiture. Et puis aussi surprenant que cela puisse paraître, lorsque mon tour arriva et qu’il fallut accélérer sur la neige et slalomer le plus rapidement possible entre les cônes sans perdre le contrôle de sa Maserati, l’adrénaline remplaça la peur. S’ensuivirent de belles émotions, de gros fous rires et évidemment plusieurs inévitables tête-à-queue (!). 

La deuxième partie testa nos aptitudes sur un terrain non seulement enneigé mais aussi gelé, une surface difficilement négociable qui nécessita plusieurs « tours d’échauffement » et l’aide de mon super coéquipier.

Finalement, c’est grâce à ce lâcher prise que j’ai réussi à profiter à fond de cette matinée et à apprendre comment réagir en cas de route glissante. Cela m’a aussi permis de tester plusieurs options bien spécifiques, certaines même surprenantes, prouvant que la mécanique dans les Maserati n’est pas prise à la légère, bien au contraire. 

Bref, si vous avez l’occasion de participer à un winter/snow drive, allez-y !  C’est un très bon moyen d’apprendre à gérer son stress tout en passant un excellent moment.

Plus d’infos: MASERATI

Conseil déco – Ma chambre Pinterest

Chambre Pinterest

Qui n’a jamais passé des heures sur Pinterest à admirer les moindres détails des décorations lissées et ultra sophistiquées des blogueurs spécialisés en design d’intérieur ? Evidemment, le terme DIY (Do It Yourself) y est toujours associé, impliquant une certaine facilité à manier le marteau et la perceuse, de quoi faire culpabiliser les plus créatifs d’entre nous… J’ai donc profité d’une collaboration avec Bauhaus pour m’essayer à l’art de la « construction » et créer une pièce à mon image, aussi utile que design ! 

Mais voilà le problème. Pas manuelle pour un sous, je me suis surtout concentrée sur la décoration. J’ai donc parcouru le site internet www.bauhaus.ch à la recherche d’inspiration, dans l’espoir de trouver quelques pièces modernes. Et surprise! Bauhaus propose également, en complément à son univers « Do it », une très jolie gamme d’objets décoratifs. 

En ce qui concerne les couleurs, j’ai opté pour des accessoires de couleur grise (pour la lampe et les étagères) ainsi qu’un miroir géant au look un peu rococo aux bordures dorées, qui agrandi la pièce, lui offrant presque une deuxième dimension. L’idée étant de créer un endroit à la luminosité optimale, idéale aussi bien pour un coin lecture que pour une séance photo inopinée. 

Quant au meuble principal, j’ai choisi un système à étagères customisable, parfait pour ranger mes vêtements, chaussures et autres sacs à main, avec système de penderie inclu. Attention cependant ! Ce kit nécessite plusieurs perçages au mur et s’adapte entièrement à la hauteur de ce dernier. Ne vous aventurez pas dans le montage de ce meuble si, comme moi, vous prévoyez de déménager dans quelques temps… Il reste tout de même la solution de rangement parfaite selon moi. En attendant, vous pouvez le shopper via ce lien: Module Inside Smart


Retrouvez la liste de mes coups de coeur Bauhaus, ci-dessous: 

Lampadaire Bastia

Miroir Verde

Etagères Duraline

J’ai testé: être touriste dans son pays !

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Vous avez probablement déjà pu constater ma passion pour la Suisse. Depuis l’ouverture de mon blog, j’ai eu la chance de découvrir de nombreuses régions de mon pays qui m’étaient encore inconnues et j’apprécie tout particulièrement sa diversité dans les paysages, dont la beauté est appréciable autant en été qu’en hiver. Octobre et ses couleurs orangées m’ont donc convaincu de goûter aux plaisirs de la charmante ville de Montreux et de son Palace pour deux petites journées.

