Bellinzona la rebelle

Bellinzona la rebelle

On connaît le lac de Lugano, le festival de Locarno, les îles Brissago, mais qu’en est-il de Bellinzone? Nichée aux confins d’une vallée oubliée, cette ville du Tessin à priori bien moins attrayante que ses voisines, a choisi de tout miser sur sa sympathie, ses traditions et ses productions locales pour attirer de nouveaux visiteurs. Découverte de cette cité rebelle au sortir de l’ombre…

A chaque fois c’est le même constat. Il suffit de quelques heures de train pour qu’une fois arrivé au Tessin on se sente complètement dépaysé, et Bellinzone n’échappe pas à cette règle. Nous séjournons à l’hôtel « La Tureta » à Giubiasco, une des nombreuses communes à avoir accepté le regroupement avec la ville en avril 2017. Nous rencontrons Bettina Doninelli, maîtresse des lieux. Elle racheta avec son époux architecte le Palazzo Scalabrini et le transforma, après quelques pénibles travaux, en un bel hôtel. Les 42 chambres accueillent fréquemment les cyclistes en promenade mais l’atout majeur est sans nul doute la cave magnifiquement aménagée en restaurant gastronomique. Le chef prometteur Simone Lacaria propose des mets régionaux accompagnés d’une très belle carte des vins – une excellente adresse !

La ville vit les choses en grand pour accueillir ses premiers journalistes ! La soirée fut rythmée par une conférence sur l’architecture des caves à vin présentée par le maître Mario Botta dans le cadre de la fête des vendanges annuelle “PerBacco”, puis, l’habituel « standing dinner » nous permit de rencontrer d’importantes personnalités bellinzoneses et de goûter à trois variations de la fameuse polenta (qui a déjà goûté à la polenta noire ?).

La pluie incessante ce jour-là fut en parfaite harmonie avec le thème du parcours prévu pour la 2ème journée du press trip: “la voie de la soif”, un circuit historique original qui nous en apprit un peu plus sur la ville et sa relation avec la bière, la torréfaction du café, le vin, tout en suivant le chemin de l’eau…  Mais niveau gastronomique, Bellinzone a de multiples cordes à son arc, et nos estomacs furent victimes de tous les excès. Petit tour d’horizon:

La Chocolaterie Stella

Fondée en 1928, Stella est un acteur majeur de l’industrie du chocolat en Suisse. Les chiffres parlent d’eux-mêmes: 300 clients dans 50 pays du monde entier, 85% de la production dédiée au private label et 65% entièrement bio et issue du commerce équitable, un catalogue référençant 1’500 produits différents sans aucune trace d’OGM. Sa force c’est bien évidemment sa flexibilité et sa capacité à s’adapter à presque toutes les demandes. Chocolat casher, halal, sans lactose, tous les challenges sont bons à prendre. Une prise de risque qui lui réussit car son chocolat vegan au nectar de noisettes a gagné le Sofi Award 2018 – et j’ai goûté ! Il est à tomber !

(Psssst… Chocolat Stella est également le fournisseur officiel des chocolats de l’armée suisse ;)

L’étrange laboratoire du professeur BUletti

Si le titre de ce paragraphe était un film, Franco Buletti serait sans nul doute l’interprète idéal. Depuis 25 ans, il s’implique corps et âme dans ses créations et adore surprendre sa clientèle avec de nouvelles gourmandises, quitte à tenter les mélanges les plus fous ! Son panettone est une référence et on peut même le trouver, durant les fêtes de fin d’année, dans plusieurs boutiques de Romandie. Mais sous ses airs de professeur Tournesol, Franco Buletti met un point d’honneur à mettre en avant les produits du terroir et s’approvisionne aussi souvent que possible dans la région.

La brasserie urbaine “Il Fermento”

Repenser le concept de la brasserie et remettre au goût du jour l’authenticité, l’amitié & le goût du terroir, telle était l’idée derrière “Il Fermento” lors de sa création en 2015. Aujourd’hui 4 brasseries partagent ces valeurs: celle de Bellinzone évidemment, mais aussi à Mendrisio, Lugano et Andermatt. “Il Fermento” c’est un endroit chaleureux où l’on déguste des bières 100% artisanales & Made in Switzerland. J’ai beaucoup aimé son ambiance bon enfant/très communautaire et les bières sont excellentes.


On l’a bien compris, Bellinzone et la gastronomie ne font qu’un. Pourtant l’art lui aussi est très présent et merveilleusement mis en scène par la Villa Dei Cedri, un édifice historique abritant un musée et entouré d’un jardin luxuriant. Situé au milieu de la ville, l’espace fut rénové et aménagé pour offrir au visiteur une expérience complète. On se promène à travers les différentes chambres de la Villa en prenant le temps d’admirer les oeuvres – la collection permanente couvre l’art de la seconde moitié du 19ème siècle à aujourd’hui. Ici on occupe et on ressent l’espace. C’est une invitation à écouter ses pensées, à (re)trouver la sérénité.

