Citytrip à Cracovie

Citytrip à Cracovie

On m’avait pourtant prévenue. « Cracovie est une ville sympa », « Cracovie ressemble un peu à Prague, mais en moins touristique ». Je ne m’attendais tout simplement pas à apprécier autant la petite « capitale » de le Pologne à l’histoire si passionnante. Douceur de vivre, quartiers charmants, esprit artistique, et petits prix à volonté.

J’ai adoré cette escapade en Europe de l’Est !

A quand la prochaine?


Ce jour-là il faisait gris, et je suis partie sans grande conviction. Une ville ne fait jamais vraiment bonne impression sous la pluie. Et pourtant ! La première journée était dédiée au shooting avec Bon Prix, qui organisait un évènement sur place à mon arrivée. Bien décidée à nous faire découvrir la ville, la marque mis en place, en marge de l’incontournable fitting & makeup, un shooting complètement déluré à travers la ville ! Au programme: balade dans une Trabant de 1987 (dépaysement assuré, cette petite voiture est un symbole de l’ancienne époque communiste, qui nous rappelle à quel point le confort actuel est agréable), shooting photo dans le quartier juif (j’en parlerai un peu plus loin dans cet article), privatisation du café Hevre (un endroit absolument hors du temps, aux murs décrépis, mais tellement charmant !) et repas du soir dans un restaurant de cuisine traditionnelle polonaise, où j’ai eu l’occasion de goûter aux fameux dumplings à la viande.

Vieille ville & quartier juif: passages obligés

J’ai passé les deux jours d’après à profiter du printemps et à déambuler dans les rues de la jolie Cracovie. Ma première étape fut de découvrir la vieille ville. Une place du marché qui impressionne par sa grandeur et par son architecture chargée d’histoire. Cracovie est une ville fleurie et parsemée de Wiankis, ces couronnes de fleurs typiquement slaves que l’on peut trouver un peu partout au centre-ville. Pour profiter d’une vue imprenable sur la place du marché (Rynek), montez au premier étage de l’office du tourisme Sukiennice (dans le bâtiment au centre de la place). Là, une terrasse discrète vous permettra d’observer la vie animée en toute tranquillité.

J’avais hâte de retourner visiter le quartier juif, dont j’avais eu une merveilleuse mise en bouche le jour d’avant grâce à l’évènement. Abandonné pendant de longues années, ce quartier connaît une renaissance artistique à en faire pâlir Berlin. Petites boutiques de créateurs, cafés bohos, marchés aux puces et restaurants designs, Kazimierz est un quartier jeune ultra dynamique qui séduit une génération en quête d’authenticité. 

Podgórze, le nouveau quartier alternatif

En voulant traverser la Vistule (le fleuve qui traverse la ville) pour rejoindre l’autre berge, je suis attirée par ce pont plutôt atypique du nom de Bernatek Footbridge, dessiné par un architecte local et construit en 2010. Longtemps désapprouvé, il est considéré de nos jours comme un symbole artistique de Cracovie et arbore fièrement de jolies sculptures aériennes.

Après cette courte promenade ludique, j’arrive à Podgórze. Ce nouveau quartier alternatif, rarement visité par les touristes mais adoré par les étudiants locaux, est un exemple parfait de l’engouement stylistique que connaît actuellement l’Europe de l’Est. Vieux bâtiments communistes convertis en cafés et workspaces, galeries d’art contemporaines, rooftops aménagés, etc. L’exemple parfait de ce renouveau est incontestablement le Forum Przestrzenie, un ancien hôtel (à la structure absolument abominable) de l’ère soviétique reconverti en hotspot branché. De jour comme de nuit, ce lieu est un incontournable de la jeunesse polonaise. J’ai adoré ma pause café au restaurant Recepcja, un endroit où déco vintage et coolitude vont de paire. 

Avant de repartir, petit tour à la Cricoteka (malheureusement fermée ce jour-là). Cet espace d’art contemporain fut inauguré en 2014 et construit autour de l’ancienne centrale électrique. Une configuration étonnante qui valorise aussi bien l’ancien que le moderne. Coup de coeur pour le joli café au dernier étage du bâtiment qui offre une vue surprenant sur la Vistule. 