Séduite par la cuisine andalouse du célèbre chef espagnol étoilé Dani Garcia venu spécialement à l’hôtel pour deux soirées exclusives, j’ai débuté mon séjour en goûtant à l’exceptionnelle énergie dont fait preuve le Fairmont Montreux Palace pour proposer et organiser des évènements originaux tout au long de l’année. Mais l’établissement est également réputé pour son temple du bien-être, un espace SPA de plus de 2000m2 idéal pour un weekend détente. Le soin revitalisant aux huiles essentielles testé ce jour-là fut particulièrement bénéfique et très bien exécuté…

Plus d’infos à propos de l’hôtel et du spa: http://www.fairmont.com/montreux/

Afin de profiter au mieux de la région et de son lac, Montreux Riviera tourisme avait organisé des billets pour la fameuse balade en CGN (Compagnie générale de navigation sur le Lac Léman). Et c’est comme ça que je me suis retrouvée à bord d’un bateau belle-époque, à sillonner les bords du lac en compagnie de retraités suisse-allemands et de curieux touristes asiatiques :)

Première étape : Château de Chillon

C’était la première fois que je l’approchais d’autant près ! Un château moyenâgeux qui fait rêver tous les passionnés de l’époque médiévale et qui impressionne par son emplacement stratégique et idyllique – Il est sur ma liste depuis des lustres ! Promis, la prochaine fois je m’arrête.

Plus d’infos: https://www.chillon.ch/

Deuxième étape : Le Valais

Changement de décor. A l’approche du Bouveret, la nature se dévoile. On longe une longue promenade de roseaux qui ressemble à un gigantesque marais. J’apprends après coup qu’il s’agit de la réserve naturelle des Grangettes, un site qui attire une faune et une flore très diversifiées, parmi elles plus de 60 espèces d’oiseaux ainsi que 27 espèces de libellules, mais également des grenouilles et des castors.

Plus d’infos: https://www.pronatura-grangettes.ch/

Troisième étape : Un village hors du commun    

Le bateau continue sa croisière en direction de Saint-Gingolph, une commune partiellement valaisanne qui doit sa réputation à sa frontière unique avec la France. En effet, le village est coupé en deux depuis 1569 !

Dernière étape : Vevey

Petite sœur de Montreux, Vevey est une des perles de la Riviera qui a compté parmi ses habitants l’illustre comédien Charlie Chaplin. Et justement, le Musée Chaplin a ouvert ses portes l’année passée… il ne faut absolument pas le louper car il réserve bien des surprises. Prévoyez large, un après-midi entier est nécessaire pour le visiter. 

Plus d’infos: http://www.chaplinsworld.com/

On peut compléter l’expérience croisière CGN en s’offrant un délicieux repas sur le ponton supérieur. Voilà une jolie promenade à réaliser cet automne en famille, en couple ou avec des amis! Plus d’infos: http://www.cgn.ch/

Photos:  http://mailysfortune.com/

5 raisons d’adorer Los Angeles

Aussi longtemps que je m’en souvienne, personne ne m’avait encore vanté les mérites de la Cité des Anges. Tout ce que j’avais entendu avant cette année, c’était: « Los Angeles c’est vraiment moche », « Los Angeles ne vaut absolument pas le détour, San Diego et San Francisco sont des villes bien plus intéressantes » ou encore « 2 jours suffisent largement, il n’y a rien à voir à Los Angeles ». Mais ça c’était avant. Avant que je ne découvre La La Land au cinéma en janvier de cette année et avant qu’il soit consacré à la cérémonie des oscars un mois plus tard. 

Encore sous le charme de la musique du film, je me suis alors persuadée que Los Angeles valait la peine d’être non seulement visitée, mais également vécue. Billets d’avion dans la poche (Swiss proposait de super tarifs cet été), je me suis envolée début septembre à la conquête de la Californie pour la toute première fois de ma vie. 

A contrario de tous tes potes « voyageurs » qui se sont empressés de quitter la ville après avoir visité les studios Universal et pris la fameuse photo sur les étoiles de Hollywood Boulevard, j’ai essayé de trouver et de réunir les quartiers qui symbolisent au mieux l’énergie unique de Los Angeles, dont la population dépasse largement celle de la Suisse tout entière. Mission accomplie. Voici 5 raisons qui vont te donner envie de passer tes prochaines vacances dans la ville du cinéma. 


