Citytrip à Cracovie

On m’avait pourtant prévenue. « Cracovie est une ville sympa », « Cracovie ressemble un peu à Prague, mais en moins touristique ». Je ne m’attendais tout simplement pas à apprécier autant la petite « capitale » de le Pologne à l’histoire si passionnante. Douceur de vivre, quartiers charmants, esprit artistique, et petits prix à volonté.

J’ai adoré cette escapade en Europe de l’Est !


Ce jour-là il faisait gris, et je suis partie sans grande conviction. Une ville ne fait jamais vraiment bonne impression sous la pluie. Et pourtant ! La première journée était dédiée au shooting avec Bon Prix, qui organisait un évènement sur place à mon arrivée. Bien décidée à nous faire découvrir la ville, la marque mis en place, en marge de l’incontournable fitting & makeup, un shooting complètement déluré à travers la ville ! Au programme: balade dans une Trabant de 1987 (dépaysement assuré, cette petite voiture est un symbole de l’ancienne époque communiste, qui nous rappelle à quel point le confort actuel est agréable), shooting photo dans le quartier juif (j’en parlerai un peu plus loin dans cet article), privatisation du café Hevre (un endroit absolument hors du temps, aux murs décrépis, mais tellement charmant !) et repas du soir dans un restaurant de cuisine traditionnelle polonaise, où j’ai eu l’occasion de goûter aux fameux dumplings à la viande.

Vieille ville & quartier juif: passages obligés

J’ai passé les deux jours d’après à profiter du printemps et à déambuler dans les rues de la jolie Cracovie. Ma première étape fut de découvrir la vieille ville. Une place du marché qui impressionne par sa grandeur et par son architecture chargée d’histoire. Cracovie est une ville fleurie et parsemée de Wiankis, ces couronnes de fleurs typiquement slaves que l’on peut trouver un peu partout au centre-ville. Pour profiter d’une vue imprenable sur la place du marché (Rynek), montez au premier étage de l’office du tourisme Sukiennice (dans le bâtiment au centre de la place). Là, une terrasse discrète vous permettra d’observer la vie animée en toute tranquillité.

J’avais hâte de retourner visiter le quartier juif, dont j’avais eu une merveilleuse mise en bouche le jour d’avant grâce à l’évènement. Abandonné pendant de longues années, ce quartier connaît une renaissance artistique à en faire pâlir Berlin. Petites boutiques de créateurs, cafés bohos, marchés aux puces et restaurants designs, Kazimierz est un quartier jeune ultra dynamique qui séduit une génération en quête d’authenticité. 

Podgórze, le nouveau quartier alternatif

En voulant traverser la Vistule (le fleuve qui traverse la ville) pour rejoindre l’autre berge, je suis attirée par ce pont plutôt atypique du nom de Bernatek Footbridge, dessiné par un architecte local et construit en 2010. Longtemps désapprouvé, il est considéré de nos jours comme un symbole artistique de Cracovie et arbore fièrement de jolies sculptures aériennes.

Après cette courte promenade ludique, j’arrive à Podgórze. Ce nouveau quartier alternatif, rarement visité par les touristes mais adoré par les étudiants locaux, est un exemple parfait de l’engouement stylistique que connaît actuellement l’Europe de l’Est. Vieux bâtiments communistes convertis en cafés et workspaces, galeries d’art contemporaines, rooftops aménagés, etc. L’exemple parfait de ce renouveau est incontestablement le Forum Przestrzenie, un ancien hôtel (à la structure absolument abominable) de l’ère soviétique reconverti en hotspot branché. De jour comme de nuit, ce lieu est un incontournable de la jeunesse polonaise. J’ai adoré ma pause café au restaurant Recepcja, un endroit où déco vintage et coolitude vont de paire. 

Avant de repartir, petit tour à la Cricoteka (malheureusement fermée ce jour-là). Cet espace d’art contemporain fut inauguré en 2014 et construit autour de l’ancienne centrale électrique. Une configuration étonnante qui valorise aussi bien l’ancien que le moderne. Coup de coeur pour le joli café au dernier étage du bâtiment qui offre une vue surprenant sur la Vistule. 

Mes bonnes adresses à Cracovie: 

Visiter la ville en Trabant ou autre engin de l’époque soviétique: Crazy Guides

Un resto hors du temps dans le quartier juif: Café Hevre

Une super adresse petit déj’ dans le quartier juif: Cytat Café

Une ancienne fabrique de tabac convertie en centre culturel: Tytano

Le plus ancien (et plus typique) pub de la ville: Propaganda Pub

Un endroit pour les fêtards, à ne pas rater: Alchemia Club

J’ai conduit une Maserati sur la neige et voici ce qu’il s’est passé….