Mes bonnes adresses à Cracovie: 

Visiter la ville en Trabant ou autre engin de l’époque soviétique: Crazy Guides

Un resto hors du temps dans le quartier juif: Café Hevre

Une super adresse petit déj’ dans le quartier juif: Cytat Café

Une ancienne fabrique de tabac convertie en centre culturel: Tytano

Le plus ancien (et plus typique) pub de la ville: Propaganda Pub

Un endroit pour les fêtards, à ne pas rater: Alchemia Club

J’ai conduit une Maserati sur la neige et voici ce qu’il s’est passé….

Avec Maserati à St Moritz

Les Grisons en hiver c’est le désert version Alaska. Une étendue impressionnante de blanc qui se mêle aux nuages gorgés de neige. Et c’est dans ce paysage apaisant que je me suis adonnée à mon premier winter drive. Par winter drive comprenez « la conduite de voitures sur une surface enneigée et glissante », et cela à bord d’une Maserati s’il vous plaît ! J’avais déjà eu l’occasion de tester quelques voitures de la marque lors d’une escapade au Tessin l’année passée (l’article se trouve ici: Promenade en Maserati) mais cette fois-ci la promenade fut d’une nature beaucoup plus excitante…

Attention, attention, séquence émotions: 


C’est le ventre noué que je me suis rendue ce matin-là au centre de conduite, à quelques minutes du village de St Moritz. Un alignement de Maserati nous attendait déjà, reluisantes à souhait, narguant les journalistes présents avec leurs clignotants. Evidemment la première pensée qui vient à l’esprit d’une personne censée, c’est d’imaginer une éventuelle perte de contrôle du véhicule aux conséquences dramatiques (pas besoin de vous faire un dessin… vous connaissez tous la valeur de ces voitures). Résolue à trouver un partenaire à l’aise avec l’exercice, je fis équipe avec Luciano, journaliste chevronné, avec trois winter drives à son actif. Idéal. 

La matinée fut divisée en deux parties. La première ayant pour but de se familiariser avec les engins, apprendre à « sentir » la voiture et ses réactions sur la neige. Un exercice facile à priori mais qui requiert tout de même quelques compétences techniques de base. Pour faciliter la conduite, l’instructeur nous conseilla de toujours garder les mains à 3 et 9 heures sur le volant, une suggestion pratique qui simplifia grandement mon interaction avec la voiture. Et puis aussi surprenant que cela puisse paraître, lorsque mon tour arriva et qu’il fallut accélérer sur la neige et slalomer le plus rapidement possible entre les cônes sans perdre le contrôle de sa Maserati, l’adrénaline remplaça la peur. S’ensuivirent de belles émotions, de gros fous rires et évidemment plusieurs inévitables tête-à-queue (!). 

La deuxième partie testa nos aptitudes sur un terrain non seulement enneigé mais aussi gelé, une surface difficilement négociable qui nécessita plusieurs « tours d’échauffement » et l’aide de mon super coéquipier.

Finalement, c’est grâce à ce lâcher prise que j’ai réussi à profiter à fond de cette matinée et à apprendre comment réagir en cas de route glissante. Cela m’a aussi permis de tester plusieurs options bien spécifiques, certaines même surprenantes, prouvant que la mécanique dans les Maserati n’est pas prise à la légère, bien au contraire. 

Bref, si vous avez l’occasion de participer à un winter/snow drive, allez-y !  C’est un très bon moyen d’apprendre à gérer son stress tout en passant un excellent moment.

Plus d’infos: MASERATI

IWC, ou la passion de l’aviation

Bar les aviateurs par IWC

Fin de l’année passée, j’ai eu le plaisir de participer à un évènement unique: L’inauguration du premier bar de la marque schaffhousoise IWC à Genève. Et la célébration a été à la hauteur du prestige de la Maison. Privatisation de l’étage supermarché du centre commercial Globus, stands de tapas à différentes thématiques, ambiance dansante jusqu’au bout de la nuit, sans oublier la découverte de la star de la soirée: Le bar Les Aviateurs. Retour sur une soirée riche en émotions. 