Un petit détour par le marché du samedi matin très animé avant de repartir. Dans le train je recevrai un message de Sara m’invitant à revenir à Bellinzone pour la fête d’automne en octobre. Je répondrai que je promets de revenir bientôt, peut-être en décembre pour le marché de Noël, ou en février pour fêter le roi du carnaval, ou peut-être simplement un jour de printemps ou d’été, une visite spontanée lors d’un moment d’accalmie.  

Pour planifier ta visite: Bellinzone tourisme

 Giubiasco
 Villa Dei Cedri
 Giubiasco
 Bellinzona
 Villa Dei Cedri
 Musée Villa Dei Cedri
 Bellinzona

Giubiasco Villa Dei Cedri Giubiasco Bellinzona Villa Dei Cedri Musée Villa Dei Cedri Bellinzona

Costa Navarino – Calme et Volupté

Costa Navarino

En juin 2018, Swiss inaugurera la ligne directe Genève – Kalamata, l’occasion de se laisser séduire par la partie sud-ouest du Péloponnèse, une destination à part entière du nom de Costa Navarino, qui ravira les épicuriens et les amateurs de contrées éloignées & préservées.

Récit de mon séjour dans ce petit paradis grecque où authenticité et nature étaient au rendez-vous. 


Une destination eco-friendly & responsable

La première chose que l’on remarque lorsqu’on arrive au Westin Resort, c’est l’odeur du jasmin qui flotte dans l’air. Une odeur tendre et chaleureuse qui nous invite à la détente. Fière de sa nature flamboyante, Costa Navarino a choisi de cultiver sa verdure et autres plantes aromatiques dans les jardins de ses deux hôtels, The Westin Resort & The Romanos, pour que tout le monde puisse profiter des couleurs des fleurs. 

La destination se différencie des autres sites touristiques grecques par sa volonté de préserver ses paysages et son authenticité. Se développer de manière responsable fait partie du quotidien et chaque petit effort est grandement apprécié, autant par les clients que par les indigènes. Production de son huile d’olive, consommation de produits locaux, préservation de la bio diversité, les initiatives sont nombreuses et diverses. 

Le site est si vaste que l’on s’y perd facilement. Petit conseil, téléchargez l’application « Costa Navarino » sur votre portable pour vous aider à vous repérer – au début ce n’est jamais facile, surtout la nuit ! 

Pour les épicuriens

Partir à Costa Navarino c’est aussi découvrir une région au riche passé historique. A quelques minutes du resort, la visite du joli village de Pylos et de ses ruines datant de la période mycénienne est l’excursion idéale. Obligation de passer par la surprenante plage de Voidokilia, en forme d’Oméga, pour le coucher du soleil ou une promenade le long de ses dunes.

Si vous raffolez de la cuisine méditerranéenne, vous allez être servis. Le site comporte 13 restaurants, proposant des mets différents toujours à base de produits frais et locaux. Mes préférés: le restaurant Flame, qui surplombe l’impressionnant parcours de golf, dont les spécialités de viande sont délicieuses et surtout le bar-restaurant de plage Barbouni, au design si particulier…

Pour les plus curieux, des cours de cuisine organisés par deux grand-mamans grecques dans une petite maison en pierre proche de Pylos sont organisés sur demande. J’ai adoré cette expérience super conviviale (et dansante…). 

Repos & activités sportives  

Malgré ses nombreuses chambres (le resort en compte 400), l’aménagement du site est propice à l’intimité. Une piscine privative et chauffée est même inclue dans la plupart d’entre elles – et ça, c’est vraiment le bonheur ! En ce qui concerne les activités sportives, vous ne serez pas en reste: spa, golf, courts de tennis, parc aquatique pour les enfants, bowling, yoga sur la plage, escalade, kitesurf, etc. La liste est longue et elle satisfera tout le monde.  

Le détail qui fait du bien: jet-ski et autres sports aquatiques bruyants sont absolument interdits ! La plage est donc parfaitement indiquée pour se ressourcer et lire son roman en toute tranquillité.


Un petit tour au paradis et puis s’en va. J’ai été très agréablement surprise par cette magnifique région de Grèce, qui mérite d’être découverte non seulement pour sa simplicité et ses paysages à couper le souffle, mais également pour sa contribution au tourisme durable et ses belles valeurs. 

Plus d’infos sur la destination: Costa Navarino

Vols directs depuis Genève à partir du 24 juin avec Swiss

Et si on parlait de l’épilation définitive ?

Voilà un sujet que je voulais aborder depuis un petit moment déjà, et qui, j’en suis certaine, intéressera bon nombre d’entre vous : L’épilation définitive au laser (ou lumière pulsée – je vous expliquerai la différence par la suite). Après quatre séances, dont la première débuta en décembre dernier, je me sens enfin prête à vous donner un feedback précis sur mon expérience ainsi qu’un petit bilan de la situation actuelle.