Les Grisons en hiver c’est le désert version Alaska. Une étendue impressionnante de blanc qui se mêle aux nuages gorgés de neige. Et c’est dans ce paysage apaisant que je me suis adonnée à mon premier winter drive. Par winter drive comprenez « la conduite de voitures sur une surface enneigée et glissante », et cela à bord d’une Maserati s’il vous plaît ! J’avais déjà eu l’occasion de tester quelques voitures de la marque lors d’une escapade au Tessin l’année passée (l’article se trouve ici: Promenade en Maserati) mais cette fois-ci la promenade fut d’une nature beaucoup plus excitante…

Attention, attention, séquence émotions: 


C’est le ventre noué que je me suis rendue ce matin-là au centre de conduite, à quelques minutes du village de St Moritz. Un alignement de Maserati nous attendait déjà, reluisantes à souhait, narguant les journalistes présents avec leurs clignotants. Evidemment la première pensée qui vient à l’esprit d’une personne censée, c’est d’imaginer une éventuelle perte de contrôle du véhicule aux conséquences dramatiques (pas besoin de vous faire un dessin… vous connaissez tous la valeur de ces voitures). Résolue à trouver un partenaire à l’aise avec l’exercice, je fis équipe avec Luciano, journaliste chevronné, avec trois winter drives à son actif. Idéal. 

La matinée fut divisée en deux parties. La première ayant pour but de se familiariser avec les engins, apprendre à « sentir » la voiture et ses réactions sur la neige. Un exercice facile à priori mais qui requiert tout de même quelques compétences techniques de base. Pour faciliter la conduite, l’instructeur nous conseilla de toujours garder les mains à 3 et 9 heures sur le volant, une suggestion pratique qui simplifia grandement mon interaction avec la voiture. Et puis aussi surprenant que cela puisse paraître, lorsque mon tour arriva et qu’il fallut accélérer sur la neige et slalomer le plus rapidement possible entre les cônes sans perdre le contrôle de sa Maserati, l’adrénaline remplaça la peur. S’ensuivirent de belles émotions, de gros fous rires et évidemment plusieurs inévitables tête-à-queue (!). 

La deuxième partie testa nos aptitudes sur un terrain non seulement enneigé mais aussi gelé, une surface difficilement négociable qui nécessita plusieurs « tours d’échauffement » et l’aide de mon super coéquipier.

Finalement, c’est grâce à ce lâcher prise que j’ai réussi à profiter à fond de cette matinée et à apprendre comment réagir en cas de route glissante. Cela m’a aussi permis de tester plusieurs options bien spécifiques, certaines même surprenantes, prouvant que la mécanique dans les Maserati n’est pas prise à la légère, bien au contraire. 

Bref, si vous avez l’occasion de participer à un winter/snow drive, allez-y !  C’est un très bon moyen d’apprendre à gérer son stress tout en passant un excellent moment.

Plus d’infos: MASERATI

IWC, ou la passion de l’aviation

Fin de l’année passée, j’ai eu le plaisir de participer à un évènement unique: L’inauguration du premier bar de la marque schaffhousoise IWC à Genève. Et la célébration a été à la hauteur du prestige de la Maison. Privatisation de l’étage supermarché du centre commercial Globus, stands de tapas à différentes thématiques, ambiance dansante jusqu’au bout de la nuit, sans oublier la découverte de la star de la soirée: Le bar Les Aviateurs. Retour sur une soirée riche en émotions. 


Passionnée par l’univers de l’aviation et par ses mécanismes depuis plus de 80 ans, IWC a décidé de rendre hommage à sa fameuse collection de Montres d’Aviateurs à travers un espace lounge, en face de sa boutique de la Rue du Rhône, qui a récemment réouverte. Reprenant les codes de ses garde-temps épurés et design, le bar Les Aviateurs présente une décoration soignée et invite les convives à se laisser transporter dans l’époque passionnante des pionniers de l’aviation, à travers de nombreuses photos et cartes d’origine. Rien n’est laissé au hasard, et l’on se croirait presque de retour dans les années 1920-30, tant l’esprit gentlemen’s club a été respecté. Les canapés en cuir, aussi confortables qu’élégants, se fondent à merveille dans le décor vintage et on ne rêve que de déguster l’un des cocktails inspirés des modèles de la collection de la marque, tels que le « R.J. Mitchell », du nom du concepteur du Supermarine Spitfire, ou le « Rose », inspiré bien évidemment de la célèbre rose du « Petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry. 