Passionnée par l’univers de l’aviation et par ses mécanismes depuis plus de 80 ans, IWC a décidé de rendre hommage à sa fameuse collection de Montres d’Aviateurs à travers un espace lounge, en face de sa boutique de la Rue du Rhône, qui a récemment réouverte. Reprenant les codes de ses garde-temps épurés et design, le bar Les Aviateurs présente une décoration soignée et invite les convives à se laisser transporter dans l’époque passionnante des pionniers de l’aviation, à travers de nombreuses photos et cartes d’origine. Rien n’est laissé au hasard, et l’on se croirait presque de retour dans les années 1920-30, tant l’esprit gentlemen’s club a été respecté. Les canapés en cuir, aussi confortables qu’élégants, se fondent à merveille dans le décor vintage et on ne rêve que de déguster l’un des cocktails inspirés des modèles de la collection de la marque, tels que le « R.J. Mitchell », du nom du concepteur du Supermarine Spitfire, ou le « Rose », inspiré bien évidemment de la célèbre rose du « Petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry. 

Rien de mieux qu’une soirée d’inauguration inoubliable pour rendre l’expérience du premier bar IWC extraordinaire. Et ça, la marque l’a très bien compris. Les personnes présentes ce soir-là furent premièrement invitées à s’acclimater à l’univers de la boutique, pour ensuite être conviées à descendre au sous-sol de Globus ! Et surprise ! Tout l’étage alimentaire du centre commercial était privatisé ! Le boucher, le poissonnier et les produits laitiers furent mis de côté pour laisser place à de mini stands de tapas, élaborées avec des produits de qualité. L’ambiance festive a été assurée par le groupe de musique suisse « Klischée », qui était en parfaite harmonie avec le thème de la soirée, façon « années folles ». 

Retrouvez l’univers passionnant du monde de l’aviation à travers les collections IWC en cliquant ici: https://www.iwc.com/fr/home.html


BONUS

Attention attention, voici en exclu quelques photos du shooting réalisé avec IWC dans l’une des suites du Beau-Rivage de Genève. L’idée était surtout de marier la « masculinité » et la mécanique des pièces choisies avec l’élégance des tenues et du lieu. Le résultat me plaît énormément et la touche temporale apporte, selon moi, une note de caractère à une attitude ! 

De Dubai à Abu Dhabi – Merveilles insolites

De Dubai à Abu Dhabi 

Ce mois de décembre, j’ai échappé à la grisaille de la Suisse pour repartir à Dubai, mon petit paradis préféré, idéal pour un dépaysement total en quelques heures de vol seulement. J’avais déjà écrit un article au sujet de mes découvertes en février de cette année (que vous pouvez retrouver ici), tant j’étais fascinée par le dynamisme sans précédant de cette mégapole. 10 mois plus tard, même constat. En quelques mois, Dubai s’est développée de manière si phénoménale que j’ai choisi de consacrer un nouvel article au sujet de la ville et de sa petite soeur, Abu Dhabi. 


ALSERKAL AVENUE

Je voulais de l’atypique, du peu conventionnel et du créatif. Et c’est à l’intérieur de l’édition de juillet du magazine Air France (… vous avez bien lu!) que j’ai trouvé mon bonheur: Alserkal Avenue. Un quartier niché entre Business Bay et JBR, qui, à première vue, ressemble plutôt à un amas d’entrepôts au milieu de la ville. Pas facile d’imaginer qu’un endroit si « brut » puisse exister au milieu d’une mégapole aussi moderne. Ici la créativité domine et on peut aisément passer des heures à découvrir le travail d’artistes locaux exposé dans les différentes galeries d’art. Dynamique, Alserkal Avenue propose également un programme d’expositions temporaires, de concerts & spectacles, de projections de films et de workshops tout au long de l’année. 

En traversant la rue, on découvre un autre complexe tout aussi intéressant: The Courtyard. A l’inverse de son voisin, sobre et design, The Courtyard ressemble plutôt à un haras à l’architecture arabe. Une jolie fontaine trône fièrement au milieu du patio et on s’y sent bien. Là encore, de nombreuses surprises nous attendent: Pop up store & café, magasin vintage et surtout le Courtyard Playhouse, une salle de théâtre qui propose des spectacles d’improvisation poilants ! A ne pas manquer si l’on veut passer un excellent moment. 