Mais avant de vous lancer dans ce traitement long (et coûteux), voici quelques « facts » à ce sujet: 

  1. L’épilation définitive peut être réalisée au laser ou à la lumière pulsée ; le résultat est exactement le même ! La technique utilisée dépend principalement de la couleur de peau et celle du poil. La lumière pulsée étant recommandée pour les peaux claires à poils foncés, tandis que le laser est plus souvent utilisé sur les peaux foncées.
  2. La lumière pulsée est en principe un peu moins douloureuse que le laser, étant donné qu’il cible de plus petites surfaces.
  3. Il est nécessaire d’attendre entre 4 à 6 semaines entre les séances – le cycle de repousse des poils peut différer d’un mois à l’autre.
  4. Il ne faut pas oublier de se raser avant chaque séance et d’arrêter l’épilation à la cire environ un mois avant la première séance.
  5. Environ 5-6 séances sont nécessaires pour éliminer 80% des poils.

J’ai choisi de confier ma peau aux professionnels de la clinique « Entourage » à Lausanne, spécialisée dans les techniques et traitements esthétiques divers. Dès le premier rendez-vous, j’ai été prise en charge par le Dr Francesco de Boccard, qui a calmement répondu à toutes mes questions et inquiétudes. Il est nécessaire de prendre tout son temps avant de commencer les séances, d’une part pour se rassurer, et d’autre part pour comprendre exactement comment cette technique fonctionne.

De mon côté, j’ai choisi d’éliminer 3 zones : les jambes, les aisselles et une partie du maillot. Eliminer les poils de cette dernière a évidemment engendré davantage de questions, surtout au sujet d’un éventuel risque de stérilité par exemple (… on ne sait jamais !). Une inquiétude qui n’a finalement pas lieu d’être car le laser ou la lumière pulsée impactent le derme uniquement (jusqu’à 1-2mm sous la peau) et ne peuvent donc avoir aucune conséquence sur le fonctionnement de nos organes.

La séance en elle-même dure environ 1h. Afin d’atténuer la douleur on vous appliquera de la glace sur la zone visée dans le but d’ « anesthésier » les sensations désagréables… mais évidemment, ne vous attendez pas à un miracle, l’épilation du maillot reste tout de même relativement douloureuse (les deux autres zones sont presque une promenade de santé en comparaison).

Après la séance, la peau est sensibilisée (légère sensation de brûlure, surtout au niveau des aisselles), mais cela disparaît très rapidement. La grande surprise réside dans les semaines qui suivent, lorsque, comme par magie, les poils ont totalement disparu et ne repoussent plus durant quelques semaines. Ils réapparaissent cependant lorsque le nouveau cycle commence à pointer le bout de son nez…

Arrivant gentiment à terme du traitement, je remarque évidemment une grande différence au niveau de la repousse, qui est, actuellement, quasi inexistante. Je croise les doigts pour le résultat final, en espérant m’être débarrassée à vie de la grande majorité de ma pilosité corporelle! Affaire à suivre… 

Toutes les infos sur la Clinique Entourage se trouvent sur le site web: http://www.entourage.ch/fr/

Entourage propose également un programme esthétique sous forme d’abonnement mensuel pour une durée d’une année:  http://www.entourage.ch/fr/oneyear/

Hôtel Eden Roc – Un paradis à portée de main

Fermez les yeux. Imaginez un endroit ensoleillé, réchauffé par les prémices de l’été, où le bleu du ciel se reflète dans le lac qui le borde. Imaginez que vous montiez dans un bateau, doucement bercé par l’eau pure des glaciers, et approcher gentiment d’une île à l’allure d’un petit paradis, où l’exotisme de sa flore se mélange à une faune plus ou moins ordinaire. Et si cet endroit se trouvait à quelques heures de train de chez vous ?

Un intérieur atypique

L’hôtel Eden Roc n’est pas un établissement comme les autres. A première vue, ce bâtiment à l’architecture brutale typique des années 70 n’est pas des plus accueillants. Et pourtant, s’aventurer à l’intérieur rend l’expérience spectaculaire :  une décoration opulente, fortement influencée par un baroque italien rehaussé d’un twist moderne, osé et affirmé.

Un intérieur original, à l’image du designer Carlo Rampazzi (que nous avons eu la chance de rencontrer lors du blogtrip), qui officie depuis plusieurs années en tant qu’architecte d’intérieur officiel du Tschuggen Hotel Group (propriétaire de l’établissement d’Ascona, ainsi que du Tschuggen Grand Hotel et du Carlton à St Moritz notamment). Il proclame haut et fort qu’il ne suit aucune tendance et aucune mode. Son seul mot d’ordre est la créativité, quitte à en faire des tonnes !