Raison 1: Parce qu’explorer la ville se mérite

Non, ne t’attends pas à arriver avec tes baskets et ton appareil photo autour du cou, et te laisser émerveiller par l’architecture du centre ville en te promenant tranquillement dans les ruelles pavées. Non. Non. Tout simplement parce que le concept de « centre-ville » que nous retrouvons dans toutes les capitales européennes (ou presque) est quasiment inconnu aux Etats-Unis, mais également parce que Los Angeles est une ville à taille inhumaine et qu’elle regroupe en elle-même plusieurs villes au caractère bien distinct. La clé pour visiter la ville, c’est d’arriver O-R-G-A-N-I-S-E et de choisir son quartier pour la journée. Il m’a fallu du temps pour bien comprendre la dimension de la ville et surtout pour mettre en place des itinéraires « sans perdre trop de temps », car qui dit grande ville, dit évidemment beaucoup de traffic, et en ce qui concerne Los Angeles, c’est clairement un euphémisme.

Avant de partir, j’ai opté pour le guide « Lost In: Los Angeles » qui m’a permis de trouver de super adresses par quartier, recommandées par les locaux (son petit format est également facilement transportable) et bien sûr, je suis toujours friande d’articles de blog qui offrent une vision un peu différente du circuit touristique trop commun. Voici ma sélection: 

Culture Trip: Un blog qui est gentiment en train de devenir LA référence pour les épicuriens et voyageurs curieux… moi je l’ai déjà adopté. 

LA Downtowner: Découvert un peu par hasard, ce blog made in LA propose des adresses situées exclusivement dans le quartier de Downtown. J’adore le design du site et grâce à lui j’ai découvert quelques bons restos. 

The Guardian: J’ai toujours trouvé quelques adresses intéressantes dans les articles de ce journal et je vous conseille d’aller jeter un coup d’oeil. Ils sont mis à jour régulièrement. 

Quant au moyen de transport à privilégier, moi j’ai opté pour Uber, et c’était à mon avis la meilleure décision. Les trajets en Uber Pool sont bon marché et on ne perd pas de temps à se parquer. Attention aux heures de pointe. 

Raison 2: Los Angeles regorge de quartiers charmants

Pour les premiers jours, nous avons opté pour un AirB&B dans le quartier de Venice Beach, afin de profiter de la plage située à quelques pas de là. Mais l’endroit que j’ai préféré dans ce quartier c’est le boulevard Abbot Kinney, un quartier tendance à l’architecture complètement asymétrique qui abrite cafés, restos et boutiques. L’endroit idéal pour profiter de l’atmosphère très californienne de cette partie de la ville. 

Si vous êtes à la recherche du repère des hipsters de la ville, Silver Lake est un incontournable. Ici, tout le monde est digital nomade ou artiste, s’habille avec des pièces vintage et prône l’authenticité, autant dans le look que dans la personnalité. Un esprit bohème et rebelle qui se ressent à tous les coins de rue. On s’y sent bien ! J’ai adoré me promener dans la partie de Sunset Junction

J’ai également beaucoup apprécié l’atmosphère de Melrose Avenue, l’endroit idéal pour une virée shopping. On y trouve un mélange de marques connues internationalement et boutiques vintage à l’offre incroyablement qualitative. C’est l’endroit des bonnes affaires ! Pour une expérience unique, rends-toi le dimanche au marché aux puces Melrose Trading Post, sur le parking de Fairfax High School. 


Raison 3: L’offre artistique est sans égal  

Bien que tournée initialement vers le cinéma, la ville a développé au cours de ces dernières années une offre artistique très attractive. A côté des traditionnelles galeries d’art qui offrent une belle visibilité aux artistes en devenir, Los Angeles propose également des musées à l’architecture impressionnante. On ne se sent même pas coupable d’y passer un après-midi, voire une journée complète, tant le lieu vaut la peine d’être exploré. 