Alserkal Avenue 

The Courtyard Playhouse


LA MER

Inaugurée en novembre 2017, La Mer est la toute nouvelle adresse à tester dans le quartier de Jumeirah. On en prend plein la vue ! Superbe plage avec possibilité de louer des transats, bord de mer contemporain, petites boutiques et cafés disséminés un peu partout… C’est l’endroit idéal pour un après-midi détente. On retrouve également ce côté créatif que j’aime tant à travers quelques graffitis (soigneusement réalisés…)  et de gigantesques peintures murales très réussies. On y reste jusqu’au coucher du soleil pour pouvoir admirer les guirlandes de petites lampes harmonieusement réparties qui s’allument une fois la nuit tombée. 

La Mer Dubai


CITY WALK

L’idée était de recréer l’artère typique d’une grande capitale européenne. Ils l’ont fait. Développée par le même constructeur que La Mer, City Walk est une jolie promenade située au coeur de Dubai, non loin de Burj Khalifa. On y vient pour faire du shopping, ou pour tout simplement profiter de ce grand espace design et aéré (si comme moi vous suffoquez à peine l’extravagant Dubai Mall franchi…). Une adresse super agréable fréquentée principalement par des locaux (comprenez Emiratis), pour le moment. Coup de coeur pour Roxy Cinéma, un cinéma façon « viens chez moi on regarde un film sur le canapé », confortable à souhait – un nouveau luxe à l’image de Dubai.

 City Walk


CURIOSITES GASTRONOMIQUES

Parce que visiter Dubai c’est aussi faire plaisir à ses papilles, voici mes adresses préférées, testées et approuvées: 

Farzi Cafe: Une cuisine orientale moderne à prix raisonnables. J’ai été séduite autant par la gastronomie que par le lieu au décor si atypique (on vous amène l’addition dans une vieille caisse enregistreuse…). A ne pas manquer si vous vous arrêtez à City Walk. 

New York Soul: Situé à l’intérieur de l’hôtel Mövenpick, dans le quartier de JBR, le restaurant & lounge Soul propose un des meilleurs rapports qualité-prix de toute la ville ! J’ai ADORE goûter aux deux spécialités de la maison: Le crabe cake (en entrée) et le catfish comme plat principal. Et qui dit Mövenpick, dit, en général, choix des vins excellent, et là encore c’était une réussite. Allez-y les yeux fermés.  

Poke & Co: Parce que j’ai découvert les poke bowls tout récemment et que je suis absolument FAN de ce concept, voici une super adresse qui vient d’ouvrir au beau milieu du financial district. Un régal. 


LE LOUVRE, ABU DHABI

Si vous voulez une seule bonne raison de visiter les Emirats, la voici. Le Louvre c’est un ambitieux projet qui a nécessité 10 longues années de construction pour enfin ouvrir ses portes au public en novembre 2017. Dessiné par l’architecte français Jean Nouvel, l’endroit impressionne. Imaginez une large soucoupe volante posée au dessus de l’eau et entourée de bassins où se reflètent les nuages et le ciel. A l’intérieur, le silence domine. Les hauts murs blancs appellent à la contemplation, sans un mot. Les seuls êtres à chanter sont les oiseaux, excités à la vue du dôme géant, une prouesse technologique assemblée tel un puzzle, qui procure autant aux animaux qu’aux humains une sensation de fraîcheur, même sous un soleil de plomb. 

Pourtant le bâtiment n’est pas l’unique oeuvre d’art. Le Louvre est avant-tout un musée au concept relativement notateur, celui de présenter les oeuvres de manière chronologique, un vrai voyage à travers les différentes cultures. L’exposition actuelle rend hommage à l’ensemble des créations artistiques de l’humanité, de la préhistoire à nos jours, et propose une collection impressionnante d’oeuvres collectées un peu partout dans le monde (Van Gogh, Da Vinci, Tinguely, etc.). Prévoyez au minimum trois heures pour apprécier chaque recoin de ce magnifique endroit. 