A contrario, les chambres, elles, sont d’une sobriété presque relaxante. Les tons beiges que l’on retrouve un peu partout sont subtilement mis en valeur par des objets art déco aux nuances acidulées. Une touche de gaité bienvenue qui nous rappelle que le Tessin est un canton un peu à part du reste de la Suisse, où la douceur du climat est omniprésente toute l’année.

La beauté des jardins

Mais l’établissement est maître d’un secret bien gardé : Des extérieurs à rendre vert de jalousie les plus belles demeures de la région ! Deux piscines, dont une chauffée lors des saisons plus fraîches (le top du top), et une panoramique, offrant une vue exceptionnelle sur le lac de Lugano. On peut profiter également du spa parfaitement aménagé, qui comprend jacuzzi, sauna, douches bien-être, etc.

Excursion sur les Îles Brissago

Interdiction cependant de quitter l’hôtel sans une excursion sur les splendides Îles de Brissago, qui se trouvent à quelques minutes seulement du port d’Ascona (possibilité de partir depuis l’hôtel également). Immense coup de coeur pour ce petit îlot au milieu du lac au microclimat exceptionnel (il y fait toujours un peu plus chaud qu’au Tessin en général), qui abrite 1700 espèces subtropicales provenant du Mexique, d’Afrique du Sud, d’Australie ou d’Asie. J’ai adoré me promener au milieu de la petite forêt tropicale aux bambous géants et rêvasser devant le magnifique palais construit au milieu du parc… Un endroit intemporel, presque magique, qui invite à d’interminables flâneries. 

Et pour les gastronomes, l’offre est également très sympathique. En effet, l’hôtel possède quatre restaurants, dont trois très bien notés au GaultMillau: La Brezza (17 points), L’Eden Roc (15 points) et le Marina (14 points). Mais un séjour n’est jamais parfait sans un petit-déjeuner réussi ! Et pour le coup, j’ai été très satisfaite. Le buffet est grand et varié, et propose un choix intéressant de produits régionaux! Cerise sur le gâteau: Se faire servir le petit-déj’ en chambre et profiter de la vue sur la lac ! Un moment de toute beauté, idéal pour commencer la journée avec le sourire. 

Découvrir le Tessin ! 

On termine son séjour par une petite promenade dans les rues colorées d’Ascona (le centre est accessible en quelques minutes à pieds). Possibilité d’emprunter à l’hôtel de superbes Vespas au look vintage ! Mais le Tessin regorge également de nombreuses autres excursions, telles que la Vallemaggia ou le Val Verzasca (sur ma liste pour cet été !). Bref, une région dépaysante et exotique, à découvrir absolument ! 

Pour plus d’infos: 

Hôtel Eden Roc

Îles Brissago 

Ascona – Locarno Tourisme

Raffinement vôtre, mon séjour au Beau-Rivage Palace

Luxe et raffinement sont les mots qui résonnent, aussitôt la porte du Palace franchie. Impossible de ne pas s’extasier devant l’élégante architecture de l’un des plus beaux hôtels d’Europe, qui accueille depuis 1861 d’illustres hôtes, tels que Victor Hugo, Charlie Chaplin ou encore Coco Chanel…

 Un weekend au Beau-Rivage de Lausanne est une expérience inoubliable, qui nous transporte hors du temps, comme semblent nous le rappeler les innombrables documents du siècle passé, rédigés à la main par d’anciens employés de l’hôtel et accrochés dans les couloirs qui mènent jusqu’aux chambres.

 Pas le temps de rêvasser dans le lobby ! L’accueil ultra-professionnel prend les choses en mains et m’accompagne au 3ème étage pour me faire découvrir la chambre qui m’a été attribuée. Je remarque tout de suite un détail intéressant. Toutes les chambres ont des clés! Des vraies! Une tradition que l’hôtel semble conserver avec fierté, car elles sont toutes accrochées à la réception, comme à l’époque.

La chambre est épurée, sans luxe ostentatoire, mais extrêmement bien conçue. Les tons beiges et grèges se mélangent à merveille avec les quelques touches de blanc minutieusement apportées, telle que la magnifique orchidée qui sépare le lit de la vue à couper le souffle.

Non, décidément, un séjour au Beau-Rivage ne serait pas parfait sans l’horizon qui se dégage sur la beauté du Lac Léman et le reflet des Alpes dans ce dernier lorsque le temps le permet.  

A peine le temps d’immortaliser le décor (j’ai testé pour la première fois la fonction « vidéo en direct » de Instagram) que je dois déjà filer. Direction le Spa « Cinq Mondes » pour un chignon express, parfaitement exécuté par les mains expertes de Giovanni, le nouveau coiffeur résident du Palace. Un génie de la chevelure au cœur grand comme ça, qui prendra tout le temps nécessaire pour réaliser la coupe parfaite. 