LACMA: Un endroit connu, surtout sur les réseaux sociaux, grâce à l’oeuvre d’art « Urban Light » créée par Chris Burden en 2008, offerte au musée en 2015 pour célébrer son 50ème anniversaire, et qui consiste en un alignement de 202 vieux lampadaires restaurés datant des années 1920-1930. Outre cette création, qui symbolise le nouveau Los Angeles, le LACMA propose 10 pavillons d’expositions à différentes thématiques. 

Getty Center: Perché sur une colline qui domine la ville, ce somptueux bâtiment réalisé par l’architecte Richard Meier est sans conteste un des endroits les plus impressionnants de la ville. On peut notamment y admirer la gigantesque collection de son mécène Jean Paul Getty, milliardaire passionné de culture qui avait fait fortune dans le pétrole. 

Griffith Observatory: Ce magnifique bâtiment blanc de style art déco construit en 1935 offre un panorama exceptionnel sur Los Angeles. L’endroit parfait pour admirer l’étendue gigantesque de la ville… Réouvert en 2006 après 4 ans de travaux, on peut également y visiter l’intéressant planétarium et surtout admirer le coucher de soleil depuis son toit. 

Neutra VDL House: Un must pour les amateurs d’architecture, cette maison réalisée par l’architecte Richard Neutra en 1932 se situe dans le quartier de Silver Lake et se visite le samedi uniquement. Malheureusement fermée lorsque je souhaitais m’y rendre, la maison est sur ma liste pour mon prochain voyage. 


Raison 4: La ville des Véganes (même si tu ne l’es pas…)

La religion à Los Angeles c’est le véganisme ! Une culture qui s’est fortement développée ces dernières années un peu partout dans la ville. Le point positif avec cela, c’est la recherche de la créativité dans la cuisine et l’utilisation d’aliments sains et locaux dans le menu de tous les jours. Même les mexicains, friands de viande et sauces diverses, se sont mis à la cuisine végane, avec l’ouverture des excellents restaurants Gracias Madre que l’on retrouve maintenant un peu partout en Californie. Si vous voyagez avec des personnes sans régime particulier, pas de panique, la plupart des restaurants trendy proposent un mix qui convient à tout le monde.

A ne pas rater: le brunch chez Sqirl.

Pour les sushis, direction downtown chez Kazu Nori (ils sont à tomber!)


Raison 5: Pour son énergie ! 

Probablement la raison la moins évidente, si tu ne prends pas le temps de vivre Los Angeles pleinement… L’énergie dans cette ville est bluffante et je suis encore sous le charme. La ville est habitée par des rêveurs, des artistes, des designers, des personnes du monde entier qui mettent leur destin dans les mains de la City of Stars. Ils vivent (ou survivent) grâce à des petits boulots mais ils partagent un positivisme et un esprit de création hors du commun. Pour continuer ou commencer à rêver, on s’envole avec Lalaland


LOS ANGELES VUE PAR LAURIANE GILLIERON (Actrice et Miss Suisse 2005)

Un plaisir coupable: Le carrot cake vegan de Veggie Grill

Un endroit romantique: Laguna Beach 

Un endroit unique à LA: Le Getty Center, pour combiner l’art et la vue époustouflante

Meilleur restaurant vegan: Café Gratitude / Gracias Madre

Une boutique où dépenser tout son budget shopping: World Market 

Où boire le meilleur café: La boutique Nespresso à Beverly Hills

Le brunch le plus tendance: Le Pain Quotidien à Melrose / Urth Caffé  

Une échappée belle pour un jour ou un weekend: Santa Barbara 

Un spot pour repérer une star: Restaurant Catch 

Un endroit coup de coeur: Cinema Cinespia

Une musique: T-Pain – Buy u a drank

Un livre: All the lights we cannot see par Anthony Doerr

Un film: La Môme (Lauriane a rencontré Marion Cotillard lorsqu’elle a gagné l’oscar de la meilleure actrice)

Retrouvez Lauriane Gilliéron dans la série Quartier des Banques, bientôt diffusée sur la RTS

Mes curiosités de septembre

Des papilles satisfaites, un guide de voyage original, un court séjour dans un des hôtels les plus connus de Suisse Romande, un appareil révolutionnaire, une marque de sacs en cuir made in La-Chaux-de-Fonds… Découvre les quelques petites curiosités qui ont rythmé mon été ! 