Rien de mieux qu’une soirée d’inauguration inoubliable pour rendre l’expérience du premier bar IWC extraordinaire. Et ça, la marque l’a très bien compris. Les personnes présentes ce soir-là furent premièrement invitées à s’acclimater à l’univers de la boutique, pour ensuite être conviées à descendre au sous-sol de Globus ! Et surprise ! Tout l’étage alimentaire du centre commercial était privatisé ! Le boucher, le poissonnier et les produits laitiers furent mis de côté pour laisser place à de mini stands de tapas, élaborées avec des produits de qualité. L’ambiance festive a été assurée par le groupe de musique suisse « Klischée », qui était en parfaite harmonie avec le thème de la soirée, façon « années folles ». 

Retrouvez l’univers passionnant du monde de l’aviation à travers les collections IWC en cliquant ici: https://www.iwc.com/fr/home.html


BONUS

Attention attention, voici en exclu quelques photos du shooting réalisé avec IWC dans l’une des suites du Beau-Rivage de Genève. L’idée était surtout de marier la « masculinité » et la mécanique des pièces choisies avec l’élégance des tenues et du lieu. Le résultat me plaît énormément et la touche temporale apporte, selon moi, une note de caractère à une attitude ! 

De Dubai à Abu Dhabi – Merveilles insolites

Ce mois de décembre, j’ai échappé à la grisaille de la Suisse pour repartir à Dubai, mon petit paradis préféré, idéal pour un dépaysement total en quelques heures de vol seulement. J’avais déjà écrit un article au sujet de mes découvertes en février de cette année (que vous pouvez retrouver ici), tant j’étais fascinée par le dynamisme sans précédant de cette mégapole. 10 mois plus tard, même constat. En quelques mois, Dubai s’est développée de manière si phénoménale que j’ai choisi de consacrer un nouvel article au sujet de la ville et de sa petite soeur, Abu Dhabi. 


ALSERKAL AVENUE

Je voulais de l’atypique, du peu conventionnel et du créatif. Et c’est à l’intérieur de l’édition de juillet du magazine Air France (… vous avez bien lu!) que j’ai trouvé mon bonheur: Alserkal Avenue. Un quartier niché entre Business Bay et JBR, qui, à première vue, ressemble plutôt à un amas d’entrepôts au milieu de la ville. Pas facile d’imaginer qu’un endroit si « brut » puisse exister au milieu d’une mégapole aussi moderne. Ici la créativité domine et on peut aisément passer des heures à découvrir le travail d’artistes locaux exposé dans les différentes galeries d’art. Dynamique, Alserkal Avenue propose également un programme d’expositions temporaires, de concerts & spectacles, de projections de films et de workshops tout au long de l’année. 

En traversant la rue, on découvre un autre complexe tout aussi intéressant: The Courtyard. A l’inverse de son voisin, sobre et design, The Courtyard ressemble plutôt à un haras à l’architecture arabe. Une jolie fontaine trône fièrement au milieu du patio et on s’y sent bien. Là encore, de nombreuses surprises nous attendent: Pop up store & café, magasin vintage et surtout le Courtyard Playhouse, une salle de théâtre qui propose des spectacles d’improvisation poilants ! A ne pas manquer si l’on veut passer un excellent moment. 

Alserkal Avenue 

The Courtyard Playhouse


LA MER

Inaugurée en novembre 2017, La Mer est la toute nouvelle adresse à tester dans le quartier de Jumeirah. On en prend plein la vue ! Superbe plage avec possibilité de louer des transats, bord de mer contemporain, petites boutiques et cafés disséminés un peu partout… C’est l’endroit idéal pour un après-midi détente. On retrouve également ce côté créatif que j’aime tant à travers quelques graffitis (soigneusement réalisés…)  et de gigantesques peintures murales très réussies. On y reste jusqu’au coucher du soleil pour pouvoir admirer les guirlandes de petites lampes harmonieusement réparties qui s’allument une fois la nuit tombée. 