Le lendemain, finale de l’Open d’Australie oblige (OUI FEDERER), le lever fut matinal, mais interdiction de louper le petit-déjeuner, d’autant plus s’il s’accompagne d’un magnifique soleil, comme ce fut le cas ce jour-là! La salle du repas, que l’on peut comparer à une grande véranda, offre une vue dégagée sur le parc de l’hôtel, parfaitement entretenu, et propice à de jolies balades (.. et de jolies photos)! 

Et finalement, si c’était cela le vrai luxe? Se laisser aller, se reposer, profiter de l’instant présent, oublier sa routine… Le Beau-Rivage est un écrin de douceur bercé par une tendre nostalgie. Et lorsque notre séjour se termine, on ne peut s’empêcher de soupirer, en espérant y retourner le plus vite possible.

Plus d’infos: Beau-Rivage Palace

Le forfait St Valentin pour les amoureux: 

http://www.brp.ch/fr/forfaits/les-forfaits/vue/article/forfait-saint-valentin-2.html?no_cache=1

Winter Wonderland – Secret Places

La fin de l’année approchant à grands pas, je voulais partager avec vous quelques endroits chaleureux à découvrir (en Suisse ou ailleurs), idéals pour déguster une tasse de chocolat chaud devant un bon feu de cheminé, ou pour tout simplement s’imprégner de la magie de Noël et rallumer la flamme de son âme d’enfant. 

Le Chocolate Bar de l’hôtel Beau Rivage à Genève

J’ai eu le plaisir de découvrir le weekend passé Le Chocolate Bar organisé à la même période depuis 5 années déjà par l’hôtel Beau Rivage de Genève. L’Atrium Lobby Bar, où l’événement a lieu, est un endroit hors du temps et superbement chaleureux, bercé par le son d’un magnifique piano à queue. Le concept est simple, déguster un Tea Time chocolaté avec, à la carte, de savoureuses créations, tel que le chocolat chaud à l’ancienne ou la tarte au caramel. Un pur délice et mon coup de coeur de décembre. 

Un moment à partager avec ses copines ou en couple, tous les weekends jusqu’au 16 avril 2017, de 16h à 18h. 

Plus d’infos: http://www.beau-rivage.ch/fr/gastronomie/bar-restaurant/bar-de-luxe-latrium/

Le Lodge d’Hiver de La Réserve à Genève

L’autre endroit à découvrir en ce moment à Genève, c’est le Lodge d’Hiver, un restaurant-patinoire unique organisé par l’hôtel La Réserve jusqu’au 8 mars 2017. Ce petit cocon féerique installé au milieu du parc de l’hôtel – on y accède par un tunnel – propose deux options gustatives: Le Dîner Secret, une soirée magique en présence d’un illusionniste, ou le brunch du dimanche, pour profiter pleinement de la cuisine incontournable de cet établissement. 

Plus d’infos: http://www.lareserve.ch/fr/actualites/le-lodge-hiver/

Le marché de Noël de Colmar en Alsace

Une tradition qui se perpétue depuis longtemps maintenant et qui m’enchante toujours autant, c’est la visite des marchés de Noël. Mon préféré est celui de Colmar, à quelques heures seulement de la frontière suisse. Les rues typiques de la ville se transforment à cette occasion en jeux de lumière éblouissants et le marché aux senteurs épicées propose de délicieuses spécialités locales.

Plus d’infos:  http://www.noel-colmar.com/fr/

Tea Time au Bellevue à Bern

Pourquoi ne pas passer un peu de temps dans notre belle capitale avant les fêtes ? Pour une pause tea time bien méritée après avoir admiré de long en large les rues animées, une seule adresse: l’hôtel Bellevue, qui offre une vue éblouissante sur la ville et se pare de ses plus belles décorations à l’occasion de Noël. On savoure notre pause gourmande dans le magnifique lobby de l’hôtel en contemplant l’énorme sapin qui trône au milieu de la salle. 

Plus d’infos: https://www.bellevue-palace.ch/en

5 raisons d’adorer Madrid

Pour sa culture:

 Retiro
Retiro

On ne présente plus le triangle d’or, qui fait la renommée de la ville en matière d’art et qui se compose des mondialement connus Museo del Prado, Reina Sofia et Thyssen-Bornemisza. Les collections sont impressionnantes avec des œuvres d’artistes tels que Velázquez (Las Meninas est mon tableau préféré depuis toujours), Goya, Picasso (le fameux Guernica est exposé au Reina Sofia), Dalí, Miró ou bien encore Le Caravage et Van Gogh. Obligation de visiter au moins un des musées (petite préférence pour le Prado) – visite guidée conseillée. 

https://www.museodelprado.es/

http://www.museoreinasofia.es/

http://www.museothyssen.org/en/thyssen/home

A côté de cela, Madrid présente chaque année un calendrier d’expositions temporaires très intéressant, éparpillées un peu partout dans la ville. La qualité est toujours au rendez-vous et les présentations souvent interactives. Pour les personnes qui se rendent à Madrid prochainement, allez voir l’exposition Les Secrets D’Hitchcock – un MUST pour les adorateurs du célèbre réalisateur et ceux en devenir (jusqu’en février 2017). 