A la recherche d’un guide un peu différent pour mon voyage aux Etats-Unis, j’ai découvert complètement par hasard (dans un pop up store de la ville de Berne) la collection « Lost In ». La couverture ultra simpliste m’a tout de suite séduite, et c’est avec le guide de Los Angeles que j’ai préparé mon séjour en Californie. Le guide rassemble les meilleures adresses d’habitants aux styles de vie différents des uns des autres, dans le but d’avoir un bel aperçu des endroits les plus en vue du moment, et ceux qu’il ne faut absolument pas louper. Facilement transportable, il a trouvé sa place à côté de mon téléphone portable et mon appareil photo dans mon sac à main. 

Plus d’infos: https://www.lostin.com/


Il y a quelques semaines, j’ai eu le plaisir de déguster le menu 6 plats concocté par le chef Carlo Crisci à l’occasion du 35ème anniversaire de son restaurant situé à Cossonay. Les plats sont présentés dans une vaisselle soigneusement choisie, et la salle à manger décorée avec goût est le lieu idéal pour apprécier la cuisine inventive de ce chef étoilé. Une belle surprise gastronomique qui a ravi autant mes papilles que mes yeux. 

Plus d’infos: http://www.lecerf-carlocrisci.ch/

 Le menu des 35 ans 
Le menu des 35 ans 


Pour des boucles parfaites et réalisables en quelques minutes, mon coup de coeur c’est le Curl Secret de Babyliss, 2ème génération ! Un appareil innovant, ultra simple d’utilisation, idéal pour créer jusqu’à 36 types de boucles différentes. La nouveauté c’est évidemment la possibilité d’interchanger l’accessoire principal et de pouvoir choisir entre des boucles serrées ou larges, selon nos envies. Attention à bien choisir la température qui correspond à votre type de cheveux avant de l’utiliser, et le tour est joué ! Et bonus, un coup de spray fixateur suffit à faire tenir les boucles toute la journée ! 

Plus d’infos: Curl Secret


Plus familial et centré que sa grande soeur le Beau-Rivage Palace, j’ai adoré séjourner au non moins célèbre Lausanne Palace. Une nuit magique à profiter du lit box-spring géant de ma junior suite du 5ème étage – celui où Coco Chanel avait ses habitudes à l’époque et qui abrite également une suite en l’honneur de cette cliente privilégiée. Le matin j’ai eu la chance de profiter du Spa, un espace dédié à la détente, idéal pour échapper au stress de la ville environnante. Vous l’aurez compris, le Lausanne Palace est un petit cocon citadin, qui offre un confort sans pareil et un service aussi souriant qu’amical. 

Plus d’infos: Lausanne Palace


Voilà une petite trouvaille locale qui ravira les fashionistas de Suisse romande. La marque Noleti, basée à La-Chaux-de-Fonds propose une jolie collection de sacs en cuir, fabriquée à base de matériaux nobles, sélectionnée auprès des tanneries les plus réputées de France et d’Italie, Une passion pour le cuir au coeur des créations de la maison, qui se destine premièrement à la fabrication de bracelets de montres. J’ai choisi le modèle Léman couleur taupe pour m’accompagner aux Etats-Unis, la dernière des collections qui a tout pour devenir un must have de cet automne ! 