La Mer Dubai


CITY WALK

L’idée était de recréer l’artère typique d’une grande capitale européenne. Ils l’ont fait. Développée par le même constructeur que La Mer, City Walk est une jolie promenade située au coeur de Dubai, non loin de Burj Khalifa. On y vient pour faire du shopping, ou pour tout simplement profiter de ce grand espace design et aéré (si comme moi vous suffoquez à peine l’extravagant Dubai Mall franchi…). Une adresse super agréable fréquentée principalement par des locaux (comprenez Emiratis), pour le moment. Coup de coeur pour Roxy Cinéma, un cinéma façon « viens chez moi on regarde un film sur le canapé », confortable à souhait – un nouveau luxe à l’image de Dubai.

 City Walk


CURIOSITES GASTRONOMIQUES

Parce que visiter Dubai c’est aussi faire plaisir à ses papilles, voici mes adresses préférées, testées et approuvées: 

Farzi Cafe: Une cuisine orientale moderne à prix raisonnables. J’ai été séduite autant par la gastronomie que par le lieu au décor si atypique (on vous amène l’addition dans une vieille caisse enregistreuse…). A ne pas manquer si vous vous arrêtez à City Walk. 

New York Soul: Situé à l’intérieur de l’hôtel Mövenpick, dans le quartier de JBR, le restaurant & lounge Soul propose un des meilleurs rapports qualité-prix de toute la ville ! J’ai ADORE goûter aux deux spécialités de la maison: Le crabe cake (en entrée) et le catfish comme plat principal. Et qui dit Mövenpick, dit, en général, choix des vins excellent, et là encore c’était une réussite. Allez-y les yeux fermés.  

Poke & Co: Parce que j’ai découvert les poke bowls tout récemment et que je suis absolument FAN de ce concept, voici une super adresse qui vient d’ouvrir au beau milieu du financial district. Un régal. 


LE LOUVRE, ABU DHABI

Si vous voulez une seule bonne raison de visiter les Emirats, la voici. Le Louvre c’est un ambitieux projet qui a nécessité 10 longues années de construction pour enfin ouvrir ses portes au public en novembre 2017. Dessiné par l’architecte français Jean Nouvel, l’endroit impressionne. Imaginez une large soucoupe volante posée au dessus de l’eau et entourée de bassins où se reflètent les nuages et le ciel. A l’intérieur, le silence domine. Les hauts murs blancs appellent à la contemplation, sans un mot. Les seuls êtres à chanter sont les oiseaux, excités à la vue du dôme géant, une prouesse technologique assemblée tel un puzzle, qui procure autant aux animaux qu’aux humains une sensation de fraîcheur, même sous un soleil de plomb. 

Pourtant le bâtiment n’est pas l’unique oeuvre d’art. Le Louvre est avant-tout un musée au concept relativement notateur, celui de présenter les oeuvres de manière chronologique, un vrai voyage à travers les différentes cultures. L’exposition actuelle rend hommage à l’ensemble des créations artistiques de l’humanité, de la préhistoire à nos jours, et propose une collection impressionnante d’oeuvres collectées un peu partout dans le monde (Van Gogh, Da Vinci, Tinguely, etc.). Prévoyez au minimum trois heures pour apprécier chaque recoin de ce magnifique endroit. 

 Le Louvre Abu Dhabi

Et si on parlait de l’épilation définitive ?

Voilà un sujet que je voulais aborder depuis un petit moment déjà, et qui, j’en suis certaine, intéressera bon nombre d’entre vous : L’épilation définitive au laser (ou lumière pulsée – je vous expliquerai la différence par la suite). Après quatre séances, dont la première débuta en décembre dernier, je me sens enfin prête à vous donner un feedback précis sur mon expérience ainsi qu’un petit bilan de la situation actuelle.

Mais avant de vous lancer dans ce traitement long (et coûteux), voici quelques « facts » à ce sujet: 

  1. L’épilation définitive peut être réalisée au laser ou à la lumière pulsée ; le résultat est exactement le même ! La technique utilisée dépend principalement de la couleur de peau et celle du poil. La lumière pulsée étant recommandée pour les peaux claires à poils foncés, tandis que le laser est plus souvent utilisé sur les peaux foncées.
  2. La lumière pulsée est en principe un peu moins douloureuse que le laser, étant donné qu’il cible de plus petites surfaces.
  3. Il est nécessaire d’attendre entre 4 à 6 semaines entre les séances – le cycle de repousse des poils peut différer d’un mois à l’autre.
  4. Il ne faut pas oublier de se raser avant chaque séance et d’arrêter l’épilation à la cire environ un mois avant la première séance.
  5. Environ 5-6 séances sont nécessaires pour éliminer 80% des poils.