https://espacio.fundaciontelefonica.com/evento/hitchcock-mas-alla-del-suspense/


Pour ses couchers de soleil:

 Templo de Debod
Templo de Debod

Madrid est réputée pour offrir les plus beaux couchers de soleil d’Espagne, et peut-être même d’Europe (pour y avoir vécu une année, je peux vous le confirmer!). Les couleurs à la tombée de la nuit sont d’une beauté stupéfiante et vous laissent rêveur et/ou profondément romantique. Ce spectacle dure tout au long de l’année, mais les plus impressionnants se contemplent en hiver. 

Le plus bel endroit pour admirer le coucher de soleil est sans aucun doute « Le Temple de Debod », un site encore peu connu des touristes mais pris d’assaut en fin de journée par les jeunes madrilènes. Le ciel en feu se reflète dans le bassin qui entoure le temple en pierre et la vue sur le ville et le palais royal est époustouflante. Un chef d’oeuvre! 

http://templodedebod.memoriademadrid.es/

Si vous recherchez un endroit un peu plus tranquille mais tout autant fabuleux, montez au dernier étage du Circulo de Bellas Artes. La toit-terrasse offre une très belle vue 360° sur le centre-ville. 

http://www.circulobellasartes.com/


Pour ses quartiers étonnants: 

 Gran Via
Gran Via

Pour apprécier la capitale espagnole, il faut se laisser bercer par l’atmosphère unique des quartiers du centre-ville et goûter aux particularités de chacun. L’âme de Madrid y est représentée de manière unique.

En premier il y a « El Centro » (ou quartier de los Austrias), le quartier le plus touristique qui regorge de superbes sites, tels que Plaza Mayor (autrefois la place où se déroulaient les pendaisons…) et le Palais Royal avec ses jardins de Sabatini. Pour bien comprendre la dimension historique de la ville, il faut y consacrer au moins une journée.

Bon plan: Visitez la ville avec un guide! J’ai toujours eu d’excellentes expériences et on apprend plein de choses. En plus, c’est gratuit! On peut donner ce que l’on veut à la fin de la visite si cela nous a plu

 http://www.neweuropetours.eu/madrid/en/home

Ensuite vient Chueca, fief de la communauté gay de Madrid, où l’on se perd dans des petites rues aux nombreuses boutiques et concept-stores. La Latina, comme son nom l’indique, représente l’un des quartiers les plus authentiques de la capitale. On aime ses rues médiévales et ses bars à l’ambiance populaire. On s’y promène le dimanche aussi, pour essayer de dégoter un bel objet au Rastro, le célèbre marché aux puces. 

Lavapies, c’est LE nouveau quartier à la mode. Autrefois mis de côté de par sa pauvreté, il jouit à présent d’une belle réputation et tout le monde accourt pour profiter de son atmosphère cosmopolite, qui réunit de nombreuses cultures. 

Bon plan: J’ai découvert un super café avec une carte pour le petit-déjeuner à tomber! Résolument bio et cosy:

 http://www.pumpumcafe.com/

Malsaña c’est la petite perle de Madrid, un quartier où il fait bon se perdre pour découvrir son architecture décalée et ses maisons colorées. Des adresses et des boutiques que l’on souhaiterait garder jalousement pour nous, mais que l’on ne peut s’empêcher de partager. Malsaña ce n’est pas seulement un quartier, mais une manière de vivre… à la Madrilène. 

Pour finir, on ne peut visiter Madrid sans avoir vu le quartier de Salamanca, aux abords de la 8ème merveille du monde selon moi, le Retiro: un grand parc où l’on se ressource après une visite au musée ou pour tout simplement contempler le Palais de Cristal. Salamanca c’est le quartier chic, à l’allure élégante avec ses oriels en fer forgé qui habillent les bâtiments. La vie y est douce et tranquille, et l’on se voit presque y habiter.  

 Palacio de Cristal
Palacio de Cristal


Pour ses environs: 

Facilement et rapidement accessibles, les alentours de la capitale offrent de belles excursions. Prenez donc un peu de temps pour découvrir la richesse du royaume de Castille : 

 Toledo
Toledo

Toledo: Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, Tolède est une magnifique ville médiévale avec beaucoup de charme et au passé chargé d’histoire. Elle se situe à 75 km de Madrid. 

Segovia: C’est l’ancienne résidence des rois espagnols, située à 1h30 de la capitale. La vieille ville est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. 

Alcalá de Henares: Berceau du célèbre écrivain Miguel de Cervantes, Alcalá de Henares abrite notamment l’église où Christophe Colomb a rencontré pour la première fois Isabelle La Catholique afin qu’elle finance son voyage. Vous connaissez la suite…

El Escorial: A une heure seulement de Madrid se situe San Lorenzo Del Escorial, un gigantesque monastère à l’histoire passionnante. Le cadre est lui aussi enchanteur.  