Plus d’infos: https://www.noleti.ch/fr/

Découvrir la Perle de l’Adriatique

Partir en Croatie c’était une première pour moi. Et j’avais hâte ! Hâte de découvrir une toute petite partie de cette Europe de l’est encore bien trop méconnue (je n’avais jusqu’à présent uniquement visité Budapest) et de me laisser transporter par l’énergie presque mystique des cités impériales de l’Europe du moyen-âge. De Dubrovnik, je ne connaissais au préalable que les couleurs aux nuances ocrées de sa vieille ville, et surtout son surnom majestueusement révélateur de Perle de l’Adriatique. 


Jour 1

Nous sommes arrivés ce dimanche soir du mois d’août dans la cité de Dubrovnik, après une longue et malencontreuse attente à l’aéroport de Zurich, ce qui ne fit qu’accroître notre sentiment d’excitation à l’idée de profiter du soleil de Croatie! Nous séjournerons ma soeur et moi, ainsi que la petite équipe de blogueurs, choisie par Hoteplan pour découvrir cette nouvelle destination proposée par le tour opérateur, à l‘hôtel Rixos Libertas, durant les 4 prochains jours. 

Je me suis réveillée très tôt ce lundi matin pour contempler la vue depuis ma terrasse qui surplombe la mer Adriatique. Quel calme ! Le soleil déjà levé scintille dans les vagues qui s’écrasent doucement contre la baie escarpée. Le souffle du vent promet une journée chaude et humide. Et à raison… il fera 38 degrés ce jour-là. 

Aujourd’hui, j’ai promis à ma soeur une visite guidée sur thématique de « Game of Thrones« , la fameuse série qui a donné à la ville une dimensions internationale. De nombreux fans viennent depuis quelques années découvrir les lieux de tournage de leur série préférée. Une récente popularité qui ne plaît que moyennement aux indigènes de cette petit cité de 40’000 habitants. D’autant plus qu’avec l’explosion du tourisme des bateaux de croisière, Dubrovnik reçoit près de 10’000 visiteurs par jour (!). Une situation qui va, à coup sûr, mettre en péril un patrimoine vieux de plus de mille ans, et qui est heureusement au centre de l’attention des autorités locales qui recherchent actuellement des solutions pour préserver la ville du tourisme de masse. 

Nous commençons le tour par une visite du Fort Lovrijenac, un édifice imposant qui offre une vue plongeante sur la vieille ville et la muraille qui l’entoure. De quoi se rendre compte de la position stratégique qu’occupait Dubrovnik à l’époque, lorsqu’elle dominait le commerce maritime de la mer Adriatique, en concurrence directe avec une certaine République de Venise… 

Après une bonne partie de la matinée à découvrir cette petite merveille, nous décidons de faire abstraction de la visite de la vieille ville en pleine heure de pointe pour goûter à la gastronomie locale. Nous sommes tombées sous le charme de la terrasse, visiblement très appréciée des locaux, de la Taverne Sesame. Une bonne adresse qui se trouve un peu à l’écart de la vieille ville mais facilement accessible à pieds.

Plus d’infos: The Sesame Tavern

Mon astuce pour échapper à la horde de touristes qui envahissent la ville: Se lever tôt pour arpenter les rues de la veille ville, ou profiter de la découvrir au coucher du soleil !

Nous rejoignons par la suite le groupe pour la dernière excursion de la journée: L’Arboretum de Trsteno. Un lieu magique, reconnu comme étant l’un des plus vieux jardins botaniques du monde, à 15 minutes en voiture de Dubrovnik, qui ravira autant les amateurs de la série que les amoureux de la flore. La journée se termine par un buffet étonnement très gourmand proposé par l’hôtel Rixos Libertas. Un très bon point pour cet hôtel relativement grand, ciblant principalement le tourisme balnéaire. 


Jour 2

Après une matinée dédiée au farniente et au bronzage, nous décidons de prendre un peu de hauteur, afin d’admirer la vieille ville de Dubrovnik depuis le Mont Srd (non, ce n’est pas une abréviation, la montagne s’appelle bien Srd). Malgré le prix de l’aller-retour en téléphérique un brin décourageant, la vue depuis le sommet est époustouflante ! Quel bonheur d’admirer le contraste entre les toits en brique orangée de la ville et l’eau bleue pénétrante de la mer. Depuis le sommet on aperçoit également une partie de la Bosnie et du Monténégro, deux pays voisins à la Croatie dont la frontière est presque tangible. 