J’ai choisi de confier ma peau aux professionnels de la clinique « Entourage » à Lausanne, spécialisée dans les techniques et traitements esthétiques divers. Dès le premier rendez-vous, j’ai été prise en charge par le Dr Francesco de Boccard, qui a calmement répondu à toutes mes questions et inquiétudes. Il est nécessaire de prendre tout son temps avant de commencer les séances, d’une part pour se rassurer, et d’autre part pour comprendre exactement comment cette technique fonctionne.

De mon côté, j’ai choisi d’éliminer 3 zones : les jambes, les aisselles et une partie du maillot. Eliminer les poils de cette dernière a évidemment engendré davantage de questions, surtout au sujet d’un éventuel risque de stérilité par exemple (… on ne sait jamais !). Une inquiétude qui n’a finalement pas lieu d’être car le laser ou la lumière pulsée impactent le derme uniquement (jusqu’à 1-2mm sous la peau) et ne peuvent donc avoir aucune conséquence sur le fonctionnement de nos organes.

La séance en elle-même dure environ 1h. Afin d’atténuer la douleur on vous appliquera de la glace sur la zone visée dans le but d’ « anesthésier » les sensations désagréables… mais évidemment, ne vous attendez pas à un miracle, l’épilation du maillot reste tout de même relativement douloureuse (les deux autres zones sont presque une promenade de santé en comparaison).

Après la séance, la peau est sensibilisée (légère sensation de brûlure, surtout au niveau des aisselles), mais cela disparaît très rapidement. La grande surprise réside dans les semaines qui suivent, lorsque, comme par magie, les poils ont totalement disparu et ne repoussent plus durant quelques semaines. Ils réapparaissent cependant lorsque le nouveau cycle commence à pointer le bout de son nez…

Arrivant gentiment à terme du traitement, je remarque évidemment une grande différence au niveau de la repousse, qui est, actuellement, quasi inexistante. Je croise les doigts pour le résultat final, en espérant m’être débarrassée à vie de la grande majorité de ma pilosité corporelle! Affaire à suivre… 

Toutes les infos sur la Clinique Entourage se trouvent sur le site web: http://www.entourage.ch/fr/

Entourage propose également un programme esthétique sous forme d’abonnement mensuel pour une durée d’une année:  http://www.entourage.ch/fr/oneyear/

Ultima Gstaad – Le luxe intime

Je ne pensais pas revenir à Gstaad de sitôt. Encore moins pour découvrir le secret le mieux gardé du petit village de l’Oberland bernois: L’Ultima. Une adresse confidentielle ouverte en décembre dernier, qui fait déjà parler d’elle… Immersion de deux jours dans ce temple du luxe intimiste où confort et perfection se mélangent à la convivialité de l’esprit « chalet ». 

Lorsque l’on pousse la porte d’entrée de ce chalet de bord de route, ordinaire en apparence, on ne s’attend pas à arriver dans un lobby aussi inhabituel qu’original. Un gros nounours en peluche fait face à un piano à queue transparent et résolument moderne, tandis que le lustre majestueux en cristal Baccarat qui trône au milieu de la pièce attire tous les regards. Bien qu’un peu étonné, on se sent tout de suite à l’aise. Le kitsch n’a pas sa place ici. Tous les objets et les meubles qui habitent l’établissement ont été intelligemment trouvés et choisis afin de recréer un endroit chaleureux. 

Mais la plus belle surprise réside dans les 11 suites et 6 résidences privées du boutique hôtel. Des chambres semblables à des appartements pour certaines (la taille varie de 50 à 160 mètres carrées), à l’atmosphère inimitable. Tous les recoins sont pensés pour rendre le séjour le plus confortable possible. Le velours et le cuir sont omniprésents et adoucissent par leur texture la sobriété du bois des façades et des poutres. Quant à l’étonnante clarté des pièces, elle est le résultat d’un subtil mélange entre les grandes fenêtres qui entourent les chalets et les lampes de designer reparties dans les espaces.  

Le spa, lui aussi, est accueillant au possible. Situé au rez-de-chaussée, il met à disposition des clients une piscine intérieure chauffée (15 mètres de long, idéale pour les brasses matinales), deux jacuzzis dont un situé à l’extérieur, hammam & sauna ainsi que des soins proposés par La Prairie. Coup de cœur pour le Detox bar, en face de la réception, qui propose des recettes de jus à tomber !