Pour son esprit « Movida »: 

Bien avant l’exubérance artistique Berlinoise que nous connaissons actuellement, c’est à Madrid, dans les années 80, qu’est apparue une des premières révolutions culturelles et sociales, menée par une jeunesse en mal de libertés. Et figurez-vous que cet esprit hédoniste et libertin est toujours présent de nos jours. Il se retrouve et se transmet à travers les graffitis artistiques de certaines façades ou dans les boutiques un peu bobo des quartiers en vogue.

… Et c’est pour cela qu’on aime Madrid. Parce que son élégance naturelle et ses richesses historiques vivent en parfaite harmonie avec à un dynamisme artistique, criant de liberté. Madrid me mata.

 Templo de Debod
Templo de Debod

Les expositions coup de coeur de ce printemps – A découvrir !

Rétrospective et travaux récents de Pipilotti Rist à Zürich. 

En ce moment, le Kunsthaus de Zürich accueille le travail de l’article suisse Pipilotti Rist. Je vous propose une petite visite dans son monde de rêves, de vidéos et d’images insaisissables. 

A l’entrée de la salle d’exposition, j’aperçois une multitude d’emballages en plastique transparent et incolores, collés sur la baie vitrée. Installation plutôt surprenant. Oeuvre à la fois intéressante visuellement et dénonciatrice d’un gros problème environmental. Bien que pleine d’intérêt, elle n’annonce pourtant pas la couleur du reste de l’expo. 

Cette fois j’y suis, j’ouvre le rideau et me voilà plongée dans un univers à part, invitant à la rêverie, à la natalité et aux prémices du printemps. Je me balade entre les toiles des projections qui me mènent progressivement dans l’espace central. Pour laisser place à leur magie, l’obscurité est omniprésente. Proche de la reconstitution d’un appartement, cette pièce est pleine d’objets surprenants toujours intimement mêlés à la vidéo, médium très présent dans le travail de Pipilotti Rist. « Une mini vidéo » installée au fond d’un coquillage: Il faut le voir pour le croire! Chaque installation attise la curiosité, tout comme cette projection de la galaxie sur un lit, évoquant le rêve d’une nuit ou la jouissance d’un soir, nous transportant un instant dans une autre dimension. 

Dans la dernière salle, je suis accueillie par des ribambelles de lumières colorées, comme des lianes dans lesquelles je me promène, pour finalement me retrouver devant un énorme écran. Des coussins au sol m’invitent à m’allonger pour visionner ce film d’ambiance, sur la vie, le corps et la nature… Des images pleines de fraîcheur qui ne deviennent par moment plus que des formes et des couleurs. Sur ma droite, une femme se promène sur un trottoir et casse les vitres des voitures à l’aide de grandes fleurs.

Entre douceur et brutalité, un court-métrage intrigant qui laisse songeur. 

Après un agréable moment passé dans le monde atypique de Pipilotti Rist, je revois la lumière du jour…

Pour les curieux, n’attendez pas trop, l’exposition se termine le 8 mai. 


Tapisseries nomades au Musée Cantonal des Beaux-Arts de Lausanne 

Si vous êtes de passage à Lausanne, faites un petit détour au Musée Cantonal des Beaux-Arts (Place de la Riponne), qui présente une exposition sur les tapisseries de la seconde partie du 20ème siècle. Une sélection venue du monde entier, proposant une vaste gamme de matériaux textiles et beaucoup de créativité.

Ces tapis muraux sont de vrais objets d’art que l’on a rarement l’occasion de découvrir dans des musées. Un quart d’heure suffit à faire le tour et s’imprégner des oeuvres.

A visiter jusqu’au 29 mai. 


« Qu’en lira-t-on » et « Sains & Saufs » à voir au Mudac 

Egalement à voir dans la même ville et pas très loin, deux expositions en parallèle, au Mudac: « Qu’en lira-t-on » et « Sains et Saufs ». 

La première parle de la lecture sans livre, donc une lecture sous toutes ses formes où se mêlent mondes virtuels, jeux et différentes installations insolites. Le deuxième étage est consacré aux moyens de sécurité: Objet de la vie courante, photographies, design industriel… et entre autre le « sleep suit », un cocon qui permet de faire une sieste une petite demi-heure où que l’on soit. 

A voir jusqu’au 21 août. 

Expo photos: Jules Decrauzat

Le Photoforum Pasquart de Bienne accueille depuis le week-end passé, une série de photographies et plusieurs négatifs sur verre de Jules Decrauzat, considéré comme l’un des pionniers du photo-reportage en Suisse.