 Le Louvre Abu Dhabi

Les petits trésors quotidiens par Bucherer

Quand il est question de joaillerie, au même titre que l’horlogerie, la Suisse n’a pas à rougir. Et pour cause, le premier bijoutier qui nous vient à l’esprit lorsque l’on souhaite acquérir ou offrir un cadeau précieux, c’est Bucherer. Pour la petite histoire, c’est en 1888 à Lucerne qu’ouvre la première boutique de la famille Bucherer. 125 ans plus tard, c’est à Paris en 2016 que la marque inaugura le plus grand magasin de joaillerie et d’horlogerie au monde. Une belle histoire qui continue à s’écrire, grâce notamment à la volonté de la marque d’évoluer avec son temps et de proposer aussi bien des pièces de marques de renommée que des créations dessinées par ses propres designers. 

Le mois passé, ce n’est pas dans le nouveau « temple du luxe » de Paris que je me suis rendue, mais dans la petite boutique de la Marktgasse 2 à Berne. Un magasin pas trop formel, où l’on ressent l’ambiance très familiale que la marque souhaite inculquer à ses employés. Un rapide tour d’horizon me permet déjà de repérer quelques pièces – des classiques discrets et élégants qui me ressemblent. 

La collection pour laquelle je suis venue ce jour-là s’appelle « DailyTreasures », des petits trésors quotidiens, à porter sans prétention et avec décontraction. Des pièces très estivales qui ont pour but de remettre au goût du jour la délicatesse du savoir faire de la joaillerie aux poignets et aux doigts des jeunes femmes. Mais Bucherer mise également sur la tendance actuelle de la superposition et propose des créations à assembler selon ses goûts et son humeur. 

Pour ma part, j’ai adoré la bague en or rose et diamants qui ose le pendentif en forme de petite fleur, ainsi que les jolies pièces en or rose également et surmontées d’élégantes perles de culture. Des bijoux à porter de jour comme de nuit, qui habillent aussi bien la silhouette qu’un vêtement haute-couture. Reste à savoir lequel/lesquels des DailyTreasures choisir pour affirmer toute sa féminité. 

Plus d’infos et prix sur: http://www.bucherer.com/fr/bijoux/tendances-bijoux-printemps-2017-de-petits-tresors-au-quotidien

Promenade en Maserati

Une virée entre filles au Tessin pour fêter l’arrivée de l’été ? Oui, mais en Maserati seulement ! Petit résumé de l’incroyable expérience vécue au volant d’une voiture d’exception et à la table du chef le plus décontracté de la gastronomie helvétique. Si vous doutiez encore de la faculté de notre beau pays à offrir des séjours aussi splendides qu’inoubliables, je vais vous en convaincre !

Bienne, 10h20, un dimanche du mois de juin.

Bess (www.addictshopper.com), ma coéquipière attitrée du weekend, m’attend dans la belle Maserati Ghibli grise qui nous amena ce jour-là jusqu’au Tessin. Pas le temps de couvrir ce soudain moment d’excitation sur Instagram Story, nous avons rendez-vous dans quelques heures à Cademario, un petit village sur les hauteurs de Lugano. La route est encore longue… Après un long moment à apprécier le confort du siège passager (aussi agréable que le canapé de son salon) et à tester toutes les options de la berline, c’est à mon tour de prendre les commandes. Ma première réaction est de constater que cet engin a une vraie mécanique ( !) et un poids certain qui se ressent jusqu’au bout du volant, c’est un peu déconcertant, mais rassurant en même temps… et puis au premier coup d’accélération la voiture s’envole, faisant résonner dans tout l’habitacle le bruit masculin d’un moteur de plus de 350 chevaux. Wow ! Je ne peux m’empêcher de jouer avec le mode sport qui décuple à lui tout seul les sensations ! Que du bonheur ! 

Plus d’infos: http://www.maserati.ch/maserati/ch/de

Hôtel Kurhaus, Cademario, 14h20, toujours le même dimanche.

On a de la peine à croire qu’un paysage aussi fabuleux puisse exister. Et pourtant, il suffit de faire quelques heures de route pour s’émerveiller devant la vue à couper le souffle de l’Hôtel Kurhaus à Cademario. On dirait presque un décor de cinéma, tant tout cela semble irréel… Après avoir découvert les chambres (décoration simpliste mais confortables à souhait – les chambres avec vue jouissent d’une spacieuse terrasse, idéale pour prendre le petit-déjeuner), on se rafraîchit dans la plus grande des deux piscines de l’hôtel (un SPA est également à disposition mais pas eu le temps de le tester lors de notre séjour). Le service est impeccable – presque aussi bien qu’un 5 étoiles. 