La cerise sur le gâteau de notre séjour fut probablement le souper organisé en chambre par l’hôtel. Atmosphère feu de cheminée et lumière tamisée, queues de langoustines rôties, côtelettes d’agneau et fraises au croquant meringue… le tout préparé par le chef dans la cuisine de la chambre ! Un régal pour les papilles et une expérience unique ! 

Pour un avant-goût « Ultima », l’établissement organise tous les dimanches un brunch (la sélection est INCROYABLE et les produits d’excellente qualité) avec entrée au spa inclue dans la prestation ! L’idéal pour profiter de ce temple du bien-être et repartir en pleine forme pour une nouvelle semaine. 

Plus d’infos sur le site internet: http://www.ultimagstaad.com/fr/

Dans les coulisses d’un atelier de broderie à St Gall

Lorsqu’on m’a proposé de visiter l’atelier fabriquant la broderie pour certaines pièces de lingerie de la marque Simone Pérèle, j’ai sauté sur l’occasion ! Imaginez avoir la chance de pénétrer dans les coulisses d’un des plus vieux savoir-faire suisses: le textile, et plus particulièrement la broderie de St Gall réputée pour sa qualité et sa finesse dans le monde entier. Tous les plus grands noms de la mode utilisent encore actuellement la broderie de St Gall dans leurs créations, en passant par Prada, Givenchy ou encore Christian Dior. Simone Pérèle elle aussi fait partie de ces marques qui osent se distinguer et proposer à leur clientèle des créations originales et délicates, valorisant subtilement les courbes feminines. 

On s’arrêtera longtemps dans la pièce préférée de la Directrice. Un endroit calme, à l’écart (ou presque) des machines bruyantes qui font la renommée de Forster-Rohner et où sont conservées toutes les créations de la maison depuis 1948. Une richesse inestimable en designs et un puit d’inspirations sans fin, régulièrement alimenté par des collections remplacées de nos jours toujours plus vite.

Sur la table au milieu s’étalent divers croquis plus ou moins terminés de collections à venir, des mood boards présentant des créations haute-couture inspirantes et des échantillons colorés qui seront par la suite ajoutés à un soutien gorge. Une pièce parmi les 25 qui le compose! Un vrai puzzle.

On apprend par la suite à différencier la broderie de la guipure, cette dernière étant une broderie sans fond, un motif qui tient tout seul (la matière qui le soutenait à la fabrication ayant été dissout…). 

 Collection Prada Collection Prada

 Broderie sur machine  Broderie sur machine 

Chez Simone Pérèle, le travail requis pour élaborer une pièce de lingerie est phénoménal: 6 mois sont nécessaires pour élaborer le design final et 15 mois environ pour que cette même création arrive dans les boutiques.

En moyenne, un nouveau modèle est retouché 40 fois!

 Il faut également souligner que tous les produits sont testés dans chacune des tailles proposées sur le marché, afin d’assurer le confort des sous-vêtements, un aspect primordial pour une telle marque qui souhaite avant tout mettre en avant le côté « deuxième-peau » de la lingerie tout en conservant son caractère féminin, élégant et mystérieux. 

J’ai jeté mon dévolu sur la collection automne-hiver Jaipur (un VRAI coup de coeur!). Son mélange de couleurs à l’accent oriental donne du peps à un hiver qui s’annonce déjà rigoureux et les broderies florales mariées à la tulle sont d’une incroyable finesse… A s’approprier sans attendre car on a toutes besoin d’une belle pièce de lingerie dans sa garde-robe. 

 Si vous désirez en savoir plus sur la thématique, j’ai trouvé un article du Temps très intéressant à ce sujet, le voici: 

https://www.letemps.ch/2008/09/24/memoires-guipure

Allez découvrir la nouvelle collection automne-hiver: 

http://fr.simone-perele.com/

5 raisons d’adorer Madrid

Pour sa culture:

 Retiro Retiro

On ne présente plus le triangle d’or, qui fait la renommée de la ville en matière d’art et qui se compose des mondialement connus Museo del Prado, Reina Sofia et Thyssen-Bornemisza. Les collections sont impressionnantes avec des œuvres d’artistes tels que Velázquez (Las Meninas est mon tableau préféré depuis toujours), Goya, Picasso (le fameux Guernica est exposé au Reina Sofia), Dalí, Miró ou bien encore Le Caravage et Van Gogh. Obligation de visiter au moins un des musées (petite préférence pour le Prado) – visite guidée conseillée. 