On choisit ce jour-là de contempler le coucher de soleil dans les rues aux pavés usés par la temps (et glissants! Attention aux talons !) de la vieille ville, un verre de Prosecco rose à la main. La majorité des touristes a déjà disparu, et la ville retrouve une harmonie presque apaisée. Le restaurant choisi pour le repas du soir propose une cuisine traditionnelle bosniaque, à la réputation à la hauteur de son ranking Tripadvisor. Carte de qualité et sympathie du personnel (Plus d’infos: Restaurant Taj Mahal


Jour 3

Interdiction de voyager en Croatie sans goûter aux plaisir de la mer. Notre petite équipe de blogueurs embarque aujourd’hui à bord de deux magnifiques voiliers, destination inconnue. Maro le capitaine fait une première escale non loin d’une paroi rocheuse qui dévoile une cave, explorable en nageant seulement. Tout le monde en profite pour se rafraîchir. L’eau est claire, les petits poissons frôlent mes jambes et je renoue avec un bonheur très simple, en phase avec ce quatrième élément si salé de l’Adriatique. 

Pause de midi pour la deuxième escale. Nous débarquons sur l’ìle de Sipan, la plus grande de l’archipel des Elaphites. Nous nous attablons au restaurant le plus proche de l’entrée du port. Un établissement sans chichis au nom de Stara Mlinica, qui cuisine le meilleur steak de thon jamais mangé ! Wow ! Nous repartons sur notre voilier pour profiter du doux clapotis de la mer qui nous berce jusqu’à notre retour au port. 

Le soir nous décidons de retourner en vieille ville afin d’admirer le coucher du soleil depuis les remparts datant du 13ème siècle. Pour faire le tour de la ville, il faut compter deux bonnes heures (et de bonnes chaussures). Une balade à faire absolument, avant de redescendre au milieu des cafés, restaurants et autres échoppes qui peuplent la cité. Après quelques recherches (il est conseillé de réserver pour le repas du soir), nous optons pour le charmant Villa Ruza Old City Bistro pour notre dernière soirée à Dubrovnik. Une cuisine locale gastronomique dans un cadre romantique – très recommandable.  


Jour 4

Notre voyage s’achève aujourd’hui. J’avoue être déjà nostalgique de quitter cette petite merveille qu’est Dubrovnik. J’ai été transportée ces derniers jours par l’atmosphère magique de la cité et par le souffle calme et épuré de la mer qui la borde. Un peu égoïstement, j’espère que la perle se réfugiera dans son coquillage pour se protéger contre les affres du temps et des hommes, pour qu’elle puisse continuer d’illuminer encore longtemps les rives de l’Adriatique. 


CONCOURS

Si la découverte de la Croatie te tente, participe au concours organisé par Hotelplan ! Un voyage à Dubrovnik d’une valeur de CHF 2000.- est à gagner ! 

Pour jouer, c’est par ici

Les petits trésors quotidiens par Bucherer

Quand il est question de joaillerie, au même titre que l’horlogerie, la Suisse n’a pas à rougir. Et pour cause, le premier bijoutier qui nous vient à l’esprit lorsque l’on souhaite acquérir ou offrir un cadeau précieux, c’est Bucherer. Pour la petite histoire, c’est en 1888 à Lucerne qu’ouvre la première boutique de la famille Bucherer. 125 ans plus tard, c’est à Paris en 2016 que la marque inaugura le plus grand magasin de joaillerie et d’horlogerie au monde. Une belle histoire qui continue à s’écrire, grâce notamment à la volonté de la marque d’évoluer avec son temps et de proposer aussi bien des pièces de marques de renommée que des créations dessinées par ses propres designers. 