Toutes les filles sont réunies pour le repas du soir dans la superbe salle à manger aux grandes fenêtres. La cuisine est raffinée et créative tandis que le choix des vins ce soir-là fut particulièrement réussi (celui des cocktails aussi). 

Plus d’infos: http://kurhauscademario.com/fr/

Hôtel Principe Leopoldo, Lugano, 11h30, le lundi:

Après une court trajet à bord de la Maserati Levante, toute l’équipe arrive à l’hôtel Principe Leopoldo, où nous attend un personnel motivé et souriant. Cet établissement « Relais et Châteaux » surplombe la baie du Lac de Lugano. Plus authentique que le précédent, cette ancienne résidence princière est un incontournable du Tessin et propose l’une des meilleurs tables de Suisse (testée et approuvée!).

La surprise de la journée fut bien évidemment le cours de risotto élaboré par le roi de ce dernier : Le Chef Dario Ranza! Bess et moi avons eu la lourde tâche de préparer un risotto au basilic, qui fut désigné presque à l’unanimité vainqueur du concours organisé entre les différents groupes de filles ce jour-là. Quel honneur ! Mais il faut surtout saluer l’excellent coaching du Chef, qui a pris l’initiative de discrètement rajouter au cours de la recette quelques gouttes de Champagne dans la préparation… une astuce que je n’oublierai pas de sitôt. 

Chaque séjour dans le magnifique canton du Tessin me séduisant toujours un peu plus, je suis dorénavant persuadée que si le paradis existe, il est à coup sûr en Suisse! 

Reste à savoir où exactement… car mon prochain article fera mention d’une autre région, bien partie elle aussi pour figurer dans le top 3 ! 

Plus d’infos: http://leopoldohotel.com/fr/

Et si on parlait de l’épilation définitive ?

Voilà un sujet que je voulais aborder depuis un petit moment déjà, et qui, j’en suis certaine, intéressera bon nombre d’entre vous : L’épilation définitive au laser (ou lumière pulsée – je vous expliquerai la différence par la suite). Après quatre séances, dont la première débuta en décembre dernier, je me sens enfin prête à vous donner un feedback précis sur mon expérience ainsi qu’un petit bilan de la situation actuelle.

Mais avant de vous lancer dans ce traitement long (et coûteux), voici quelques « facts » à ce sujet: 

  1. L’épilation définitive peut être réalisée au laser ou à la lumière pulsée ; le résultat est exactement le même ! La technique utilisée dépend principalement de la couleur de peau et celle du poil. La lumière pulsée étant recommandée pour les peaux claires à poils foncés, tandis que le laser est plus souvent utilisé sur les peaux foncées.
  2. La lumière pulsée est en principe un peu moins douloureuse que le laser, étant donné qu’il cible de plus petites surfaces.
  3. Il est nécessaire d’attendre entre 4 à 6 semaines entre les séances – le cycle de repousse des poils peut différer d’un mois à l’autre.
  4. Il ne faut pas oublier de se raser avant chaque séance et d’arrêter l’épilation à la cire environ un mois avant la première séance.
  5. Environ 5-6 séances sont nécessaires pour éliminer 80% des poils.

J’ai choisi de confier ma peau aux professionnels de la clinique « Entourage » à Lausanne, spécialisée dans les techniques et traitements esthétiques divers. Dès le premier rendez-vous, j’ai été prise en charge par le Dr Francesco de Boccard, qui a calmement répondu à toutes mes questions et inquiétudes. Il est nécessaire de prendre tout son temps avant de commencer les séances, d’une part pour se rassurer, et d’autre part pour comprendre exactement comment cette technique fonctionne.

De mon côté, j’ai choisi d’éliminer 3 zones : les jambes, les aisselles et une partie du maillot. Eliminer les poils de cette dernière a évidemment engendré davantage de questions, surtout au sujet d’un éventuel risque de stérilité par exemple (… on ne sait jamais !). Une inquiétude qui n’a finalement pas lieu d’être car le laser ou la lumière pulsée impactent le derme uniquement (jusqu’à 1-2mm sous la peau) et ne peuvent donc avoir aucune conséquence sur le fonctionnement de nos organes.