Jules Decrauzat est un photographe Biennois né en 1879 et mort en 1960. Son travail traite en particulier du sport: football, tennis, boxe, gymnastique, natation, équitation etc. et aussi de l’automobile et de l’aviation. Au début du 20e siècle, le sport se popularise beaucoup et reflète énormément cette époque. Les images de Decrauzat se démarquent par leur vivacité, leur fraîcheur et leur pointe d’humour que l’on retrouve dans presque toutes ses photos.

Me voilà à peine arrivée à cette expostion, que déjà, une petite musique désuète me donne le sourire: Plusieurs images du photographe défilent sous forme de dias et nous invitent immédiatement dans la magie de ces moments nostalgiques. J’entre dans la première salle et dès que j’aperçois la première photographie, je comprends que pendant les moments qui suivront, je ne vais pas m’ennuyer…et je ne me suis pas trompée! Pendant tout le long de l’expo, j’ai été imprégnée de cette ambiance à la fois poétique et insolite. Tout se dé- roule dans le feu de l’action, comme si on vivait en direct ces moments en compagnie des protagonistes. Les différents sports deviennent des jeux dans lesquels on se prêterait volontiers. Ca sent le bonheur! Les sujets sont remarquablement bien traités tant au niveau du fond que de la forme et les images semblent «vivantes». Ca devait être plutôt amusant de lire la presse sportive à cette époque ou du moins les journaux pour lesquels Jules Decrauzat travaillait.

Je vous invite vivement à aller voir cette exposition qui se trouve au premier étage du Photofurum et qui est à voir jusqu’au 10 avril 2016. Les deux étages suivants sont consacrés aux artistes Clare Goodwin et Esther van der Bie.

Miss Suisse

Revenons rapidement sur mon parcours à Miss Suisse, qui s’est terminé la semaine passée avec un show incroyable dans le très beau Musical Theatre de Bâle. 

Après 6 mois intenses, une page s’est tournée, challenge terminé. L’aventure Miss Suisse était une expérience formidable: De belles rencontres, des amies pour la vie, beaucoup de rires et une maturité validée. Je m’étais inscrite notamment pour me dépasser et capable d’assumer la femme que je suis devenue, avec les idées et les ambitions qui vont avec. C’était aussi un rêve de petite fille évidemment… défiler dans une robe de soirée haute couture devant un public déchaîné ça n’arrive qu’une fois dans sa vie. 

En vivant ce concours de l’intérieur, j’ai découvert (avec un certain étonnement, je dois l’avouer) des filles intelligentes, intéressées, féminines et consumées par l’envie de changer le monde (petit clin d’oeil à la gagnante, une experte dans ce domaine). Une image bien loin des clichés que l’on se fait d’une fille jolie, et qui de surcroît, se présente à un concours de « beauté ». 

Cela m’a aussi permis d’être confrontée à une réalité pas toujours très glamour, telle que l’incessante volonté des médias de présenter au public les aspects ultra superficiels des dessous du concours, encourageant à dégrader l’image des Miss et de l’organisation, alors que les filles souhaitaient en premier lieu aborder des sujets propres à leurs convictions, et non se rabaisser à des questions égocentriques et superficielles. Mais les gens sont là, avides de potins et autres commérages! Des loups affamés!

J’ai compris alors que Miss Suisse était un jeu, dont les règles devaient être subtilement suivies. J’ai compris l’importance de connaître son public afin d’y adapter sa communication. J’ai compris que lutter pour contrôler son image était un combat perdu d’avance.

Mais j’ai compris surtout que sortir de sa zone de confort, se mettre à nu et l’assumer était très enrichissant. Miss Suisse c’est avant tout une école de vie qui te plonge dans l’univers impitoyable de l’image et ce qu’elle renvoie, mais c’est surtout un apprentissage unique sur sa personne, une opportunité de mieux se connaître et d’appréhender le futur peut-être différemment. 

 Pre show 3
Pre show 3

 Kameha Zurich
Kameha Zurich

 

L’élection en quelques mots: 

  • Un pré-casting (dans un magasin Manor pour ma part), un casting final à Zurich et le sésame tant espéré qui offre la chance de faire partie des 12 finalistes. 
  • Un contrat de quelques pages à signer, stipulant certains points tels que l’interdiction de l’usage de la chirurgie plastique, l’importance de citer les sponsors durant toute la durée de l’élection, et accepter un éventuel relooking de la part du sponsor principal. 
  • Une vingtaine d’interviews (journaux, radio, TV) et diverses publications dans les médias partenaires (Blick, Schweizer Illustriert, L’illustré) 
  • Quelques shootings professionnels, dont deux officiels. 
  • Une semaine intense de tournage dans un hôtel de luxe Zurichois, avec une grande équipe de production, toute l’équipe de l’organisation Miss Suisse et les sponsors. 
  • Des entraînements avec des coachs sportifs et un bilan physique et nutritionnel 
  • Un plan média Instagram & Facebook, à suivre à la lettre
  • Une semaine de préparation à la finale avec des danseurs professionnels