https://www.museodelprado.es/

http://www.museoreinasofia.es/

http://www.museothyssen.org/en/thyssen/home

A côté de cela, Madrid présente chaque année un calendrier d’expositions temporaires très intéressant, éparpillées un peu partout dans la ville. La qualité est toujours au rendez-vous et les présentations souvent interactives. Pour les personnes qui se rendent à Madrid prochainement, allez voir l’exposition Les Secrets D’Hitchcock – un MUST pour les adorateurs du célèbre réalisateur et ceux en devenir (jusqu’en février 2017). 

https://espacio.fundaciontelefonica.com/evento/hitchcock-mas-alla-del-suspense/


Pour ses couchers de soleil:

 Templo de Debod Templo de Debod

Madrid est réputée pour offrir les plus beaux couchers de soleil d’Espagne, et peut-être même d’Europe (pour y avoir vécu une année, je peux vous le confirmer!). Les couleurs à la tombée de la nuit sont d’une beauté stupéfiante et vous laissent rêveur et/ou profondément romantique. Ce spectacle dure tout au long de l’année, mais les plus impressionnants se contemplent en hiver. 

Le plus bel endroit pour admirer le coucher de soleil est sans aucun doute « Le Temple de Debod », un site encore peu connu des touristes mais pris d’assaut en fin de journée par les jeunes madrilènes. Le ciel en feu se reflète dans le bassin qui entoure le temple en pierre et la vue sur le ville et le palais royal est époustouflante. Un chef d’oeuvre! 

http://templodedebod.memoriademadrid.es/

Si vous recherchez un endroit un peu plus tranquille mais tout autant fabuleux, montez au dernier étage du Circulo de Bellas Artes. La toit-terrasse offre une très belle vue 360° sur le centre-ville. 

http://www.circulobellasartes.com/


Pour ses quartiers étonnants: 

 Gran Via Gran Via

Pour apprécier la capitale espagnole, il faut se laisser bercer par l’atmosphère unique des quartiers du centre-ville et goûter aux particularités de chacun. L’âme de Madrid y est représentée de manière unique.

En premier il y a « El Centro » (ou quartier de los Austrias), le quartier le plus touristique qui regorge de superbes sites, tels que Plaza Mayor (autrefois la place où se déroulaient les pendaisons…) et le Palais Royal avec ses jardins de Sabatini. Pour bien comprendre la dimension historique de la ville, il faut y consacrer au moins une journée.

Bon plan: Visitez la ville avec un guide! J’ai toujours eu d’excellentes expériences et on apprend plein de choses. En plus, c’est gratuit! On peut donner ce que l’on veut à la fin de la visite si cela nous a plu

 http://www.neweuropetours.eu/madrid/en/home

Ensuite vient Chueca, fief de la communauté gay de Madrid, où l’on se perd dans des petites rues aux nombreuses boutiques et concept-stores. La Latina, comme son nom l’indique, représente l’un des quartiers les plus authentiques de la capitale. On aime ses rues médiévales et ses bars à l’ambiance populaire. On s’y promène le dimanche aussi, pour essayer de dégoter un bel objet au Rastro, le célèbre marché aux puces. 

Lavapies, c’est LE nouveau quartier à la mode. Autrefois mis de côté de par sa pauvreté, il jouit à présent d’une belle réputation et tout le monde accourt pour profiter de son atmosphère cosmopolite, qui réunit de nombreuses cultures. 

Bon plan: J’ai découvert un super café avec une carte pour le petit-déjeuner à tomber! Résolument bio et cosy:

 http://www.pumpumcafe.com/

Malsaña c’est la petite perle de Madrid, un quartier où il fait bon se perdre pour découvrir son architecture décalée et ses maisons colorées. Des adresses et des boutiques que l’on souhaiterait garder jalousement pour nous, mais que l’on ne peut s’empêcher de partager. Malsaña ce n’est pas seulement un quartier, mais une manière de vivre… à la Madrilène. 

Pour finir, on ne peut visiter Madrid sans avoir vu le quartier de Salamanca, aux abords de la 8ème merveille du monde selon moi, le Retiro: un grand parc où l’on se ressource après une visite au musée ou pour tout simplement contempler le Palais de Cristal. Salamanca c’est le quartier chic, à l’allure élégante avec ses oriels en fer forgé qui habillent les bâtiments. La vie y est douce et tranquille, et l’on se voit presque y habiter.  