La séance en elle-même dure environ 1h. Afin d’atténuer la douleur on vous appliquera de la glace sur la zone visée dans le but d’ « anesthésier » les sensations désagréables… mais évidemment, ne vous attendez pas à un miracle, l’épilation du maillot reste tout de même relativement douloureuse (les deux autres zones sont presque une promenade de santé en comparaison).

Après la séance, la peau est sensibilisée (légère sensation de brûlure, surtout au niveau des aisselles), mais cela disparaît très rapidement. La grande surprise réside dans les semaines qui suivent, lorsque, comme par magie, les poils ont totalement disparu et ne repoussent plus durant quelques semaines. Ils réapparaissent cependant lorsque le nouveau cycle commence à pointer le bout de son nez…

Arrivant gentiment à terme du traitement, je remarque évidemment une grande différence au niveau de la repousse, qui est, actuellement, quasi inexistante. Je croise les doigts pour le résultat final, en espérant m’être débarrassée à vie de la grande majorité de ma pilosité corporelle! Affaire à suivre… 

Toutes les infos sur la Clinique Entourage se trouvent sur le site web: http://www.entourage.ch/fr/

Entourage propose également un programme esthétique sous forme d’abonnement mensuel pour une durée d’une année:  http://www.entourage.ch/fr/oneyear/

Ultima Gstaad – Le luxe intime

Ultima Gstaad

Je ne pensais pas revenir à Gstaad de sitôt. Encore moins pour découvrir le secret le mieux gardé du petit village de l’Oberland bernois: L’Ultima. Une adresse confidentielle ouverte en décembre dernier, qui fait déjà parler d’elle… Immersion de deux jours dans ce temple du luxe intimiste où confort et perfection se mélangent à la convivialité de l’esprit « chalet ». 

Lorsque l’on pousse la porte d’entrée de ce chalet de bord de route, ordinaire en apparence, on ne s’attend pas à arriver dans un lobby aussi inhabituel qu’original. Un gros nounours en peluche fait face à un piano à queue transparent et résolument moderne, tandis que le lustre majestueux en cristal Baccarat qui trône au milieu de la pièce attire tous les regards. Bien qu’un peu étonné, on se sent tout de suite à l’aise. Le kitsch n’a pas sa place ici. Tous les objets et les meubles qui habitent l’établissement ont été intelligemment trouvés et choisis afin de recréer un endroit chaleureux. 

Mais la plus belle surprise réside dans les 11 suites et 6 résidences privées du boutique hôtel. Des chambres semblables à des appartements pour certaines (la taille varie de 50 à 160 mètres carrées), à l’atmosphère inimitable. Tous les recoins sont pensés pour rendre le séjour le plus confortable possible. Le velours et le cuir sont omniprésents et adoucissent par leur texture la sobriété du bois des façades et des poutres. Quant à l’étonnante clarté des pièces, elle est le résultat d’un subtil mélange entre les grandes fenêtres qui entourent les chalets et les lampes de designer reparties dans les espaces.  

Le spa, lui aussi, est accueillant au possible. Situé au rez-de-chaussée, il met à disposition des clients une piscine intérieure chauffée (15 mètres de long, idéale pour les brasses matinales), deux jacuzzis dont un situé à l’extérieur, hammam & sauna ainsi que des soins proposés par La Prairie. Coup de cœur pour le Detox bar, en face de la réception, qui propose des recettes de jus à tomber !

La cerise sur le gâteau de notre séjour fut probablement le souper organisé en chambre par l’hôtel. Atmosphère feu de cheminée et lumière tamisée, queues de langoustines rôties, côtelettes d’agneau et fraises au croquant meringue… le tout préparé par le chef dans la cuisine de la chambre ! Un régal pour les papilles et une expérience unique ! 

Pour un avant-goût « Ultima », l’établissement organise tous les dimanches un brunch (la sélection est INCROYABLE et les produits d’excellente qualité) avec entrée au spa inclue dans la prestation ! L’idéal pour profiter de ce temple du bien-être et repartir en pleine forme pour une nouvelle semaine. 