Le mois passé, ce n’est pas dans le nouveau « temple du luxe » de Paris que je me suis rendue, mais dans la petite boutique de la Marktgasse 2 à Berne. Un magasin pas trop formel, où l’on ressent l’ambiance très familiale que la marque souhaite inculquer à ses employés. Un rapide tour d’horizon me permet déjà de repérer quelques pièces – des classiques discrets et élégants qui me ressemblent. 

La collection pour laquelle je suis venue ce jour-là s’appelle « DailyTreasures », des petits trésors quotidiens, à porter sans prétention et avec décontraction. Des pièces très estivales qui ont pour but de remettre au goût du jour la délicatesse du savoir faire de la joaillerie aux poignets et aux doigts des jeunes femmes. Mais Bucherer mise également sur la tendance actuelle de la superposition et propose des créations à assembler selon ses goûts et son humeur. 

Pour ma part, j’ai adoré la bague en or rose et diamants qui ose le pendentif en forme de petite fleur, ainsi que les jolies pièces en or rose également et surmontées d’élégantes perles de culture. Des bijoux à porter de jour comme de nuit, qui habillent aussi bien la silhouette qu’un vêtement haute-couture. Reste à savoir lequel/lesquels des DailyTreasures choisir pour affirmer toute sa féminité. 

Plus d’infos et prix sur: http://www.bucherer.com/fr/bijoux/tendances-bijoux-printemps-2017-de-petits-tresors-au-quotidien

Montreux, le Jazz, et moi

Avant cette année, je n’y avais jamais mis les pieds. Ou presque. Le Montreux Jazz Festival c’est la chasse gardée des vrais amateurs de musique, ceux qui patientent à chaque nouvelle édition pour découvrir le programme, ceux qui patientent pour décrocher le fameux sésame : une entrée pour l’Auditorium Stravinski, le temple acoustique de la suisse romande, qui a accueilli des artistes prestigieux tels que Nina Simone, Miles Davis, Ella Fitzgerald, Marvin Gaye, Prince ou encore Stevie Wonder.

Cette année, j’ai eu la chance d’y participer deux fois, surtout grâce au sponsor principal de l’événement : Manor, qui est toujours très impliqué dans les manifestations locales. J’ai donc gentiment été invitée à écouter la performance de trois artistes mondialement connus, dont j’ignorais presque l’existence auparavant (je sais, c’est la honte…) : Sampha, Solange et Erykah Badu. Pas très à l’aise au milieu des foules, j’ai vraiment apprécié les places assises attribuées aux VIP Manor, parfaitement situées sur les hauteurs de l’Auditorium, et idéales pour m’adonner à mon activité préférée : observer.

J’ai eu un gros, très gros coup de cœur pour Solange (aka la sœur cadette de Beyonce). Sa performance était artistiquement et scéniquement très impressionnante – des costumes à la mise en scène en passant par les chorégraphies, tout était parfaitement travaillé.

Solange a un charisme certain et dégage une telle énergie sur scène qu’il est presque impossible de ne pas se sentir transporté par sa musique. Même si certains ont trouvé que le concert laissait peu de place à l’improvisation, j’ai trouvé son perfectionnisme fascinant. Voici une petite liste de mes chansons préférées :

 

Vivre le Montreux Jazz c’est aussi profiter de l’ambiance particulièrement animée du bord du lac. Manor avait prévu les choses en grand cette année et proposait un stand de type « slow life » dans le village du festival ainsi qu’un lounge un peu plus grand dans l’Auditorium Stravinski avec de délicieuses spécialités méditerranéennes – prouvant qu’il est possible de manger rapidement et sainement en même temps !

Mon seul regret cette année sera de ne pas avoir eu le temps de découvrir les performances du Montreux Jazz Club, cette petite salle obscure du sous-sol à l’ambiance feutrée et mystérieuse, visitée en coup de vent, où mélomanes et puristes viennent vivre un moment de musique singulier… Une expérience de jazz authentique qui mérite certainement le détour.