 Palacio de Cristal Palacio de Cristal


Pour ses environs: 

Facilement et rapidement accessibles, les alentours de la capitale offrent de belles excursions. Prenez donc un peu de temps pour découvrir la richesse du royaume de Castille : 

 Toledo Toledo

Toledo: Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, Tolède est une magnifique ville médiévale avec beaucoup de charme et au passé chargé d’histoire. Elle se situe à 75 km de Madrid. 

Segovia: C’est l’ancienne résidence des rois espagnols, située à 1h30 de la capitale. La vieille ville est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. 

Alcalá de Henares: Berceau du célèbre écrivain Miguel de Cervantes, Alcalá de Henares abrite notamment l’église où Christophe Colomb a rencontré pour la première fois Isabelle La Catholique afin qu’elle finance son voyage. Vous connaissez la suite…

El Escorial: A une heure seulement de Madrid se situe San Lorenzo Del Escorial, un gigantesque monastère à l’histoire passionnante. Le cadre est lui aussi enchanteur.  


Pour son esprit « Movida »: 

Bien avant l’exubérance artistique Berlinoise que nous connaissons actuellement, c’est à Madrid, dans les années 80, qu’est apparue une des premières révolutions culturelles et sociales, menée par une jeunesse en mal de libertés. Et figurez-vous que cet esprit hédoniste et libertin est toujours présent de nos jours. Il se retrouve et se transmet à travers les graffitis artistiques de certaines façades ou dans les boutiques un peu bobo des quartiers en vogue.

… Et c’est pour cela qu’on aime Madrid. Parce que son élégance naturelle et ses richesses historiques vivent en parfaite harmonie avec à un dynamisme artistique, criant de liberté. Madrid me mata.

 Templo de Debod Templo de Debod

Redécouvrir Miami

On ne présente plus la ville la plus importante de Floride. Miami, tout le monde connaît. Ses plages, son quartier Art Déco et bien sûr, son goût prononcé pour l’extravagance et la désinvolture. 

Pour avoir testé deux fois ses atouts balnéaires, je dois bien avouer que j’ai été séduite: Des plages à perte de vue, tellement longues qu’on ne se sent jamais oppressé, du sable de grande qualité, qui ne fait pas mal aux pieds, un océan délicieusement chaud et surtout une propreté que l’on peut souligner. Les quartiers Art Déco sont agréablement mis en valeur par les tons pastels de ses façades et du blanc omniprésent (parfait pour du « street style » improvisé). 

A y regarder de plus près, on déplore évidemment le tourisme de masse qui a transformé Ocean Drive en souk marocain – dont les restaurants de pauvre qualité hèlent tous les passants qui osent s’y aventurer. Collins Avenue a perdu de son charme, cédant à la globalisation des marques qui habitent ses maisons, et qui s’est converti en un quartier sans âme et trop bruyant. 

Mais Miami c’est avant tout un melting-pot gigantesque, carrefour de la culture américaine et latine, où l’espagnol se parle à tous les coins de rue. Une ville où il est possible de manger un Ceviche aussi frais qu’au Pérou et du Guacamole aussi épicé qu’au Mexique.  

Et puis, un peu par hasard, j’ai découvert le district de Wynwood. Un quartier complètement à l’opposé de ce que j’avais pu voir jusqu’à présent à Miami. Bariolé de couleurs vives, graffitis artistiques sur toutes les façades – une explosion d’extravagance contrastant avec la superficialité des beaux quartiers. Ici les galeries d’art cohabitent avec les pop-up stores qui proposent des articles originaux et souvent très axés « développement durable » (pour mon plus grand plaisir). Un gros coup de coeur comme on les aime – mais une trouvaille fragile, à visiter absolument avant qu’elle ne se transforme en parc d’attraction.

La ville depuis quelques années a radicalement changé de visage, offrant à ses visiteurs des lieux atypiques et designs, tels que Art Basel Miami en Décembre, ou le très couru Pérez Art Museum, dont le bâtiment pensé par Herzog & de Meuron, offre une vue magnifique sur les couchers de soleil de la baie portuaire. 

Pour ceux qui rêvent de s’aventurer à Miami ou de re découvrir ses nouveaux quartiers « hipsters », j’ai demandé à deux locaux de m’indiquer les meilleurs endroits de la ville. Une sélection personnelle à votre disposition pour votre prochain voyage


Où déjeuner ? 

Meilleurs endroits pour le shopping

Pour les romantiques

Que faire le soir ?

Des idées pour le weekend