Plus d’infos sur le site internet: http://www.ultimagstaad.com/fr/

Ma sélection La Redoute

Une piste d’athlétisme pour illustrer le look « back-to-school-mais-chic » choisi en collaboration avec La Redoute? Mais pourquoi pas ! Petit clin d’œil évidemment à la tendance Athleisure (comprenez: le confort des tenues athlétiques avec un soupçon style) omniprésente sur les podiums et adopté par toutes les it-girls du moment. Un mélange intelligent entre élégance et sportivité qui symbolise et souligne parfaitement les multiples facettes de la génération actuelle. 

Pour cette collaboration, j’avais justement envie de trouver des pièces agréables et originales, mais dans l’idée de pouvoir les assembler après coup très facilement avec les autres habits et accessoires de mon dressing. Mission réussie ! Impossible de me passer du sac à dos en daim brun, idéal pour mes petites excursions. Les chaussures, elles, sont ultra-tendances et les couleurs s’associent sans peine avec toutes mes tenues. Quant à la chemise brodée et le pantalon-salopette, les deux sont des classiques, qui ne se démodent jamais. 

Tous les produits sont disponibles sur le nouveau site de la marque: www.laredoute.ch




Petits plaisirs inavouables #2: Mon addiction aux séries espagnoles

Premier jour de l’année 2017, j’ai terminé le dernier épisode de la série Gran Hotel. Emotions. Petite larme à l’oeil. Triste de laisser ces personnages si attachants qui m’ont accompagné pendant presque un mois et demi. Mais comme toutes les bonnes séries ont une fin, il faut savoir passer à autre chose… 

Gran Hotel, c’est un mélange réussi de romances (… et d’amours interdits), de mystères et d’intrigues, joué avec toujours beaucoup d’humour par des acteurs ultra charismatiques. L’histoire se passe au début du 20ème siècle dans un hôtel en Espagne, et les mésaventures se succèdent durant 66 épisodes de 40 minutes environ (3 saisons). Un régale pour les amateurs de mini-séries.

Impossible cependant de vous résumer l’histoire en quelques lignes, l’intrigue usant de tous les scénarios possibles et imaginables pour amadouer le spectateur (à titre d’exemple: personnage X a une liaison avec personnage Y et tombe enceinte, elle fait croire à personnage Z qu’elle est enceinte de lui. Personnage G a perdu son bébé et va donc élever le bébé de personnage X sans rien dire à Personnage M, son mari). A se demander si le Soap Opera (ou Telenovela en espagnol) à la sauce Top Model renait de ses cendres? Bien au contraire, Gran Hotel n’est qu’un exemple parmi tant d’autres qui prouve que le cinéma et la télévision espagnols offrent d’excellents divertissements avec des castings de choix.

« El Tiempo Entre Costuras » est probablement la série qui illustre le mieux la qualité de la télévision actuelle. Cette mini-série de 11 épisodes nous ferait presque oublier le best-seller de Maria Duenas du même nom, dont il est adapté, tant la mise en scène est excellente. Le personnage principal, Sira Quiroga est joué par l’une des meilleures actrices de sa génération: Adriana Ugarte (vue dans le dernier Almodovar: Julieta) et est extrêmement attachante dans le rôle de l’espionne de Tanger. On regrette presque que la série soit aussi courte…

Ma dernière découverte s’appelle Velvet, et connaît un succès sans précédent en Espagne. Ayant commencé la série récemment, je ne peux pas encore m’exprimer à ce sujet, mais le scénario promet de beaux rebondissements, et impossible de ne pas succomber au charme des deux protagonistes: Paula Echevarria et Miguel Angel Silvestre. 

La seule règle d’or pour apprécier au mieux le cinéma ibérique, c’est de le regarder en version originale ! C’est également une sympathique manière d’apprendre, ou de se replonger, dans la magnifique langue qu’est l’espagnole. 


Ma liste non exhaustive des films/séries en espagnol préférés: 

Séries: 

  • El Tiempo Entre Costuras
  • Gran Hotel
  • Velvet
  • Narcos
  • Bajo Sospecha
  • Lo que escondían sus ojos

Films: 

  • TOUS les films de Pedro Almodovar
  • El Secreto de sus Ojos
  • Agora
  • Mar Adentro
  • La Isla Minima
  • Tres metros sobre el cielo
  • Palmeras en la Nieve
  • Blancanieves